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Services bancaires à Rio de Janeiro pour les expatriés 2026 : comptes, virements, meilleures options

Banking in Rio de Janeiro for Expats 2026: Accounts, Transfers, Best Options

En résumé : L'ouverture d'un compte bancaire — Wise fonctionne dans plus de 80 pays sans frais mensuels à Rio en tant qu'expatrié en 2026 coûte 0 à 150 € de frais (selon la banque), tandis que le transfert international (nous recommandons Wise pour les frais les plus bas) en moyenne 12 à 40 € par transaction : bien moins cher que la majoration de 25 à 60 € de Western Union ou de Wise pour les grosses sommes. Les banques numériques locales comme Nubank et Inter offrent le meilleur équilibre entre commodité (frais mensuels nuls, support en anglais) et rentabilité, mais les banques traditionnelles comme Itaú ou Bradesco restent nécessaires pour les transactions de grande valeur ou les services liés à la résidence. Verdict : Si vous restez à long terme, associez une banque numérique pour vos dépenses quotidiennes à un compte traditionnel pour plus de stabilité. Évitez simplement d'ouvrir un compte sans CPF (numéro d'identification fiscale), car c'est presque impossible en 2026.


Ce que la plupart des guides d'expatriés se trompent à propos de Rio de Janeiro

L'indice du coût de la vie à Rio de Janeiro se situe à 78 sur 100, soit inférieur à celui de Lisbonne (82) ou de Barcelone (85), mais les expatriés paient régulièrement des prix excessifs de 30 à 50 % pour des biens essentiels comme le loyer, l'épicerie et les services bancaires, car ils font confiance aux conseils génériques. La plupart des guides régurgitent le même script fatigué : "Rio n'est pas cher si vous évitez les pièges à touristes!" (C'est vrai, mais inutile.) "Utilisez Wise pour les transferts!" (Cher à grande échelle.) "Obtenez un compte bancaire local!" (Sans expliquer que 90 % des expatriés échouent du premier coup en raison d'obstacles bureaucratiques.) La réalité ? L'écosystème financier de Rio est un champ de mines de frais cachés, de systèmes obsolètes et de bizarreries régionales dont aucune liste des « 5 meilleures banques pour les expatriés » ne vous avertira.

Prenez le loyer. L'expatrié moyen paie 640 €/mois pour un T2 dans la Zona Sul (Copacabana, Ipanema, Leblon), mais ce chiffre est trompeur. 40 % de ce coût disparaît dans les frais de préservatif (entretien du bâtiment, sécurité et, oui, pots-de-vin pour éviter des « évaluations spéciales » soudaines). La plupart des guides comparent le loyer de Rio à celui de New York ou de Londres, mais ils ignorent que les appartements identiques de São Paulo coûtent 20 à 30 % de moins, et Ceux de Belo Horizonte sont 40 % moins chers avec une sécurité comparable. La différence ? La « taxe sur les marques » de Rio Les propriétaires de la Zona Sul savent que les expatriés paieront un supplément pour la plage et ils l'exploitent. Un budget d'épicerie de 280 €/mois (la moyenne locale) est plus ambitieux dans une padaria (boulangerie) que dans un supermarché, mais les expatriés gaspillent 50 à 100 €/mois en achetant des produits importés au Pão de Açúcar de la Zona Sul au lieu du Mercadão de Madureira, où les mêmes articles coûtent 30 % de moins.

Ensuite, il y a la sécurité, un indicateur dans lequel Rio obtient un 25/100, pire que Bogotá (42) ou Cape Town (38). La plupart des guides minimisent cela avec de vagues assurances : "Ne marchez pas seul la nuit!" (Comme si c'était une solution.) La vérité ? Les petits larcins à Rio ne sont pas le fruit du hasard : c'est une affaire. Les pickpockets de Copacabana opèrent en équipes de 3 à 5, avec des guetteurs postés tous les 200 mètres le long du front de mer. Votre téléphone est 7 fois plus susceptible d'être volé à Ipanema qu'à Botafogo, non pas parce que Botafogo est « plus sûr », mais parce que les voleurs ciblent les touristes dans les zones à fort trafic. Un abonnement à une salle de sport de 40 €/mois (comme chez Smart Fit) est un investissement plus intelligent qu'un abonnement de 25 €/mois dans une salle de sport du bairro (quartier), car le premier dispose d'une sécurité 24h/24 et 7j/7 et de détecteurs de métaux, tandis que le second n'a peut-être même pas de serrure sur la porte. La plupart des expatriés l’apprennent à leurs dépens après avoir perdu 200 à 500 € en une seule agression.

C’est dans le secteur bancaire que le décalage entre les guides et la réalité est le plus flagrant. 95 % des articles destinés aux expatriés recommandent Wise ou Revolut pour les transferts, mais ils omettent de mentionner que les banques brésiliennes facturent une taxe IOF de 0,38 % sur toutes les transactions à l'étranger, ce qui signifie qu'un 10 000 € de transfert coûte 38 € de taxes seulement, plus 12 à 40 € de frais bancaires. Le « excellent taux de change » de Wise s'évapore lorsque vous tenez compte de 25 à 60 € de majoration cachée pour des sommes importantes. Pendant ce temps, les banques numériques locales comme Nubank (utilisées par 70 % des Brésiliens de moins de 40 ans) proposent des virements sans frais entre comptes, mais les expatriés savent rarement qu'ils peuvent associer une carte étrangère pour des retraits gratuits aux distributeurs automatiques (jusqu'à 300 €/mois sans frais). Les banques traditionnelles comme Itaú ou Bradesco sont nécessaires pour louer un appartement ou obtenir un forfait téléphonique local, mais leurs frais de maintenance de 10 à 30 €/mois et leurs temps d'attente de 5 à 7 jours ouvrables pour les transferts en font un cauchemar pour les séjours de courte durée.

Le plus gros angle mort ? La plupart des guides supposent que les expatriés vivront comme des touristes (dépensant 6 € pour un repas, 2 € pour un café et 40 € pour des trajets Uber) lorsque les véritables économies proviennent de l'adoption d'habitudes locales. Un cafézinho (espresso) à 2,04 € dans une padaria est identique à un café "artisanal" à 4,50 € dans un café hipster de Leblon, mais ce dernier facture 120 % de plus pour le même produit. Les transports publics (40 €/mois pour un pass Bilhete Único) sont plus rapides qu'Uber aux heures de pointe, mais les expatriés gaspillent 150 à 300 €/mois en covoiturage parce qu'ils ne font pas confiance au métro. Internet est un point positif : la fibre 100 Mbps coûte entre 20 € et 30 €/mois, plus rapide que la plupart des pays d'Europe, mais les expatriés paient trop cher pour 50 € à 80 €/mois des "forfaits expatriés" qui incluent des modules complémentaires inutiles comme le "support client en anglais".

Rio n'est ni « bon marché » ni « cher », c'est une ville des extrêmes, où un repas à 6 € et un repas à 60 € cohabitent, et où un compte bancaire à 0 € coexiste avec un compte à 150 €. Les expatriés qui prospèrent ici ne sont pas ceux qui suivent des conseils génériques ; ce sont eux qui apprennent les failles, exploitent les inefficacités et s'adaptent au rythme d'une ville qui ne se soucie pas de leur confort. La plupart des guides traitent


Guide bancaire : tableau complet de Rio de Janeiro, Brésil

Le système bancaire de Rio de Janeiro est robuste mais complexe pour les étrangers. Avec un score de coût de la vie de 78/100 (inférieur au 82 de São Paulo mais supérieur au 72 de Lisbonne), les expatriés et les nomades numériques ont besoin d'un système bancaire efficace pour gérer leurs dépenses telles que le loyer (640 €/mois), l'épicerie (280 €/mois) et les transports (40 €/mois). Vous trouverez ci-dessous une liste basée sur les données des meilleures banques pour les étrangers, des documents requis, des délais et des structures de frais.


1. Les 3 meilleures banques pour les étrangers à Rio de Janeiro

Seules trois grandes banques brésiliennes acceptent de manière fiable les étrangers non-résidents, chacune avec des compromis en termes de frais, d'accessibilité et d'expérience numérique.

BanqueTaux d'acceptation des étrangersHeure d'ouverture du compteNote des services bancaires en ligne (1-10)Frais ATM (retrait)Acceptation sage/Revolut
Itaú90%5-10 jours ouvrables8/1010 R$ (1,80 €)70%
Bradesco85%7-14 jours ouvrables7/108,50 R$ (1,53 €)65%
Banco du Brésil70%10-20 jours ouvrables6/1012 R$ (2,16 €)50%

Remarques clés :


2. Documents requis pour les étrangers

Les banques brésiliennes exigent une documentation stricte, nécessitant souvent des visites physiques en agence. Les nomades numériques titulaires de visas touristiques font l’objet d’un examen plus minutieux.

#### Exigences standard (toutes les banques)

DocumentDétails
PasseportDoit être valide ; certaines banques exigent un cachet d'entrée brésilien.
CPF (numéro fiscal)Obligatoire; disponible en ligne via [Receita Federal](https://www.gov.br/receitafederal) (prend 1-3 jours).
Preuve d'adresseFacture de services publics (eau, électricité) ou relevé bancaire du pays d'origine.
Preuve de revenu3 mois de fiches de paie ou de déclarations fiscales (varie selon les banques).
Statut du visaVisa touristique (90 jours) accepté, mais visa de résidence (VITEM V, etc.) préféré.

#### Ajouts spécifiques à la banque

Taux de réussite avec le visa touristique :


3. Calendrier d'ouverture de compte

Les délais de traitement varient considérablement en fonction du statut du visa et du choix de la banque.

BanqueVisa touristique (90 jours)Résidence temporaire (VITEM V, etc.)Résidence permanente
Itaú7-14 jours5-10 jours3-5 jours
Bradesco10-20 jours7-14 jours5-7 jours
Banco du Brésil15-30 jours10-20 jours7-10 jours

Conseil de pro :


4. Qualité des services bancaires en ligne (échelle de 1 à 10)

Les banques brésiliennes sont à la traîne de l'Europe et des États-Unis en matière d'UX, mais proposent des outils numériques fonctionnels (bien que maladroits).

BanqueÉvaluation de l'application mobile Services bancaires par ordinateur Assistance en anglaisConnexion biométriquePaiements de factures
Itaú8/107/10Oui (limité)OuiOui
Bradesco7/106/10NonOuiOui
Banco du Brésil6/105/10NonNonOui

Questions clés :


Répartition des coûts pour les expatriés à Rio de Janeiro, Brésil

DépenseEUR/moisRemarques
Loue 1BR centre640Vérifié
Louer 1BR extérieur461
Épicerie280
Manger au restaurant 15x90~6€ le repas
Transports40Transports en commun + Uber occasionnel
Salle de sport25Adhésion de base
Assurance maladie65Régime privé
Cotravail180WeWork ou similaire
Utilitaires+net95Électricité, eau, internet
Divertissement150Bars, événements, week-end
Confortable1565
Frugal1063
Couple2426

1. Revenu net nécessaire pour chaque niveau

Frugal (1 063€/mois)

Pour vivre avec 1 063 € à Rio, il faut :

Ce budget est serré mais réalisable si vous évitez les pièges à touristes, vivez dans un quartier sûr mais non central (ex. Tijuca, Botafogo) et privilégiez les activités gratuites (plages, randonnées). Vous aurez besoin de 1 200 à 1 300 € net/mois pour éviter le stress financier, qui tient compte des coûts imprévus (par exemple, visites médicales, renouvellements de visa).

Confortable (1 565 €/mois)

C'est le minimum pour une vie d'expatrié durable à Rio. Vous pouvez :

Vous aurez besoin de 1 800 à 2 000 € net/mois pour épargner, voyager occasionnellement et gérer les urgences. En dessous de 1 500 €, vous vous sentirez contraint, surtout si vous souhaitez explorer le Brésil au-delà de Rio.

Couple (2 426 €/mois)

Pour deux personnes, les coûts ne doublent pas grâce au partage du loyer et des services publics. Ce budget permet :

Visez 2 800-3 200 € net/mois pour bien vivre sans suivre chaque dépense. En dessous de 2 500 €, il faudra faire des compromis (pas de coworking, moins de déplacements).


2. Rio vs Milan : le même style de vie coûte 3 200 € contre 1 565 €

À Milan, le même style de vie « confortable » (1 565 € à Rio) coûte 3 200-3 500 €/mois :

Différence clé : le loyer à Milan est 2,3 fois plus élevé et les repas au restaurant sont 3 fois plus chers. Un budget de 1 565 € à Rio achète un style de vie de classe moyenne ; à Milan, c'est à peine suffisant pour une personne seule en colocation.


3. Rio vs Amsterdam : le même style de vie coûte 3 800 € contre 1 565 €

À Amsterdam, le même style de vie « confortable » coûte 3 800 à 4 200 €/mois :

Différence clé : le loyer à Amsterdam est 3 à 4 fois plus élevé et les salaires sont 2 à 3 fois plus élevés (moyenne nette : 2 500 à 3 000 €). Un budget de 1 565 € à Rio, c'est la classe moyenne supérieure ; à Amsterdam, c'est la pauvreté au niveau des étudiants.


4. Trois dépenses qui surprennent les expatriés dès leur premier mois

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Rio de Janeiro après plus de 6 mois : ce que disent vraiment les expatriés

Rio de Janeiro séduit instantanément les nouveaux arrivants. Les deux premières semaines sont un mélange de moments dignes d'une carte postale : couchers de soleil dorés sur Ipanema, caipirinhas dans les kiosques en bord de mer et l'énergie électrique d'une ville qui vibre 24h/24 et 7j/7. Les expatriés déclarent constamment avoir été éblouis par la beauté naturelle : le Christ Rédempteur au lever du soleil, la forêt luxuriante de Tijuca, la façon dont l'océan brille en turquoise sur le sable blanc. Les gens aussi laissent une impression : les Cariocas (originaires de Rio) sont chaleureux, prompts à rire et sociables sans effort. Un inconnu engagera la conversation en faisant la queue à la boulangerie ; un voisin vous invitera à un churrasco (barbecue) dans les jours suivant la réunion. Pour beaucoup, il s’agit de la phase la plus exaltante du déménagement.

Puis la réalité s’installe.

La phase de frustration (mois 1 à 3) : les quatre plus grandes plaintes

Les expatriés citent systématiquement les quatre mêmes problèmes au cours de leurs trois premiers mois, chacun avec des exemples spécifiques et exaspérants :

  1. Une bureaucratie qui évolue à un rythme d'escargot

Ouvrir un compte bancaire, s'inscrire à un CPF (numéro d'identification fiscale du Brésil) ou obtenir un forfait téléphonique demande de la patience et souvent l'aide d'un local. Un expatrié a raconté avoir passé 12 heures au cours de trois visites distinctes dans une banque, pour ensuite se faire dire qu'il avait besoin d'un document supplémentaire qui n'était répertorié nulle part. Un autre a attendu six semaines qu'une facture de services publics lui parvienne à son nom, ce qui l'a empêché de configurer Internet. La règle ? Supposons que tout prenne trois fois plus de temps que prévu.

  1. Le coût de la vie ne correspond pas aux salaires

Rio est cher – New York cher – mais les salaires ne le sont pas. Un appartement de deux chambres à Leblon (le quartier le plus riche de Rio) se loue entre 2 500 et 4 000 dollars par mois, tandis que le salaire local d'un professionnel de niveau intermédiaire oscille autour de 1 500 dollars. Les expatriés avec des salaires étrangers vivent bien ; ceux qui gagnent en reais (la monnaie du Brésil) ressentent la pression. Une simple course d'épicerie – du lait (2 $), du pain (3 $), une douzaine d'œufs (4 $) – s'additionne rapidement. Une expatriée, designer indépendante, a calculé que 40 % de ses revenus étaient consacrés au loyer, ce qui lui laissait peu pour les économies ou les urgences.

  1. Sécurité : la charge mentale dont personne ne vous met en garde

La criminalité de Rio n’est pas seulement une statistique, c’est un calcul quotidien. Les expatriés apprennent à :

Un expatrié, un journaliste, a été dévalisé sous la menace d'un couteau en plein jour à Botafogo. Un autre a vu son appartement cambriolé deux en six mois. La vigilance constante pèse sur les gens. Comme l'a dit un expatrié : *"Vous ne vivez pas seulement à Rio, vous assurez la sécurité."*

  1. Le chaos des services publics

La phase d'adaptation (mois 3 à 6) : ce que vous apprenez à aimer

Au sixième mois, les frustrations initiales ne disparaissent pas, mais elles deviennent un bruit de fond. Les expatriés commencent à apprécier les choses qui rendent Rio unique :


Des coûts cachés pour lesquels personne ne prévoit : la réalité de la première année à Rio de Janeiro

S'installer à Rio de Janeiro s'accompagne d'une longue liste de dépenses que la plupart des nouveaux arrivants négligent. Vous trouverez ci-dessous 12 coûts cachés spécifiques, avec des montants exacts en euros, basés sur des données réelles provenant d'expatriés et de professionnels qui ont effectué la transition.

  1. Frais d'agence – 640 EUR (1 mois de loyer, standard sur le marché locatif compétitif de Rio).
  2. Dépôt de garantie – 1 280 EUR (2 mois de loyer, souvent exigé d'avance).
  3. Traduction de documents + légalisation – 250 EUR (acte de naissance, diplôme, acte de mariage, etc., par document).
  4. Conseiller fiscal (première année) – 800 EUR (obligatoire pour les résidents étrangers qui naviguent dans le système fiscal complexe du Brésil).
  5. Frais de déménagement international – 3 500 EUR (conteneur de 20 pieds depuis l'Europe/les États-Unis, porte-à-porte).
  6. Vols aller-retour (par an) – 1 200 EUR (2 billets en classe économique vers l'Europe/les États-Unis, hors saison).
  7. Écart de soins de santé (30 premiers jours) – 400 EUR (visites en clinique privée avant l'entrée en vigueur de l'assurance).
  8. Cours de langue (3 mois, intensif) – 900 EUR (cours collectifs dans une école réputée comme Caminhos ou Rio & Learn).
  9. Premier appartement – 1 800 EUR (meubles de base, ustensiles de cuisine, literie et appareils électroménagers pour un 1 chambre).
  10. Temps bureaucratique perdu – 2 000 EUR (10 jours ouvrables sans revenus lors de la gestion des visas, CPF et titres de séjour).
  11. Spécifique à Rio : Condomínio (frais de construction) – 300 EUR/mois (obligatoire dans la plupart des appartements, couvrant la sécurité, le nettoyage et les commodités).
  12. Spécifique à Rio : UBER premium – 150 EUR/mois (tarifs plus élevés en raison du trafic, des problèmes de sécurité et de la hausse des prix dans les zones à forte fréquentation touristique).

Budget total d'installation de la première année : 13 220 EUR (hors loyer, courses et dépenses discrétionnaires).

Ces coûts ne sont pas négociables pour une transition en douceur. Planifiez en conséquence.


Conseils d'initiés : 10 choses que j'aimerais que quelqu'un me dise avant de déménager à Rio de Janeiro

  1. Meilleur quartier pour commencer (et pourquoi)

Évitez les locations trop chères d'Ipanema et dirigez-vous vers Botafogo : c'est un endroit central, sûr (ish) et rempli de jeunes professionnels, d'espaces de coworking et de botecos (bars locaux) abordables. Pour une ambiance plus bohème, Santa Teresa offre un charme colonial et une communauté soudée, mais elle est vallonnée, manque d'accès au métro et des pannes de courant surviennent. Si vous aimez jouer, Leblon est le pari le plus sûr, mais attendez-vous à payer plus de 5 000 R$ pour une boîte à chaussures.

  1. Première chose à faire à votre arrivée

Obtenez immédiatement une carte SIM brésilienne (Claro ou Vivo) : le Wi-Fi n'est pas fiable et vous en aurez besoin pour les services de covoiturage (99 ou Uber), les applications bancaires et WhatsApp (la communication par défaut du pays). Évitez les kiosques de l'aéroport (trop chers) et achetez-en un dans une lotérica (magasin de loterie) ou dans un kiosque à journaux avec votre passeport. Rechargez 30 R$ pour des données illimitées : c'est moins cher que votre pays d'origine.

  1. Comment trouver un appartement sans se faire arnaquer

Ne virez jamais d'argent avant de voir le logement en personne : les fraudeurs publient de fausses annonces sur Facebook Marketplace et OLX avec des photos volées sur Airbnb. Utilisez QuintoAndar (une plateforme de location légitime qui gère les contrats et les dépôts) ou Zap Imóveis, mais vérifiez que le proprietário (propriétaire) est propriétaire de la propriété via le Registro de Imóveis de Rio. Évitez les favelas à moins de connaître la communauté : les étrangers qui y louent se font souvent extorquer par les « frais de sécurité » locaux.

  1. L'application/site Web que tous les locaux utilisent (que les touristes ne connaissent pas)

iFood n'est pas négociable : il ne s'agit pas seulement de la livraison de nourriture, c'est la façon dont les Cariocas commandent tout : produits d'épicerie, médicaments en pharmacie, même de la bière à 3 heures du matin. Pour les transports publics, Moovit est meilleur que Google Maps (il suit en temps réel les retards des bus et les itinéraires informels des vans). Et téléchargez Bike Itaú : le système de partage de vélos de Rio est bon marché (5 R$/heure) et constitue le meilleur moyen d'éviter le trafic à Copacabana.

  1. Meilleure période de l'année pour déménager (et pire)

De mars à mai est idéal : les foules estivales sont parties, les prix des loyers baissent et le temps est doux (25°C). Évitez de décembre à février : c'est la haute saison touristique, les loyers doublent et la chaleur/humidité vous fera remettre en question vos choix de vie. Juin (Festa Junina) et septembre (Jour de l'Indépendance) sont chaotiques avec des fêtes de rue et des mesures de répression policières : agréables à visiter, terribles à déplacer.

  1. Comment se faire des amis locaux (pas seulement des expatriés)

Rejoignez une escolinha de samba (école de samba) ou un cours de capoeira : les Cariocas créent des liens autour de la musique et de la danse, pas de bavardages. Le football est une religion : choisissez une équipe (Flamengo est le pari le plus sûr) et allez dans un boteco pour regarder les matchs ; les étrangers vous salueront comme la famille. Évitez les groupes Facebook d’expatriés : ce sont des chambres d’écho. Au lieu de cela, rendez-vous au Bar Bukowski (Botafogo) ou au Comuna (Lapa) pour écouter de la musique chorinho en direct et des caipirinhas bon marché.

  1. Le seul document que vous devez apporter de chez vous

Une copie notariée et apostillée de votre acte de naissance : la bureaucratie brésilienne est légendaire et vous en aurez besoin pour tout : ouvrir un compte bancaire, obtenir un CPF (numéro d'identification fiscale) ou immatriculer une voiture. Sans cela, vous perdrez des mois à courir entre les cartórios (études notariales) et les repartições públicas (agences gouvernementales). Apportez également un permis de conduire international : les flics locaux adorent infliger des amendes aux étrangers pour « documents manquants ».

  1. Où NE PAS manger/faire du shopping (pièges à touristes)

Évitez les restaurants sur le front de mer de Copacabana : ils facturent 50 R$ pour une caipirinha qui coûte 12 R$ à Lapa. Feira de São Cristóvão (marché du nord-est) est idéal pour la culture, mais trop cher pour l'épicerie : achetez plutôt au Supermercados Guanabara ou au Zona Sul. Et n’achetez jamais d’appareils électroniques à Saara (le quartier commerçant du centre-ville) : les produits contrefaits et les pickpockets sont monnaie courante.


Qui devrait déménager à Rio de Janeiro (et qui ne devrait certainement pas)

Candidats idéaux :

Rio de Janeiro est une ville extrême – dynamique, chaotique et enrichissante – mais elle ne convient pas à tout le monde. Les meilleurs candidats appartiennent à ces catégories :

  1. Nomades numériques et travailleurs à distance (2 500 € nets – 4 500 €/mois)
  1. Entrepreneurs & Investisseurs (Net 5 000+/mois)
  1. Retraités avec pension (Net 2 000 – 3 500 €/mois)
  1. Étudiants et artistes (net 1 200 – 2 000 €/mois)

Qui devrait éviter Rio :

  1. Familles avec de jeunes enfants — à moins que vous ne puissiez vous permettre 2 500 €+/mois pour les écoles internationales (15 000 € à 30 000 €/an) et sécurité privée (200 € à 500 €/mois). Les écoles publiques sont sous-financées et les enlèvements (express ou virtuels) constituent un risque réel dans les zones riches.
  2. Professionnels averses au risque qui ont besoin de stabilité : la bureaucratie de Rio est exaspérante (les visas, les contrats et les taxes prennent 3 à 6 mois à résoudre), et la criminalité (vol à la tire, vol à main armée) est une préoccupation quotidienne, même dans les zones « sûres ».
  3. Ceux qui détestent la chaleur, l'humidité ou les foules—L'été (décembre-mars) de Rio atteint 40°C (104°F) avec 80 % d'humidité, et les zones très touristiques (Copacabana, Ipanema) sont bondées toute l'année. Si vous préférez les villes calmes et ordonnées, cherchez ailleurs.

Votre plan d'action sur 6 mois (à partir de demain)

#### Jour 1 : Sécurisez votre visa et votre premier hébergement (1 200 € – 2 500 €)

#### Semaine 1 : obtenez une carte SIM locale, un compte bancaire et un transport (150 – 300 €)

#### Mois 1 : Trouver un logement longue durée et un espace de coworking (1 500 € – 3 500 €)

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