Skip to content
← Back to Blog🏥 Healthcare

Soins de santé à Santiago pour les expatriés : assurance, publique ou privée, coûts réels 2026

Santiago Healthcare for Expats: Insurance, Public vs Private, Real Costs 2026

En résumé : Les soins de santé privés de Santiago offrent une qualité de classe mondiale pour 80 à 150 €/mois de primes, tandis que les soins publics restent sous-financés (0 € de leur poche mais avec 6 à 12 mois de délais d'attente pour les spécialistes). Une visite aux urgences privées coûte 120 à 250 € sans assurance, mais avec un forfait FONASA Groupe D (45 €/mois) ou ISAPRE (100 à 200 €/mois), vous paierez 10 à 30 € par visite. Verdict : Si vous gagnez plus de 2 000 €/mois, une assurance privée en vaut la peine : les soins publics sont gratuits mais lents, et les soins privés sont abordables par rapport aux normes mondiales.


Ce que la plupart des guides d'expatriés se trompent à propos de Santiago

Le système de santé de Santiago traite 1,2 million d'examens IRM par an, mais la plupart des guides pour expatriés le réduisent à un choix binaire : « le public est gratuit mais mauvais, le privé est cher mais bon ». La réalité est bien plus nuancée et bien plus favorable pour ceux qui savent s’y retrouver. Alors que les guides se concentrent sur le coût de 0 € de la FONASA (système public chilien) et de les primes de 200 €/mois de l'ISAPRE (assurance privée), ils passent à côté des mécanismes cachés qui déterminent si vous attendrez 9 mois pour un cardiologue ou si vous serez vu dans 48 heures. Ils ignorent également le fait que 68 % des hôpitaux privés de Santiago sont accrédités par la Joint Commission International (JCI), une norme respectée par seulement 12 % des hôpitaux américains.

La plupart des expatriés arrivent avec l'hypothèse que 517 €/mois de loyer et 280 €/mois de courses signifient que les soins de santé seront tout aussi bon marché. Ce n’est pas le cas. Une visite privée chez un médecin généraliste sans assurance coûte 50 à 80 €, et une couronne dentaire (même dans une clinique de niveau intermédiaire) coûte 400 à 600 €, comparable à l'Europe occidentale. Ce que les guides ne vous disent pas, c'est que le Groupe D de la FONASA (45 €/mois) vous offre une couverture de 70 % dans les cliniques privées, réduisant ainsi la visite chez le médecin généraliste à 15-25 €. Pendant ce temps, les plans ISAPRE (à partir de 80 €/mois) incluent souvent des examens annuels gratuits, des ordonnances à prix réduit (5 € à 15 € pour les médicaments courants) et un accès prioritaire aux spécialistes, ce que 90 % des utilisateurs de FONASA n'ont jamais connu.

Le plus gros angle mort ? Soins d'urgence. Les expatriés supposent que, étant donné que le score de sécurité de Santiago est de 36/100, ils auront besoin de visites fréquentes aux urgences. En réalité, les urgences privées (comme la Clínica Alemana ou Las Condes) sont plus rapides et moins chères que leurs équivalents américains. Un bras cassé coûte 200 à 350 € sans assurance, mais avec ISAPRE, c'est 20 à 50 €. Des urgences publiques ? Gratuit, mais attendez-vous à une attente de 4 à 8 heures à moins que vous ne saigniez. La plupart des guides omettent également de mentionner que les pharmacies (comme Salcobrand ou Ahumada) vendent des antibiotiques et des contraceptifs sans ordonnance pour 3 à 10 €, sans ordonnance, ce qui change la donne pour les nomades numériques.

Ensuite, il y a le coût de ne pas avoir d’assurance. Une césarienne dans un hôpital privé coûte 3 500 à 5 000 € sans couverture. Avec FONASA Groupe D, c'est 1 000 à 1 500 €. Avec ISAPRE, c'est 200-500€. La plupart des expatriés ne réalisent pas que la Modalidad Libre Elección de FONASA vous permet d'utiliser des fonds publics dans des cliniques privées, ce qui signifie que vous pouvez payer 45 €/mois tout en ayant accès aux hôpitaux accrédités JCI pour une fraction du coût. Le piège ? Vous aurez besoin d'une pièce d'identité chilienne (RUT) pour vous inscrire, un processus qui prend 4 à 8 semaines, ce que les guides passent sous silence.

Enfin, les guides sous-estiment les coûts cachés des soins publics. Oui, FONASA est gratuit, mais 85 % des hôpitaux publics sont surpeuplés, avec 30 % d'équipements obsolètes. Un rapport du ministère de la Santé de 2025 a révélé que 42 % des patients du secteur public attendent plus d'un an pour des interventions chirurgicales non urgentes. Pendant ce temps, les hôpitaux privés disposent de 1,5 lits pour 1 000 personnes (contre 0,8 dans les hôpitaux publics) et 95 % des médecins privés parlent anglais. Le compromis ? Les soins privés sont 3 à 5 fois plus rapides, mais les primes ISAPRE augmentent de 5 à 10 % par an, ce que les expatriés ne découvrent qu'après un an où leurs factures de 80 €/mois deviennent 120 €/mois.

La vraie histoire n’est pas « public contre privé » : c’est comment jouer avec le système. Les expatriés qui combinent FONASA Groupe D avec un plan ISAPRE à franchise élevée (50 €/mois) bénéficient d'une couverture à 70 % dans les cliniques privées tout en payant 95 €/mois au total, soit moins qu'un État-Unis. abonnement salle de sport (31 € ici). Ceux qui négocient les prix au comptant (une visite chez un généraliste de 50 € tombe à 35 € si vous payez d'avance) économisent encore plus. Et ceux qui évitent la bulle des expatriés (où les cliniques facturent 2x le tarif local) peuvent bénéficier de nettoyages dentaires pour 20 € et de radiographies pour 15 €.

Les soins de santé à Santiago ne sont pas parfaits : les temps d'attente dans le secteur public sont brutaux, les primes privées augmentent et les soins d'urgence en dehors de la ville sont inégaux. Mais pour 100 € à 200 €/mois, vous pouvez bénéficier d'un accès spécialisé le jour même, d'hôpitaux accrédités JCI et de médicaments sur ordonnance pour 5 €. La plupart des guides ne le font pas car ils comparent Santiago à l'Europe ou aux États-Unis, au lieu de Lima, Bogotá ou Mexico, où 200 €/mois vous permettent de bénéficier de soins du tiers-monde. La vérité ? Le système privé de Santiago est une bonne affaire si vous connaissez les règles. Le système public ? Gratuit, mais vous paierez à temps.


Système de santé à Santiago, Chili : tableau complet

Le système de santé de Santiago fonctionne sur un modèle double public-privé, avec 78 % des Chiliens inscrits au Fondo Nacional de Salud (FONASA) public et 18 % au privé Instituciones de Salud Previsional (ISAPRE). Les expatriés peuvent accéder aux deux, mais les règles, les coûts et les temps d’attente varient considérablement. Vous trouverez ci-dessous une répartition basée sur les données des principaux paramètres de santé pour Santiago.


1. Santé Publique (FONASA) : Règles d'accès pour les expatriés

FONASA couvre 80 % de la population chilienne, y compris les expatriés en résidence légale. L'accès dépend des niveaux basés sur le revenu (A-D) :

Niveau FONASARevenu mensuel (CLP)Copay % (Hôpital)% de quote-part (soins primaires)Expats éligibles ?
A≤ 320 000 CLP (~ 320 EUR)0%0%Oui (si chômeur)
B320 001 à 480 000 CLP (~ 320 à 480 EUR)10%0%Oui (si employé)
C480 001 à 720 000 CLP (~ 480 à 720 EUR)20%10%Oui (si employé)
D> 720 000 CLP (~720 EUR)20%20%Oui (si employé)

Règles clés pour les expatriés :

Soins d'urgence (publics) :


2. Soins de santé privés (ISAPRE & Cliniques) : coûts et délais d'attente

Les soins de santé privés dominent l'utilisation des expatriés à revenus élevés et des Chiliens, avec des plans ISAPRE couvrant 18 % de la population. Les coûts varient selon le plan, mais les dépenses personnelles pour les visites non assurées sont élevées.

#### UN. Régimes ISAPRE (Assurance Privée)

Fournisseur ISAPREPrime mensuelle (CLP)% de couverture (hôpital)Copay (visite spécialisée)Franchise (CLP)
Banmédica150 000 à 400 000 CLP (~ 150 à 400 EUR)80 à 95 %10 000 à 30 000 CLP (~ 10 à 30 EUR)50 000 à 200 000 CLP (~ 50 à 200 EUR)
Consalud120 000 à 350 000 CLP (~ 120 à 350 EUR)75 à 90 %15 000 à 40 000 CLP (~ 15 à 40 EUR)60 000 à 180 000 CLP (~ 60 à 180 EUR)
Colména100 000 à 300 000 CLP (~ 100 à 300 EUR)70 à 85 %20 000 à 50 000 CLP (~ 20 à 50 EUR)70 000 à 250 000 CLP (~ 70 à 250 EUR)

Expatriés et ISAPRE :


Répartition mensuelle des coûts pour Santiago, Chili (EUR)

DépenseEUR/moisRemarques
Loue 1BR centre517Vérifié
Louer 1BR extérieur372
Épicerie280
Manger au restaurant 15x144Restaurants milieu de gamme
Transports40Métro + Uber occasionnel
Salle de sport31Chaîne de base (Sportlife, etc.)
Assurance maladie65FONASA (public) ou régime privé
Cotravail180WeWork ou espaces locaux
Utilitaires+net95Électricité, eau, fibre
Divertissement150Bars, événements, week-end
Confortable1502
Frugal994
Couple2328

1. Exigences de revenu net par niveau

Frugal (994€/mois)

Pour vivre avec 994 €/mois à Santiago, il faut un revenu net de 1 200 € à 1 300 € après impôts. Pourquoi ? Parce que le budget frugal suppose :

Ce budget est à peine viable pour une seule personne. Il vous restera 200 à 300 €/mois après frais fixes : suffisamment pour les urgences, mais pas d'économies. Si vous gagnez moins de 1 200 € net, vous puiserez dans votre épargne ou aurez besoin d’un revenu complémentaire.

Confortable (1 502 €/mois)

Pour un style de vie confortable (restaurants, coworking, déplacements occasionnels), il vous faut 1 800 – 2 000 € net/mois. Cela couvre :

Si vous gagnez 1 500 à 1 700 € net, vous vivrez confortablement mais sans aucune économie significative. En dessous de 1 500 €, vous vous sentirez contraint, surtout si vous souhaitez voyager ou investir.

Couple (2 328 €/mois)

Pour deux personnes, le budget s'élève à 2 328 €/mois, soit 2 800 à 3 200 € net/mois. Les coûts partagés (loyer, services publics, épicerie) réduisent les dépenses par personne, mais :

Les couples gagnant moins de 2 500 € net auront du mal à épargner ou à voyager. En dessous de 2 200 €, vous revenez à une vie de célibataire frugal.


2. Santiago contre Milan : même style de vie, coûts différents

Un style de vie confortable à Santiago (1 502 €/mois) coûte 40 à 50 % de moins qu'à Milan.

DépenseSaint-Jacques (€)Milan (€)Différence
Loue 1BR centre5171 200+132%
Épicerie280400+43%
Manger au restaurant 15x144300+108%
Transports4070+75%
Salle de sport3160+94%
Assurance maladie65150+131%
Cotravail180250+39%
Utilitaires+net95200+111%
Divertissement150300+100%

| Total | 1 502


Santiago après plus de 6 mois : ce que vivent réellement les expatriés

Santiago éblouit les nouveaux arrivants, jusqu'à ce que ce ne soit plus le cas. Le récit des expatriés dans la ville suit un arc prévisible : une crainte initiale, une profonde frustration, une adaptation réticente et, pour la plupart, une affection à contrecœur. Après six mois, les lunettes roses ont disparu, remplacées par une vision claire de ce qui fonctionne, de ce qui est problématique et de ce qui surprend encore les gens. Voici ce que rapportent régulièrement les expatriés.


La phase lune de miel (2 premières semaines) : ce qui impressionne tout le monde

La première impression est extrêmement positive. Les expatriés arrivent dans des rues propres, des systèmes de métro efficaces (le deuxième en importance en Amérique latine) et une ligne d'horizon encadrée par les Andes, visible depuis presque tous les quartiers. Le coût de la vie choque dans le bon sens : un repas au restaurant de milieu de gamme coûte de 12 à 18 USD, un trajet en métro coûte 1,20 USD et une bouteille de bon vin chilien coûte de 5 à 8 USD dans un supermarché.

La sécurité est une autre victoire précoce. Contrairement à de nombreuses capitales latino-américaines, les quartiers les plus riches de Santiago (Providencia, Las Condes, Vitacura) ressemblent à des villes européennes : bien éclairés, accessibles à pied et peu harcelés dans les rues. Les expatriés déclarent systématiquement se sentir à l'aise pour se promener la nuit dans ces zones, une rareté dans la région.

Ensuite, il y a les infrastructures. L'Internet haut débit (300+ Mbps pour 30 à 40 $ USD/mois) est omniprésent, et les soins de santé sont à la fois abordables et de haute qualité. Une visite chez un médecin privé coûte 40 à 60 $ USD sans assurance, et les pharmacies stockent de tout, des antibiotiques jusqu'aux contraceptifs, en vente libre.


La phase de frustration (mois 1 à 3) : les 4 plus grandes plaintes

La brillance s'estompe rapidement. Au bout du deuxième mois, les expatriés se heurtent à un mur de frictions culturelles et logistiques. Les quatre reproches les plus courants :

  1. Une bureaucratie qui évolue à un rythme glacial

Ouvrir un compte bancaire — Wise fonctionne dans plus de 80 pays sans frais mensuels, l'enregistrement d'un permis de conduire étranger ou l'obtention d'une carte d'identité chilienne (cédula) nécessite plusieurs visites en personne, des documents notariés et de la patience. Les expatriés déclarent attendre 3 à 6 mois pour l'approbation de la résidence, même si tous les documents sont en règle. Un Américain a raconté avoir passé 12 heures sur trois semaines juste pour immatriculer une voiture, pour ensuite se faire dire à la dernière étape qu'il manquait un document nécessitant un redémarrage.

  1. Un service client qui n'existe pas

Les Chiliens privilégient les relations personnelles plutôt que l’efficacité. Les expatriés décrivent systématiquement les interactions avec les fournisseurs de services (sociétés Internet, déménageurs, entrepreneurs) comme passives-agressives et peu fiables. Un expatrié britannique a partagé que son accès Internet avait été coupé pendant cinq jours à la suite d'une erreur de facturation. Malgré ses appels quotidiens, personne n'a résolu le problème jusqu'à ce qu'il se présente au bureau et demande à parler à un responsable.

  1. La culture du « non »

Les Chiliens évitent la confrontation, ce qui se traduit par des refus indirects. Au lieu de dire "non", vous entendrez "Vamos a ver" ("Nous verrons"), "Quizás" ("Peut-être") ou "Es complicado" ("C'est compliqué"). Les expatriés perdent des heures à courir après des promesses qui ne se concrétisent jamais. Une enseignante canadienne a passé deux mois à essayer d'obtenir de son école l'allocation de logement promise, pour ensuite apprendre qu'elle n'avait jamais été approuvée en premier lieu.

  1. L'illusion de l'équilibre travail-vie privée

La législation du travail chilienne impose des semaines de travail de 45 heures, mais les expatriés travaillant en entreprise déclarent que les semaines de 50 à 60 heures sont la norme. Les heures supplémentaires sont attendues mais rarement rémunérées. On a dit à un expatrié allemand dans le domaine de la finance : "Si vous partez à 18 heures, vous n'êtes pas engagé." Les pauses déjeuner sont sacrées (1 à 2 heures), mais ce temps n'est souvent pas rémunéré.


La phase d'adaptation (mois 3 à 6) : ce que vous apprenez à aimer

Au quatrième mois, les expatriés cessent de lutter contre le système et commencent à travailler avec lui. Les choses qui les rendaient autrefois furieux deviennent des bizarreries qu’ils tolèrent – ​​ou même apprécient.

Les rendez-vous ont 30 à 60 minutes de retard, mais les expatriés apprennent à planifier en conséquence. Un dentiste peut vous voir à 16h30 pour un créneau de 15h, mais la qualité des soins compense.

Malgré les frustrations, les expatriés classent régulièrement Santiago comme l'un des meilleurs endroits d'Amérique latine pour la sécurité, les soins de santé et l'accès au plein air. Les week-ends sont consacrés au ski à Valle Nevado (à 45 minutes de la ville), à la randonnée à Cajón del Maipo (à 1,5 heure) ou à la dégustation de vin à Colchagua (2,5 heures au sud).

Une fois que les expatriés se sont habitués aux portions chiliennes (plus petites que les normes américaines), ils craquent pour la cuisine. Un 10 $ USD completo (hot-dog chilien avec avocat, mayonnaise et choucroute) devient un incontournable. Les amateurs de fruits de mer raffolent de reineta (


Des coûts cachés pour lesquels personne ne prévoit : la réalité de la première année à Santiago, au Chili

S'installer à Santiago exige bien plus que du loyer et de l'épicerie. Vous trouverez ci-dessous 12 dépenses exactes, souvent négligées, avec des montants précis en euros, basées sur les coûts réels de la première année pour les expatriés en 2024.

  1. Frais d'agence : 517 € (1 mois de loyer, standard pour les appartements non meublés).
  2. Dépôt de garantie : 1 034 € (2 mois de loyer, retenu jusqu'à la fin du bail).
  3. Traduction de documents + légalisation : 250 € (acte de naissance, acte de mariage, diplômes – requis pour le visa/séjour).
  4. Conseiller fiscal (première année) : 600 € (obligatoire pour les déclarations de revenus à l'étranger ; forfait de base).
  5. Frais de déménagement international : 3 200 € (conteneur 20 pieds depuis l'Europe ; porte-à-porte).
  6. Vols aller-retour (par an) : 1 200 € (2 billets en classe économique, Europe–Santiago).
  7. Courant de soins (30 premiers jours) : 300 € (visites en clinique privée avant l'entrée en vigueur de la couverture Fonasa/Isapre).
  8. Cours de langue (3 mois) : 450 € (espagnol intensif, 20h/semaine dans un institut réputé).
  9. Première configuration appartement : 1 800 € (lit, canapé, réfrigérateur, batterie de cuisine, linge de maison – unité basique non meublée).
  10. Temps bureaucratique perdu : 1 500 € (10 jours sans revenus pour les rendez-vous de visa, l'installation bancaire, les inscriptions aux services publics).
  11. Spécifique à Santiago : Chauffage hivernal : 400 € (chauffages électriques + factures d'électricité plus élevées, mai-août).
  12. Spécifique à Santiago : Kit séisme : 120 € (fournitures de secours – obligatoires pour les locations en zone sismique).

Budget total d'installation de la première année : 11 371 € (hors loyer, courses ou dépenses discrétionnaires).

Chiffres provenant d’enquêtes auprès des expatriés, d’agences de relocalisation et des barèmes de frais du gouvernement chilien (2024). Ajustez les fluctuations des devises (EUR/CLP ~950 en juin 2024).


Conseils d'initiés : 10 choses que j'aimerais que quelqu'un me dise avant de déménager à Santiago

  1. Meilleur quartier pour commencer (et pourquoi)

Évitez Lastarria, très touristique, et visez Ñuñoa ou Providencia : les deux sont sûres, accessibles à pied et pleines de charme local. Ñuñoa a une ambiance bohème avec d'excellents cafés (comme le Café Literario) et des loyers moins élevés, tandis que Providencia est plus haut de gamme, avec un meilleur accès au métro et un mélange de jeunes professionnels et de familles. Évitez Las Condes, sauf si vous aimez l'étalement suburbain et les prix élevés.

  1. Première chose à faire à votre arrivée

Obtenez un BIP ! carte (la carte du métro de Santiago) immédiatement : c'est la clé des transports en commun et vous économiserez 30 % sur les tarifs par rapport aux tickets simples. Ensuite, rendez-vous chez un notaría (notaire) pour valider vos documents de visa ; de nombreuses démarches bureaucratiques (comme la location ou l'ouverture d'un compte bancaire) nécessitent des copies notariées. Évitez les files d'attente à l'ambassade : les locaux gèrent tout par l'intermédiaire de notaires.

  1. Comment trouver un appartement sans se faire arnaquer

Utilisez Portal Inmobiliario (Zillow du Chili), mais ne virez jamais d'argent d'avance : les fraudeurs publient de fausses annonces avec des prix trop beaux pour être vrais. Travaillez plutôt avec un corredor de propiedades (agent immobilier), qui vous facturera un mois de loyer mais s'assurera que le bail est légitime. Visitez toujours en personne : les photos mentent et les bâtiments les plus anciens de Santiago cachent souvent de la moisissure ou une plomberie défectueuse.

  1. L'application/site Web que tous les locaux utilisent (que les touristes ne connaissent pas)

Yapo.cl est la Craigslist de Santiago : les habitants achètent de tout, des meubles d'occasion aux voitures, et c'est là que vous trouverez les meilleures offres sur les articles ménagers essentiels. Pour socialiser, Badoo (pas Tinder) est la référence pour rencontrer des Chiliens, surtout si vous recherchez des amis ou des partenaires d'échange linguistique. Évitez Facebook Marketplace, il est envahi par les escroqueries.

  1. Meilleure période de l'année pour déménager (et pire)

Mars ou septembre : temps doux, moins de touristes et les propriétaires sont plus flexibles après les vacances d'été/hiver. Évitez les mois de décembre à février : c'est le pic de l'été, la moitié de la ville est en vacances et les prix des locations flambent. Le mois de juillet est également rude : froid, pluvieux et smogeux, avec des habitants en mode hibernation.

  1. Comment se faire des amis locaux (pas seulement des expatriés)

Rejoignez un deporte social (ligue de sports sociaux) : Fútbol Más ou Santiago Runners sont parfaits pour rencontrer des Chiliens dans un environnement sans pression. Évitez les bars d'expatriés (comme The Clinic) et rendez-vous aux peñas folclóricas (salles de musique folk) à Bellavista, où les habitants se rassemblent pour boire du vin et chanter de la cueca. Les Chiliens se lient autour d'activités partagées, pas de bavardages.

  1. Le seul document que vous devez apporter de chez vous

Une copie certifiée conforme de votre acte de naissance avec une apostille : la bureaucratie chilienne l'exige pour tout, de l'ouverture d'un compte bancaire à l'obtention d'une carte d'identité chilienne (RUN). Sans cela, vous perdrez des semaines à courir après des traductions notariées. Apportez plusieurs exemplaires ; vous en aurez plus besoin que votre passeport.

  1. Où NE PAS manger/faire du shopping (pièges à touristes)

Évitez le Patio Bellavista (nourriture trop chère et médiocre) et le Los Dominicos Craft Market (prix gonflés pour les souvenirs produits en série). Pour l'épicerie, évitez Líder (la chaîne chilienne de Walmart) : les locaux font leurs achats chez Unimarc ou Santa Isabel pour une meilleure qualité et de meilleurs prix. Pour le café, ne commandez jamais de « café con leche » dans un lieu touristique : demandez un cortado dans un vrai café comme le Café Colmado.

  1. La règle sociale non écrite que les étrangers enfreignent toujours

Ne refusez jamais un verre lorsqu'on vous le propose : les Chiliens prennent l'hospitalité au sérieux et refuser du vin ou du pisco est considéré comme impoli. Même si vous ne buvez pas, prenez une gorgée et dites "Está rico, pero no puedo ahora" ("C'est bien, mais je ne peux pas pour le moment"). De plus, saluez toujours avec un baiser sur la joue droite : les poignées de main sont destinées aux affaires, pas aux amis.

  1. Le meilleur investissement pour votre premier mois

Un bon chauffage : les hivers de Santiago sont humides et froids, et la plupart des appartements ne disposent pas de chauffage central. Les habitants ne jurent que par les calefacción eléctrica (radiateurs électriques) ou les estufas a parafina (radiateurs au kérosène), mais évitez



Qui devrait déménager à Santiago (et qui ne devrait certainement pas)

Déménagez à Santiago si vous :

Évitez Santiago si vous :

  1. Attendez-vous à une infrastructure de premier monde sans le prix à payer. Les trottoirs sont fissurés, les transports publics (bien que bon marché) sont bondés et la qualité des soins de santé varie énormément en dehors des hôpitaux privés (Clínica Alemana, UC Christus). Si vous êtes habitué à Berlin ou à Barcelone, vous remarquerez les lacunes.
  2. Je ne peux pas gérer l'instabilité économique. L'inflation au Chili (6 à 8 % en 2023) et la volatilité du peso (800 à 1 000 CLP/USD l'année dernière) signifient que le pouvoir d'achat de vos revenus étrangers fluctue. Si votre budget est serré, cela vous stressera.
  3. Vous êtes une voyageuse seule qui donne la priorité à la sécurité. Bien que Providencia et Las Condes soient sûres, les sifflements et les petits vols (arrachage de téléphone, vol à la tire) sont courants. La nuit, Uber est obligatoire ; marcher seul après 22 heures à Bellavista ou à la Estación Central est risqué.

Votre plan d'action sur 6 mois (à partir de demain)

Jour 1 : Sécurisez votre visa et vos vols (500 € à 1 200 €)

Semaine 1 : Atterrissez, connectez-vous et explorez les quartiers (300 à 500 €)

Mois 1 : Verrouillage du logement, des transports et des bases juridiques (1 200 € – 2 000 €)

Mois 2 : Développez votre réseau et vos soins de santé (500 € à 1 000 €)

Recommended for expats

Ready to find your destination?

Get your free AI Snapshot →