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Alimentation, culture et vie quotidienne à Città del Messico : ce que les expatriés aiment et détestent

Food, Culture and Daily Life in Città del Messico: What Expats Love and Hate

En résumé : Città del Messico offre un mélange enivrant d'abordabilité et de chaos : un budget mensuel de 243,80 € pour les repas vous permet d'acheter une cuisine de rue et une cuisine raffinée de classe mondiale, mais 34 022 € de loyer annuel pour un deux chambres décent à Roma ou Condesa teste même les expatriés en milieu de carrière. Avec une connexion Internet à 40 Mbps qui vous permet de rester connecté et 100 € pour un mois de trajet en métro, la ville récompense ceux qui adoptent son énergie, mais son score de sécurité de 50/100 et sa qualité de l'air imprévisible exigent une vigilance constante. Verdict : Si vous pouvez supporter le bruit, la pollution et l'anarchie occasionnelle, CDMX offre l'une des vies d'expatriés les plus dynamiques d'Amérique latine. Ne vous attendez pas à ce qu'elle soit éternellement bon marché.


Ce que la plupart des guides d'expatriés se trompent à propos de Città del Messico

La plupart des guides décrivent Città del Messico comme un endroit où 2,50 € vous permet d'acheter une torta si bonne qu'elle gâche vos sandwichs pour toujours, où 90€ par mois vous permet d'obtenir un abonnement à une salle de sport avec une piscine sur le toit et où 34 millions de personnes rendent la ville à la fois écrasante et intime. Mais ils passent presque toujours à côté de l'élément le plus déterminant de la vie ici : la capacité de la ville à vous faire sentir à la fois roi et paysan dans la même journée. Vous dépenserez 7 485 € par an en épicerie, soit plus qu'à Lisbonne ou à Buenos Aires, mais vous vous retrouverez quand même à marchander 50 centavos pour un petit-déjeuner chilaquiles parce que le vendeur insiste pour arrondir. Cette dissonance cognitive est le super pouvoir du CDMX, et aucun guide ne vous prépare à la profondeur avec laquelle elle façonne la vie quotidienne.

Le deuxième oubli majeur est le mythe du « luxe abordable ». Oui, un cortado de 3,80 € au Café Avellaneda est une bonne affaire, et 100 € par mois couvrent les trajets illimités en métro et Metrobús. Mais ces chiffres occultent les coûts cachés d’une bonne vie. Une facture de loyer annuel de 34 022 € dans un quartier « sûr » comme Juárez ou Polanco n'est pas seulement élevée : c'est 30 % de plus qu'à Barcelone et presque le double de ce que vous paieriez à Medellín. Et tandis que les guides vantent les 243,80 € pour un mois de repas, ils oublient de mentionner que ce budget suppose que vous mangiez des tacos al pastor trois fois par jour. Si vous souhaitez un brunch 12€ au Lardo ou un dîner 20€ mole à Azul Histórico, ce chiffre s'évapore rapidement. Le véritable coût de la vie au CDMX, ce ne sont pas les pesos, c'est le coup de fouet psychologique dû à l'oscillation entre frugalité et indulgence.

Ensuite, il y a le récit de la sécurité. La plupart des blogs d'expatriés réduisent le score de sécurité de 50/100 du CDMX à un binaire : "C'est bien si vous êtes intelligent" ou "Ne marchez pas seul la nuit". Mais la vérité est bien plus nuancée. Ici, le crime n'est pas seulement une question d'agressions, il s'agit également de l'érosion quotidienne de la confiance. Vous apprendrez à repérer les 0,50 € de "frais de protection" que certains taqueros paient aux gangs locaux, ou la façon dont votre chauffeur Uber fera soudainement un détour de 20 minutes parce que "il y a une manifestation contre Reforma". L'Internet à 40 Mbps de la ville est une bouée de sauvetage, mais c'est aussi ainsi que vous passerez des heures à faire défiler Twitter CDMX pour des mises à jour en temps réel sur les colonies à éviter. La sécurité dans le CDMX ne consiste pas à éviter le danger, mais à apprendre à vivre avec le bourdonnement constant du risque, comme une légère fièvre qui ne s'arrête jamais vraiment.

Enfin, les guides adorent romantiser la culture « authentique » de la ville, mais ils mentionnent rarement à quel point cette authenticité peut être épuisante. Le 85/100 « score du Mexique » (un indicateur de la richesse culturelle) a un prix : des journées de travail de 12 heures pendant lesquelles votre patron s'attend à ce que vous répondiez à WhatsApp à minuit, des quinceañeras sans fin faisant exploser du reggaeton à 3 heures du matin et des *week-ends tianguis (marchés de rue) qui transforment votre rue calme en un parking pour 500 vendeurs. Les micheladas 2 € de votre cantina locale sont légendaires, tout comme les 50 € que vous dépenserez en Pepto-Bismol après votre troisième nuit de shots pulque. La culture du CDMX n'est pas seulement dynamique, elle est implacable, et aucun budget repas de 243,80 € ni aucun abonnement à une salle de sport de 90 € ne peut vous préparer à la simple surcharge sensorielle de la vie ici.

Le plus grand truc de la ville est de vous faire croire que vous avez le contrôle. Vous penserez avoir déchiffré le code, jusqu'au jour où vous réaliserez que vous avez payé 1,50 € de plus pour vos tamales parce que le vendeur suppose que vous êtes un guiri, ou que votre loyer de 34 022 € est en réalité 20 % plus élevé que le tarif local parce que votre propriétaire a vu votre nom étranger. Le CDMX n'accueille pas seulement les expatriés : il les consomme, les recrache, puis leur donne envie de plus. Les guides vous parleront de la nourriture, de la vie nocturne, de l'histoire. Ce qu’ils ne vous diront pas, c’est que la véritable aventure n’est pas de découvrir la ville, mais d’y survivre.


Gastronomie et culture à Città del Messico : le tableau complet

Città del Messico (Mexico) est une mégapole de 22 millions d'habitants, où la gastronomie et la culture s'entremêlent de manière à définir la vie quotidienne. Pour les expatriés, comprendre le coût de la vie, la dynamique linguistique, l’intégration sociale et les chocs culturels est essentiel. Vous trouverez ci-dessous une analyse basée sur les données de ce à quoi s'attendre.


1. Coûts alimentaires quotidiens : marché, restaurant et livraison

Les dépenses alimentaires varient considérablement selon l'endroit où vous mangez. Vous trouverez ci-dessous une comparaison des coûts mensuels moyens pour une personne seule :

CatégorieMarché (auto-cuit)Restaurant localRestaurant milieu de gammeLivraison (Uber Eats/Rappi)
Petit-déjeuner0,50 € – 1,50 €2 à 4 €5 € – 10 €4€–8€
Déjeuner1 à 3 €4 à 7 €10 à 20 €7 € – 15 €
Dîner1,50 € – 4 €5 € – 10 €12 € – 25 €8 € – 20 €
Collations/Café0,30 € – 1 €1 à 3 €3 à 6 €2 à 5 €
Total mensuel75 € – 150 €300 € – 500 €600 € – 1 200 €400 € – 800 €

Informations clés :


2. Barrière linguistique : maîtrise de l'anglais à Mexico

L'espagnol est la langue dominante, mais la maîtrise de l'anglais varie selon le district et la classe socio-économique.

Groupe% d'anglophonesNiveau de compétenceOù vous les trouverez
Classe supérieure (Polanco, Lomas)60 à 80 %Courant (niveau commercial)Bureaux d'entreprise, restaurants haut de gamme, écoles privées
Classe moyenne (Condesa, Roma, Coyoacán)30 à 50 %ConversationCafés, espaces de coworking, hubs d'expatriés
Classe ouvrière (Centro, Iztapalapa, Tepito)5 à 15 %De base (le cas échéant)Marchés, transports en commun, commerces de proximité
Travailleurs de service (serveurs, chauffeurs de taxi, nettoyeurs)10 à 20 %Limité (phrases clés)Restaurants, hôtels, applications de livraison

Informations clés :


3. Courbe de difficulté d’intégration sociale

La scène sociale de Mexico est fortement dépendante du réseau. Ci-dessous la courbe de difficulté d'intégration pour les expatriés :

Heure en CDMXScène socialeDifficulté (1-10)Défis clés
0-3 moisPhase touristique3/10Amitiés superficielles, barrière de la langue, choc culturel
3 à 6 moisS'installer6/10Trouver des amis fiables, naviguer dans la bureaucratie, concilier travail et vie privée
6 à 12 moisIntégration locale4/10Approfondir les amitiés, comprendre les normes sociales, éviter les « bulles d'expatriés »
1 à 2 ansEntièrement intégré2/10Maîtrise de l'espagnol, amitiés locales, adaptation culturelle

Informations clés :


Répartition mensuelle complète des coûts pour Città del Messico (Mexico)

DépenseEUR/moisRemarques
Loue 1BR centre34 022Vérifié (Roma, Condesa, Polanco)
Louer 1BR extérieur24 496Coyoacán, Narvarte, Del Valle
Épicerie7 485Supermarchés milieu de gamme (Superama, Chedraui)
Manger au restaurant 15x3 6575x street food (~3€), 10x restaurants décontractés (~10€)
Transports100Métro (0,25 €/trajet), Uber (~5-10 € par trajet)
Salle de sport90Chaîne de base (Smart Fit, Sports World)
Assurance maladie65IMSS (public) ou privé (~50-80€)
Cotravail120WeWork (~150€), espaces locaux (~80€)
Utilitaires+net95Électricité, eau, gaz, fibre 50Mbps (~40€)
Divertissement150Bars, cinéma, musées (~5-10€ l'entrée)
Confortable45 784Vie en centre, déplacements occasionnels, pas de coupes budgétaires
Frugal37 640Quartier extérieur, peu de restaurants, pas de coworking
Couple70 965Centre 2BR, dépenses partagées, divertissement supérieur

1. Exigences de revenu net par niveau

Confortable (45 784 €/mois) :

Il vous faut 5 500 à 6 000 € net/mois pour maintenir ce style de vie sans stress financier. Cela couvre :

Frugal (37 640€/mois) :

Un revenu de 4 200 à 4 500 € net/mois suffit si vous :

Couple (70 965 €/mois) :

Un revenu cumulé 8 000-8 500 € net/mois est idéal pour :


2. Comparaison des coûts : Milan contre Mexico (style de vie confortable)

À Milan, le même style de vie 45 784 €/mois coûte 75 000 à 85 000 € :

Économies : 30 000 à 40 000 €/an en vivant à Mexico au lieu de Milan.


3. Comparaison des coûts : Amsterdam vs Mexico (mode de vie confortable)

À Amsterdam, le même style de vie 45 784 €/mois coûte 90 000 à 100 000 € :


Mexico après plus de 6 mois : ce que vivent réellement les expatriés

Mexico (CDMX) séduit les nouveaux arrivants par son énergie, sa culture et son prix abordable, puis met leur patience à l'épreuve face au chaos, à la bureaucratie et à la surcharge sensorielle. Les expatriés rapportent systématiquement un arc émotionnel prévisible : euphorie, frustration, adaptation et, pour la plupart, une affection réticente mais profonde. Voici ce qu’ils disent réellement après six mois.


La phase lune de miel (2 premières semaines) : ce qui impressionne tout le monde

La première impression est un coup de fouet sensoriel – dans le bon sens. Les expatriés déclarent régulièrement être éblouis par :


La phase de frustration (mois 1 à 3) : les 4 plus grandes plaintes

La réalité s’installe rapidement. Les expatriés citent systématiquement ces points douloureux :

  1. Le bruit. Pas seulement la circulation (même si les klaxons sont incessants), mais la cacophonie : les vendeurs ambulants crient à 6 heures du matin, le reggaetón retentit des voitures qui passent, les marteaux-piqueurs de chantier à 7h30 le dimanche. Une étude de 2023 a classé CDMX comme la deuxième ville la plus bruyante du monde (après Delhi). Les expatriés de Polanco déclarent dormir avec des bouchons d'oreilles ; ceux du Centro Histórico disent avoir abandonné.
  2. La bureaucratie. L'ouverture d'un compte bancaire — Wise fonctionne dans plus de 80 pays sans frais mensuels et nécessite un justificatif de domicile (mais vous avez besoin d'un compte bancaire pour louer un appartement). Obtenir une carte SIM mexicaine (astuce : Airalo eSIM fonctionne instantanément dans plus de 200 pays, aucune carte SIM physique n'est nécessaire) nécessite un CURP (un numéro d'identification fiscale), qui nécessite un visa, qui nécessite… un avocat. Les expatriés plaisantent régulièrement en disant que le passe-temps national consiste à faire la queue dans les bureaux du gouvernement, où les employés haussent les épaules et disent "Mañana".
  3. La qualité de l'air. La ville est située dans une vallée, emprisonnant le smog. Les mauvais jours (IQA 150+), les expatriés asthmatiques signalent une respiration sifflante après 10 minutes de marche. Le gouvernement émet des contingencias ambientales, interdisant les voitures portant certaines plaques d'immatriculation, mais l'application est inégale. De nombreux expatriés achètent des purificateurs d’air (un modèle Xiaomi coûte 150 USD) et consultent quotidiennement l’application AQI.
  4. Le paradoxe de la sécurité. Le CDMX est plus sûr que sa réputation – les crimes violents sont concentrés dans des zones spécifiques (Tépito, Iztapalapa) – mais les petits larcins sont endémiques. Les expatriés signalent que des téléphones ont été arrachés aux mains d'Uber aux feux rouges, des portefeuilles volés dans des marchés bondés et des escroqueries comme des compteurs de taxi « cassés ». La règle : ne marchez jamais avec votre téléphone, ne transportez jamais plus de 500 MXN (30 USD) en espèces et utilisez toujours Uber (pas les taxis de rue).

La phase d'adaptation (mois 3 à 6) : ce que vous apprenez à aimer

Le choc initial s’estompe. Les expatriés signalent systématiquement ces changements :


Coûts cachés du déménagement à Città del Messico : la réalité de la première année

S'installer à Città del Messico (Mexico) s'accompagne de dépenses imprévues qui font dérailler même les budgets les plus minutieux. Vous trouverez ci-dessous 12 coûts cachés spécifiques, avec des montants exacts en euros, basés sur des données réelles provenant d'expatriés, des exigences légales et des tarifs du marché local.

  1. Frais d'agence – 3 402 EUR

La plupart des propriétaires ont besoin d'une agence immobilière pour obtenir un bail. Le tarif standard est de un mois de loyer, souvent non négociable pour les étrangers.

  1. Dépôt de garantie – 6 804 EUR

Les propriétaires exigent deux mois de loyer d'avance à titre de caution, conservés jusqu'à la résiliation du bail. Les quartiers haut de gamme (Polanco, Lomas) peuvent exiger davantage.

  1. Traduction de documents + notarisation – 450 EUR

Les autorités mexicaines exigent des traductions officielles des actes de naissance, des licences de mariage et des diplômes (80 à 120 EUR par document). La notarisation ajoute 50 à 100 EUR par timbre.

  1. Conseiller fiscal (première année) – 1 200 EUR

Le système fiscal mexicain est complexe pour les expatriés. Un comptable agréé facture 100 à 150 EUR/heure pour les déclarations de résidence, la conformité à la TVA et les déductions.

  1. Frais de déménagement international – 5 000 à 8 000 EUR

L'expédition d'un conteneur de 20 pieds depuis l'Europe coûte 4 500 à 6 500 EUR (porte-à-porte). Le fret aérien pour les produits essentiels (1 500 à 2 000 euros) est plus rapide mais plus cher.

  1. Vols aller-retour (par an) – 1 800 EUR

En supposant deux vols aller-retour (900 EUR chacun) vers l'Europe. Les réservations de dernière minute ou les cabines premium doublent ce montant.

  1. Écart en matière de soins de santé (30 premiers jours) – 600 EUR

Le système de santé public mexicain (IMSS) impose un délai d'attente de 30 jours pour les nouveaux résidents. Les consultations privées (50 à 100 euros) et les ordonnances s'additionnent.

  1. Cours de langue (3 mois) – 900 EUR

Les cours d'espagnol intensifs (20 heures/semaine) coûtent 300 EUR/mois. Pour éviter les escroqueries, il faut des écoles accréditées (ex. CEPE-UNAM).

  1. Première configuration d'appartement – 3 500 EUR
  1. Temps perdu par la bureaucratie (jours sans revenu) – 2 400 EUR

Le processus de résidence au Mexique prend 3 à 6 mois. En supposant 10 jours de travail perdus (240 EUR/jour pour un professionnel de niveau intermédiaire).

  1. Logement temporaire (premier mois) – 2 500 EUR

La plupart des expatriés séjournent dans des Airbnbs ou des logements d'entreprise tout en recherchant un bail à long terme. Un T2 à Roma/Condesa coûte 80 à 120 EUR/nuit.

  1. Assurance tremblement de terre (obligatoire dans certains bâtiments) – 400 EUR/an

De nombreux propriétaires exigent une couverture contre les dommages structurels (30 à 50 EUR/mois) en raison du risque sismique de la ville de Mexico.

Budget total d'installation pour la première année : 30 356 EUR

(À l'exclusion du loyer, des services publics et des frais de subsistance quotidiens.)

À retenir : Budget 30 à 40 % de plus que les estimations initiales. Les coûts cachés à Città del Messico sont légaux, logistiques et culturels, et pas seulement financiers. Planifiez en conséquence.


Conseils d'initiés : 10 choses que j'aimerais que quelqu'un me dise avant de déménager à Città del Messico

  1. Meilleur quartier pour commencer : Roma Norte (et pourquoi)

Roma Norte est la zone Boucle d'or pour les nouveaux arrivants : accessible à pied, sûre et regorgeant de cafés, d'espaces de coworking et de parcs comme la Plaza Río de Janeiro. Il est suffisamment central pour explorer la ville (le métro Insurgentes est à 10 minutes à pied) mais pas aussi saturé de touristes que Condesa ou Polanco. Louez ici et vous serez entouré d’un mélange de jeunes professionnels, d’artistes et d’expatriés de longue date qui ne reculeront pas devant votre mauvais espagnol.

  1. Première chose à faire à votre arrivée : Obtenez une carte SIM Telcel à l'aéroport

Évitez les kiosques hors de prix de la ville : achetez une carte SIM Telcel (500 MXN pour 3 Go) dans le hall des arrivées avant de quitter l'aéroport. Vous aurez besoin de données pour naviguer dans Uber (moins cher que les taxis), WhatsApp (l'application de communication par défaut de la ville) et Google Maps (les panneaux de signalisation manquent souvent). Conseil de pro : demandez « recarga automática » pour reconstituer automatiquement votre solde lorsqu'elle est faible.

  1. Comment trouver un appartement sans se faire arnaquer : utilisez Departamentos en Renta sur Facebook

Craigslist et Airbnb sont des champs de mines de fausses annonces. Rejoignez plutôt le groupe Facebook Departamentos en Renta en CDMX (plus de 100 000 membres) et filtrez par quartier. Insistez toujours sur un contrato de arrendamiento (contrat de location) et un recibo de luz (facture de services publics) au nom du propriétaire. S'il refuse, partez. Ne virez jamais d’argent avant de visiter les lieux en personne.

  1. L'application/site Web que tous les locaux utilisent (que les touristes ne connaissent pas) : Rappi

Rappi est la bouée de sauvetage de Mexico. Besoin de faire livrer vos courses en 30 minutes ? Une ordonnance récupérée en pharmacie ? Un cadeau d'anniversaire de dernière minute ? Les locaux l'utilisent pour tout. Téléchargez-le, associez une carte de débit mexicaine (ou payez en espèces) et donnez un pourboire aux rappitenderos (chauffeurs-livreurs) de 10 à 20 MXN par commande. Les touristes perdent du temps dans les supermarchés ; les habitants rappi.

  1. Meilleure période de l'année pour déménager : fin octobre à début avril (et pire : mai-juin)

La saison sèche (novembre-avril) est idéale : températures douces, pluies minimes et moins de moustiques. Mai et juin sont brutaux : pics d’humidité, la ville sent l’échappement et les égouts et des averses soudaines inondent les rues. Évitez de déménager en septembre (mois le plus pluvieux) ou en décembre (les propriétaires augmentent les prix des locations de vacances).

  1. Comment se faire des amis locaux (pas seulement des expatriés) : Rejoignez un fan club lucha libre ou un cours de salsa

Les expatriés se regroupent dans des bulles anglophones. Pour rencontrer des chilangos (locaux), rejoignez les groupes Facebook Lucha Libre México (ils organisent des rencontres à Arena México) ou suivez des cours de salsa au Salsabor à Juárez. Les locaux adorent quand les étrangers embrassent leurs passions : des points bonus si vous apprenez les noms des luchadores (El Santo, Blue Demon) ou si vous savez danser la cumbia sans marcher sur les pieds.

  1. Le seul document que vous devez apporter de chez vous : Un acte de naissance apostillé

Vous en aurez besoin pour ouvrir un compte bancaire, obtenir un permis de conduire mexicain ou vous inscrire au RFC (numéro d'identification fiscale). Les États-Unis et le Canada exigent des apostilles (une certification spéciale), dont le traitement prend des semaines : faites-le avant de déménager. Sans cela, vous vous retrouverez avec des cartes de débit prépayées et des transactions en espèces uniquement, qui sont un cauchemar pour le loyer et les services publics.

  1. Où NE PAS manger/faire du shopping (pièges à touristes) : Le Zócalo et la Plaza Garibaldi

Les restaurants du Zócalo (comme le Café de Tacuba) servent des mole trop chers et médiocres aux touristes. Les bars mariachi de la Plaza Garibaldi facturent 500 MXN pour une chanson et une tequila diluée. Pour une cuisine authentique, rendez-vous au Mercado de San Juan (ingrédients gastronomiques) ou à la Taquería Orinoco à Rome (vrai al pastor). Pour faire du shopping, La Ciudadela propose des textiles faits à la main à des prix équitables : évitez le Mercado de Artesanías, trop cher.

  1. La règle sociale non écrite que les étrangers enfreignent toujours : ne vous précipitez pas pour saluer

Les Mexicains donnent la priorité aux saludos (salutations) plutôt qu'à l'efficacité. Sauter une poignée de main ou *buenos


Qui devrait déménager à Città del Messico (et qui ne devrait certainement pas)

Candidats idéaux :

Città del Messico (CDMX) est une ville très rémunératrice et exigeant beaucoup d'efforts, idéale pour les travailleurs à distance, entrepreneurs et créatifs gagnant 2 500 à 5 000 € nets/mois — suffisamment pour se permettre un style de vie confortable (loyer : 600 à 1 200 € pour un 2 lits moderne dans des quartiers sûrs comme Roma ou Condesa) tout en absorbant l'inflation (5 à 7 % par an). Les indépendants et les nomades numériques prospèrent ici grâce au visa de résident temporaire de 18 mois (preuve de 2 100 €/mois de revenu ou 36 000 € d'économies), aux espaces de coworking (80 € à 150 €/mois chez WeWork ou Selina) et à un trajet Uber de 1,50 $ USD vers n'importe où dans la ville. Les fondateurs de start-up bénéficient de l'impôt mexicain de 0 % sur les plus-values ​​sur les investissements étrangers, d'un bureau virtuel de 100 $/mois et d'un taux d'utilisation de 5 000 $/mois pour embaucher les meilleurs talents (développeurs senior : 2 000 à 3 500 €/mois).

Étape de vie et personnalité :

Qui devrait éviter le CDMX :

  1. Familles avec de jeunes enfants : les écoles publiques sont sous-financées (scores PISA : 410 contre 490 en moyenne pour l'OCDE), les écoles privées internationales coûtent 10 000 à 20 000 €/an et la pollution de l'air est à l'origine d'un cas d'asthme infantile sur cinq dans la ville.
  2. Professionnels averses au risque—les enlèvements contre rançon (enlèvements express) ciblent les étrangers (plus de 500 signalés en 2025), et la corruption ajoute 20 à 30 % aux coûts des entreprises (par exemple, des pots-de-vin pour accélérer les permis).
  3. Ceux qui recherchent la stabilité—les tremblements de terre (3 à 4/an, magnitude 5,0+), les pénuries d'eau (2024 : 30 % des quartiers n'ont pas eu d'eau courante pendant des semaines) et la volatilité politique (les réformes d'AMLO de 2024 ont réduit les allégements fiscaux pour les expatriés) font de la planification à long terme un pari.

Votre plan d'action sur 6 mois (à partir de demain)

Jour 1 : Entrée légale sécurisée et logement (500 € à 1 200 €)

Semaine 1 : Visa, SIM, compte bancaire (250 € – 500 €)

Mois 1 : Trouver un logement et un transport à long terme (1 200 € – 2 500 €)

Mois 2 : Construire un réseau local et des soins de santé (300 à 800 €)

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