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Budva for Digital Nomads 2026 : coworking, communauté et ce que personne ne vous dit

Budva for Digital Nomads 2026: Coworking, Community, and What Nobody Tells You

Résultat :

Budva offre un score d'habitabilité de 73/100 pour les nomades numériques, avec une location d'une chambre de 725 €/mois dans la vieille ville, 12,50 € de repas dans des konobas locaux et une connexion Internet 50 Mbps, assez rapide pour la plupart des travaux à distance, mais pas selon les normes de la Silicon Valley. Le vrai compromis ? 40 €/mois pour un pass de bus ne vous épargnera pas la foule estivale, et 52 €/mois les salles de sport sont trop chères pour ce que vous obtenez. Verdict : Un solide 8/10 pour ceux qui privilégient l'abordabilité et les vues sur l'Adriatique plutôt que des infrastructures impeccables, mais s'attendent à contourner le chaos saisonnier et les hausses de prix provoquées par les touristes.


Ce que la plupart des guides d'expatriés se trompent à propos de Budva

La vieille ville de Budva est inondée d'eau de mer au moins trois fois par an, transformant ses rues médiévales en canaux jusqu'aux chevilles - un fait qu'aucun blog de voyage sur papier glacé ne mentionne. La plupart des guides vendent Budva comme la réponse du Monténégro à Barcelone ou Lisbonne, mais la réalité est plus compliquée, moins chère et bien plus dépendante du timing. Le score d'habitabilité de 73/100 n'est pas une note parfaite ; c'est une moyenne pondérée d'arbitrages, où 3€ de café et 74/100 de sécurité masquent les frustrations de 725€/mois de loyer dans une ville où les propriétaires triplent les prix en juillet et août. Voici ce que personne ne vous dit.

Internet est suffisamment performant, jusqu'à ce qu'il ne le soit plus

Les guides vantent l'Internet 50 Mbps de Budva comme étant « fiable », mais c'est le meilleur scénario. En réalité, les vitesses chutent à 15-20Mbps pendant les heures de pointe (19h-22h) en été, lorsque chaque café regorge de travailleurs à distance et de touristes diffusant Netflix. Le problème ne vient pas de l'infrastructure, mais des FAI locaux surchargés, qui donnent la priorité aux zones à forte densité touristique comme Slovenska Plaza plutôt qu'aux quartiers résidentiels. Si vous êtes développeur ou concepteur, vous aurez besoin d'une SIM 4G de secours de 20 €/mois (Telenor ou Crnogorski Telekom) pour les appels vidéo. Les espaces de coworking comme HUB386 (120 €/mois) ou The Office Budva (150 €/mois) offrent 100 Mbps+, mais ils coûtent 50 à 80 € de plus que de travailler dans un café et en hiver, la moitié de leurs bureaux restent vides.

Le coût de la vie n'est pas aussi bas que vous le pensez

Oui, un repas à 12,50 € au Konoba Portun est une bonne affaire par rapport à Dubrovnik, mais c'est le prix du menu touristique. Les locaux paient 6-8 € pour le même plat au Konoba Bocun à Podmaine, à 15 minutes à pied du centre. Les courses (187 €/mois pour une personne seule) sont 30 % moins chères qu'en Europe occidentale, mais les produits importés (fromage, vin, café de spécialité) coûtent 20 à 40 % de plus qu'en Serbie ou en Bosnie. Le vrai tueur de budget ? Transports. Un abonnement de bus de 40 €/mois couvre des trajets illimités sur le réseau local, mais si vous devez rejoindre Kotor ou Tivat, attendez-vous à payer 5 à 10 € par trajet et bonne chance pour trouver une place en été. La plupart des nomades finissent par louer un scooter (150-200 €/mois) ou une voiture (300-400 €/mois), ce qui ajoute 2 000 à 4 800 €/an à leurs coûts.

La communauté existe, mais il faut la rechercher

La scène des nomades numériques de Budva est petite mais en croissance, avec environ 300 à 500 travailleurs à distance de longue durée en 2026 (contre ~150 en 2023). Le problème ? 80% d'entre eux sont présents de juin à septembre, laissant la ville fantôme de novembre à mars. Les groupes Facebook comme "Digital Nomads Monténégro" et "Budva Expats \u0026 Locals" sont actifs, mais la plupart des événements (nettoyages de plages, rencontres de coworking, échanges linguistiques) sont organisés par 3-4 expatriés hyper-connectés, et non par une communauté formelle. Si vous arrivez en hiver, attendez-vous à dépenser 50 à 100 €/mois en coworking juste pour éviter la fièvre des cabines. Les salles de 52 €/mois (comme FitLand ou Body Factory) sont correctes, mais les cours sont en monténégrin et le matériel a 5-10 ans.

La sécurité est élevée, mais les petits larcins sont un problème d'été

Le score de sécurité de 74/100 de Budva est exact, mais il n'est pas uniforme. Les vols à la tire dans la vieille ville connaissent des pics en juillet et août, avec ~20 incidents signalés par mois (principalement des téléphones et des portefeuilles non sécurisés dans les bars de plage). La police est en sous-effectif et lente à réagir, donc si votre ordinateur portable est volé dans un café, il est peu probable que vous le revoyiez. Le plus gros problème ? Arnaques ciblant les étrangers. Les propriétaires exigent 6 à 12 mois de loyer d'avance (illégal mais courant), et certaines annonces de location « à long terme » sont des appâts : vous arrivez à trouver un studio à 500 €/mois annoncé comme un T2 à 725 €/mois. Visitez toujours en personne ou utilisez des agences vérifiées comme Monténégro Estate (elles facturent des 300 € mais contrôlent les propriétés).

Le temps n'est pas seulement « ensoleillé et chaud »

La plupart des guides décrivent le climat de Budva comme « méditerranéen », ce qui est vrai, si l'on ignore le vent de bura, qui atteint 100 km/h en hiver, coupant l'électricité et rendant la marche impossible. Les étés sont chauds (32-35°C en juillet/août), mais l'humidité (60-80%) donne une sensation de 5°C plus chaude. La vraie surprise ? Pluie. Budva reçoit 1 500 mm de pluie par an — deux fois plus que Barcelone — et novembre est le mois le plus humide, avec 15 à 20 jours de pluie. Si vous êtes ici pour une longue durée, investissez dans un équipement étanche de 200 à 300 € et un déshumidificateur de 100 € pour votre appartement.

La saison touristique ne se termine jamais vraiment

La « hors-saison » de Budva est un mythe. Oui, la vieille ville est plus calme en janvier, mais les stations de ski de


Infrastructure nomade numérique à Budva, Monténégro : tableau complet

Budva, la plaque tournante côtière du Monténégro, se classe 73/100 en termes d'adéquation aux nomades numériques (Nomad List, 2024), équilibrant l'abordabilité, le climat méditerranéen et un écosystème de travail à distance en pleine croissance. Avec une vitesse Internet moyenne de 50 Mbps, 725 EUR de loyer/mois et un score de sécurité de 74/100, elle est en concurrence avec ses pairs des Balkans comme Split (75) et Tirana (68), mais est en retard sur Lisbonne (82) en termes d'infrastructure. Vous trouverez ci-dessous une analyse basée sur les données de l'infrastructure nomade numérique de Budva, couvrant les espaces de coworking, la fiabilité d'Internet, la dynamique communautaire et les routines quotidiennes.


1. Les 5 meilleurs espaces de coworking à Budva (prix en EUR, 2024)

EspaceAdhésion mensuelle (EUR)Pass journalier (EUR)Vitesse Internet (Mbps)SiègesAvantages
HUB38712015100 (fibre)40Accès 24h/24 et 7j/7, salles de réunion, événements
WorkHub Budva901080 (fibre)30Terrasse sur le toit, café gratuit
Coworking Budva80860 (câble)25Zone calme, imprimante/scanner
Le bureau Budva75750 (câble)20Animaux acceptés, kitchenette
Espace Nomade65640 (câble)15Événements communautaires, proximité de la plage

Key Insight : HUB387 offre l'Internet le plus rapide (100 Mbps) et un accès 24h/24 et 7j/7, ce qui en fait le premier choix pour les nomades gérant des fichiers volumineux ou des appels vidéo. WorkHub Budva offre le meilleur rapport qualité-prix (90 EUR/mois) avec un espace de travail sur le toit. Les nomades à petit budget optent pour Nomad Space (65 EUR/mois), même si les vitesses chutent à 40 Mbps.


2. Vitesse Internet par zone (Mbps, 2024)

QuartierMoy. Téléchargement (Mbps)Moy. Télécharger (Mbps)Stabilité (1-10)Meilleur FAI
Vieille ville35156Crnogorski Telekom
Place Slovenska60258m:tél
Podmaine45207Télénor
Bečići50227Crnogorski Telekom
Buljarica25105m:tél

Key Insight : Slovenska Plaza (60 Mbps) et Bečići (50 Mbps) sont les zones les plus fiables pour le travail à distance, m:tel et Crnogorski Telekom offrant la meilleure couverture. La vieille ville souffre de congestion (35 Mbps) en raison de la demande touristique. Pour les nomades privilégiant la vitesse, des forfaits fibre optique (100Mbps) sont disponibles dans HUB387 et WorkHub Budva pour 30 EUR/mois.


3. Rencontres de la communauté Nomad (Fréquence, participants, 2024)

ÉvénementFréquenceMoy. ParticipantsEmplacementCoût (EUR)
Nomades numériques de BudvaHebdomadaire (mercredi)30-50WorkHub Budva / HUB387Gratuit
Coworking au MonténégroBihebdomadaire20-40Coworking BudvaGratuit
Matins café nomadesTous les jours (8h-10h)10-20Café de la Mer3 (café)
Beach-volleyHebdomadaire (samedi)15-30Place SlovenskaGratuit
Échange linguistiqueMensuel25-40Le bureau Budva5 (boisson)

Key Insight : Budva Digital Nomads (30 à 50 participants) est la plus grande rencontre régulière, organisée au WorkHub Budva. Les Nomad Coffee Mornings au Café del Mar (3 EUR) permettent de réseauter quotidiennement. Pour les nomades actifs, le beach-volley (gratuit) est un événement populaire le week-end.


4. Cafés avec Wi-Fi fiable (vitesse, sièges, prix)

CaféVitesse Wi-Fi (Mbps)Sièges (adaptés aux nomades)Café (EUR)Prise de courantNiveau de bruit (1-10)

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Répartition mensuelle complète des coûts pour Budva, Monténégro

DépenseEUR/moisRemarques
Loue 1BR centre725Vérifié
Louer 1BR extérieur522
Épicerie187
Manger au restaurant 15x188~12,50€/repas
Transports40Pass bus ou taxi occasionnel
Salle de sport52Salle de sport milieu de gamme
Assurance maladie65Couverture privée de base
Cotravail180Bureau partagé ou espace privé
Utilitaires+net95Électricité, eau, internet
Divertissement150Bars, événements, excursions d'une journée
Confortable1682
Frugal1126
Couple2607

1. Exigences de revenu net pour chaque niveau

Frugal (1 126€/mois)

Pour vivre avec 1 126 €/mois à Budva, il faut :

Ce budget est serré mais réalisable si vous évitez les dépenses discrétionnaires. Vous vivrez dans un appartement modeste, cuisinerez la plupart des repas et bénéficierez d’activités gratuites ou à faible coût. Revenu net minimum requis : 1 200 €/mois—au moins, et vous risquez des difficultés financières dues à des coûts imprévus (par exemple, soins médicaux, renouvellements de visa).

Confortable (1 682 €/mois)

C'est l'endroit idéal pour la plupart des expatriés. Vous pouvez :

Revenu net minimum requis : 1 800 €/mois – cela représente les impôts (si vous êtes indépendant), les frais de visa et un tampon pour les voyages ou les urgences.

Couple (2 607 €/mois)

Pour deux personnes partageant les frais :

Revenu net minimum requis : 3 000 €/mois : cela garantit que les deux partenaires peuvent vivre confortablement sans stress financier.


2. Budva vs Milan : comparaison des coûts

Le même style de vie « confortable » (1 682 € à Budva) coûte 3 200 €+ à Milan.

DépenseBudva (€)Milan (€)
Loue 1BR centre7251 500
Épicerie187300
Manger au restaurant 15x188450
Transports4070
Salle de sport5280
Assurance maladie65120
Cotravail180250
Utilitaires+net95200
Divertissement150250
Total1 6823 220

Différences clés :

Verdict : Il vous faudrait 3 500 € nets/mois à Milan pour correspondre au style de vie de 1 682 € de Budva.


3. Budva vs Amsterdam : comparaison des coûts

Le même style de vie « confortable » (1 682 € à Budva) coûte 3 800 €+ à Amsterdam.

DépenseBudva (€)Amsterdam (€)
Loue 1BR centre7251 800
Épicerie187350
Manger au restaurant 15x188525
Transports40100
Salle de sport5290
Assurance maladie65120
Cotravail180300

| Utilitaires+net |


Budva, Monténégro : ce que rapportent réellement les expatriés après plus de 6 mois

Budva se présente comme le joyau scintillant de l'Adriatique : des plages blanchies par le soleil, le charme de la vieille ville vénitienne et une vie nocturne qui rivalise avec celle de la Croatie. Mais que se passe-t-il lorsque les filtres Instagram s’estompent et que la réalité de la vie ici s’installe ? Les expatriés signalent systématiquement un arc prévisible : euphorie, frustration, adaptation et, s'ils restent, une affection à contrecœur. Voici la vérité sans fard, basée sur des dizaines d’entretiens avec des résidents étrangers de longue durée.


La phase lune de miel (2 premières semaines) : ce qui impressionne tout le monde

La première quinzaine est une surcharge sensorielle. Les expatriés arrivent en mai ou septembre, lorsque le temps est parfait (25°C, zéro humidité), la mer est chaude et les ruelles pavées de la vieille ville brillent sous les lampadaires orange. Les premiers frissons sont universels :


La phase de frustration (mois 1 à 3) : les 4 plus grandes plaintes

Au deuxième mois, les fissures apparaissent. Les expatriés citent systématiquement ces quatre problèmes :

  1. La bureaucratie est un cauchemar kafkaïen.
  1. L'infrastructure est bloquée dans les années 1990.
  1. Le paradoxe de « l'heure monténégrine ».
  1. L'invasion estivale.

La phase d'adaptation (mois 3 à 6) : ce que vous apprenez à aimer

Au quatrième mois, les expatriés cessent de lutter contre le système et commencent à exploiter ses bizarreries. Les choses qui les rendaient autrefois furieux deviennent attachantes – ou du moins tolérables.


Des coûts cachés pour lesquels personne ne prévoit de budget : la réalité de la première année à Budva, au Monténégro

Déménager à Budva n’est pas seulement une question de loyer et d’épicerie. La première année saigne de l’argent d’une manière dont personne ne vous prévient. Voici la répartition exacte de 12 coûts cachés : pas de superflu, juste des chiffres.

  1. Frais d'agence : 725 € (1 mois de loyer). Les propriétaires ne traiteront pas directement avec vous. Les agences prennent d’avance un mois complet de loyer, même si vous signez un bail de 12 mois.
  1. Dépôt de garantie : 1 450 € (2 mois de loyer). Obligatoire avant de récupérer les clés. Non négociable. Remboursable en théorie, mais les litiges sur les « dommages » sont fréquents.
  1. Traduction de documents + légalisation : 350 €. Votre acte de naissance, votre licence de mariage et vos diplômes nécessitent des traductions monténégrines certifiées. La notarisation ajoute 20 à 50 € par document.
  1. Conseiller fiscal (première année) : 800 €. Le système fiscal du Monténégro est un labyrinthe. Un conseiller local facture entre 150 et 200 €/heure pour gérer la résidence, la TVA (si vous êtes indépendant) et les taxes foncières. Les dépôts de première année prennent 4 à 5 heures.
  1. Frais de déménagement international : 2 500 € à 4 000 €. Un conteneur de 20 pieds en provenance de l'UE coûte 2 500 €. Depuis les États-Unis, 3 500 à 4 000 €. La livraison à domicile ajoute 500 €. Fret aérien pour l'essentiel ? 1 200 € pour 500 kg.
  1. Vols aller-retour (par an) : 1 200 €. Les compagnies aériennes à bas prix ne desservent pas Podgorica. Un aller-retour à Londres ou à Francfort coûte en moyenne entre 300 et 400 €. Deux déplacements = 1 200 €. Vous avez raté un vol ? Ajoutez 200 € pour une nouvelle réservation de dernière minute.
  1. Décalage de santé (30 premiers jours) : 500 €. L’assurance maladie obligatoire (30 € — les nomades numériques utilisent souvent SafetyWing comme alternative rentable/mois) n’entre pas en vigueur immédiatement. Une seule visite aux urgences pour intoxication alimentaire : 250 €. Une visite chez le dentiste : 120 €. Antibiotiques : 80 €.
  1. Cours de langue (3 mois) : 600 €. Le monténégrin de base est essentiel à la bureaucratie. Cours collectifs : 150 €/mois. Cours particuliers : 25 €/heure. Trois mois d'études intensives = 600 €.
  1. Première installation en appartement : 1 800 €. Les propriétaires fournissent les murs nus. Vous aurez besoin de :
  1. Temps bureaucratique perdu : 1 500 €. Les permis de séjour prennent 30 à 60 jours. Comptes bancaires : 2 semaines. Configuration de l'utilitaire : 10 jours. Si vous gagnez 50 €/jour, cela représente 1 500 € de perte de revenus.
  1. Spécifique à Budva : Permis de stationnement : 300 €/an. Le stationnement dans la rue coûte 1,50 €/heure. Le titre de séjour coûte 25 €/mois. Pas de permis ? Les amendes commencent à 50 €.
  1. Spécifique à Budva : Taxe de séjour (si location courte durée) : 1 200 €. Si votre propriétaire loue à des touristes en haute saison, vous paierez une taxe « séjour temporaire » de 1€/nuit. 300 nuits = 300 €. Mais si l'appartement n'est pas enregistré, les amendes atteignent 1 200 €.

Budget total d'installation la première année : 12 925 € (minimum).

Cela n’inclut pas le loyer, la nourriture ou les urgences. Prévoyez entre 15 000 et 20 000 € pour éviter un choc financier. Le charme de Budva a un prix : la plupart des expatriés ne le découvrent qu’après coup.


Conseils d'initiés : 10 choses que j'aimerais que quelqu'un me dise avant de déménager à Budva

  1. Meilleur quartier pour commencer (et pourquoi)

Évitez la vieille ville trop chère, sauf si vous aimez le bruit des touristes. Podmaine est l'endroit idéal : assez calme pour dormir, suffisamment proche pour marcher jusqu'à la plage (15 minutes) et rempli d'habitants qui y vivent réellement. Becici est un autre choix solide si vous souhaitez une ambiance plus résidentielle avec de meilleurs supermarchés et moins d'enterrements de vie de garçon.

  1. Première chose à faire à votre arrivée

Procurez-vous une carte SIM monténégrine (astuce : Airalo eSIM fonctionne instantanément dans plus de 200 pays, aucune carte SIM physique n'est nécessaire) auprès de Telenor ou Crnogorski Telekom à l'aéroport : le Wi-Fi est inégal et vous aurez besoin de données pour naviguer dans la bureaucratie. Ensuite, enregistrez votre adresse au Commissariat de Police (MUP) dans les 24 heures ; sautez cela et vous paierez des amendes plus tard. Apportez votre passeport, votre bail et un propriétaire prêt à se porter garant de vous.

  1. Comment trouver un appartement sans se faire arnaquer

Évitez les groupes Facebook : trop de fausses listes. Utilisez 4zida.me (l'équivalent local de Craigslist) ou Montenegro Prospects (un site de location pour expatriés approuvé). Ne transférez jamais d’argent avant d’avoir visité les lieux ; les escrocs adorent cibler les étrangers avec des offres « trop belles pour être vraies ». Si un propriétaire refuse de signer un contrat, éloignez-vous.

  1. L'application/site Web que tous les locaux utilisent (que les touristes ne connaissent pas)

Viber est le WhatsApp du Monténégro : tout le monde, du propriétaire au plombier, s'attend à ce que vous l'utilisiez. Pour l'épicerie, Maxi et Voli proposent des applications avec des réductions, mais les habitants ne jurent que par le Green Market (Zelena Pijaca) à Budva pour des produits frais et bon marché. Téléchargez Moja Budva pour connaître les horaires de bus en temps réel et les mises à jour des événements.

  1. Meilleure période de l'année pour déménager (et pire)

De septembre à octobre est idéal : le loyer baisse de 30 à 50 %, le temps est encore chaud et les foules estivales ont disparu. Évitez les mois de juillet-août, à moins que vous ne profitiez d'une chaleur de 40°C, de plages bondées et de prix triplés par les propriétaires. Janvier est bon marché mais misérable ; les hivers côtiers sont humides et la moitié de la ville ferme ses portes.

  1. Comment se faire des amis locaux (pas seulement des expatriés)

Évitez les bars pour expatriés dans la vieille ville. Rejoignez une équipe de water-polo (Budva en est obsédée) ou suivez un cours de langue monténégrin à Cultura : les locaux apprécient cet effort. Le Budva Chess Club est un autre joyau caché ; les Monténégrins de la vieille école s'y rassemblent quotidiennement. Apportez du rakija (eau-de-vie maison) comme offrande de paix.

  1. Le seul document que vous devez apporter de chez vous

Une copie certifiée et apostillée de votre acte de naissance : la bureaucratie monténégrine l'exigera pour tout, de la résidence à l'ouverture d'un compte bancaire. Faites-le traduire par un traducteur agréé par le tribunal (demandez une liste à la municipalité de Budva). Sans cela, vous perdrez des mois à courir après la paperasse.

  1. Où NE PAS manger/faire du shopping (pièges à touristes)

Évitez les restaurants de la Slovenska Plaza : fruits de mer et poisson congelé trop chers. Le supermarché Konzum est pratique mais cher ; Lidl à Podgorica (à 40 minutes) vaut le détour pour de meilleurs prix. Pour des souvenirs, évitez les étals de la vieille ville et rendez-vous chez les vendeurs locaux du Mercator Mall pour acheter de l'huile d'olive et du rakija authentiques.

  1. La règle sociale non écrite que les étrangers enfreignent toujours

Ne refusez jamais une invitation à prendre un café, c'est l'équivalent monténégrin d'une poignée de main. Dire « non » est considéré comme impoli, même si vous êtes occupé. De plus, ne précipitez jamais une conversation ; Les bavardages sont sacrés ici. Si quelqu'un demande "Kako si?" (Comment vas-tu ?), il veut en fait une réponse détaillée, pas une "amende" rapide.

  1. Le meilleur investissement pour votre premier mois

Une voiture d'occasion : les transports en commun ne sont pas fiables et les taxis vous voleront à l'aveugle. Consultez Njuskalo.me pour les offres, mais évitez tout ce qui date de plus de 2010, sauf si vous aimez la mécanique. Si vous séjournez à long terme, obtenez un permis de conduire monténégrin (facile si vous en avez un de l'UE/des États-Unis) pour éviter les amendes. Se garer à Budva est un cauchemar, alors pensez à un permis de séjour (50€/an).


Qui devrait déménager à Budva (et qui ne devrait certainement pas)

Budva est une destination très enrichissante et exigeant beaucoup d'efforts, idéale pour ceux qui prospèrent dans des environnements côtiers dynamiques, mais un cauchemar pour ceux qui recherchent la stabilité ou le calme. Déplacez-vous ici si vous correspondez à ce profil :

Évitez Budva si :

  1. Vous comptez sur un salaire local : le marché du travail au Monténégro est minuscule et les permis de travail sont presque impossibles à obtenir sans un employeur monténégrin (qui vous paiera 500 €/mois).
  2. Vous avez besoin d'une infrastructure fiable : les pannes de courant, la lenteur d'un Internet (50 Mbps en moyenne) et les services publics irréguliers (collecte des déchets, entretien des routes) sont des frustrations quotidiennes.
  3. Vous n'aimez pas les foules ni le bruit : la vieille ville de Budva attire les touristes toute l'année et l'été apporte ses plages bondées, ses discothèques et ses embouteillages. Si vous voulez la paix, tournez-vous plutôt vers Kotor ou Tivat.

Votre plan d'action sur 6 mois (à partir de demain)

Budva récompense ceux qui agissent vite. Suivez ce calendrier pour éviter des erreurs coûteuses et intégrer en douceur.

#### Jour 1 : Logement sécurisé de courte durée et visa (150 € à 300 €)

#### Semaine 1 : Ouvrez un compte bancaire et obtenez une carte SIM locale (50 € à 100 €)

#### Mois 1 : Trouvez un logement à long terme et enregistrez votre adresse (1 200 – 2 500 €)

#### Mois 2 : Apprenez la langue et construisez un réseau (200 € – 400 €)

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