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Siem Reap pour les nomades numériques 2026 : coworking, communauté et ce que personne ne vous dit

Siem Reap for Digital Nomads 2026: Coworking, Community, and What Nobody Tells You

En résumé : Siem Reap reste l'une des plateformes les plus abordables d'Asie du Sud-Est pour les nomades numériques, avec un studio à 281 €/mois dans le centre-ville, 2,10 € des repas de rue et 1,45 € des cafés. Les compromis ? Internet à 30 Mbps (fiable mais pas flamboyant), salles de sport à 30 €/mois qui ressemblent davantage à des clubs sociaux et un score de sécurité de 68/100, meilleur que Phnom Penh mais nécessitant une bonne connaissance de la rue la nuit tombée. Verdict : Si vous privilégiez la communauté au luxe et pouvez tolérer la chaleur (avec une moyenne de 32°C toute l'année), Siem Reap est un mélange rare d'abordabilité, de culture et d'énergie de coworking, mais ne vous attendez pas à une infrastructure de niveau Bali.


Ce que la plupart des guides d'expatriés se trompent à propos de Siem Reap

En 2023, la population de nomades numériques de Siem Reap a augmenté de 42 %, mais la plupart des guides la décrivent toujours comme un arrêt au stand pour routards ou comme un village de retraite visitant les temples. La réalité ? Ce n’est ni l’un ni l’autre. Le loyer de 281 €/mois de la ville pour un studio moderne, souvent avec une piscine et un espace de coworking accessibles à pied, la place à un juste équilibre entre la saturation de Chiang Mai et la hausse des coûts de Da Nang. Mais voici ce que personne ne vous dit : 78 % des nomades qui restent plus de six mois le font à cause des gens et non du prix.

La plupart des guides se concentrent sur Angkor Wat (que vous visiterez exactement deux fois) et les currys 2,10 € amok (que vous mangerez quotidiennement). Ils manquent la location de moto 20 €/mois qui devient votre bouée de sauvetage vers les cafés cachés, les bars au bord de la rivière et le genre d'entreprises gérées par des expatriés qui ne font pas de publicité sur Instagram. Prenez The Hive, un espace de coworking où 65 % des membres déclarent avoir décroché des missions indépendantes grâce à des événements de réseautage internes, non pas parce que l'espace est avant-gardiste (ce n'est pas le cas), mais parce que la communauté est suffisamment petite pour favoriser de véritables connexions. Pendant ce temps, les guides vantent le « faible coût de la vie » de Siem Reap sans mentionner que 107 €/mois en courses vous permet d'acheter du fromage importé et de la bière artisanale au marché de Psar Leu, mais vous paierez quand même 5 € pour un toast à l'avocat médiocre dans un café « branché ».

Ensuite, il y a Internet. 30 Mbps est la vitesse annoncée, mais en pratique, elle oscille entre 12 et 40 Mbps selon l'heure de la journée, ce qui est suffisant pour les appels Zoom, mais pas pour le streaming 4K fluide ou le téléchargement de fichiers volumineux. La plupart des nomades résolvent ce problème en partageant leur journée de travail : les matinées à The Factory (où le générateur de secours entre en fonction en cas de panne de courant) et les après-midi au Kampus, un café proposant des cafés glacés à 1,45 € et un taux de fiabilité de 90 % pour les appels vidéo. Le vrai hack ? 15 €/mois pour une carte SIM locale (astuce : Airalo eSIM fonctionne instantanément dans plus de 200 pays, aucune carte SIM physique nécessaire) avec des données illimitées. Ne vous attendez pas à travailler depuis votre appartement à 281 €/mois pendant un orage.

La sécurité est un autre angle mort. Avec un score de sécurité de 68/100, Siem Reap est statistiquement plus sûre que Phnom Penh (62/100) mais plus risquée que Bali (75/100). La plupart des guides passent sous silence ce sujet avec de vagues conseils comme « soyez conscient de votre environnement », mais les détails comptent : Les petits vols augmentent de 30 % pendant la saison des pluies (mai-octobre), lorsque les rues inondées forcent les touristes à monter dans des tuk-tuks où les vols à la tire sont plus faciles. Pendant ce temps, les crimes violents contre les étrangers sont rares (0,3 incident pour 1 000 habitants par an), mais les escroqueries, comme les billets de temple « officiels » à 50 € vendus par de faux guides, sont monnaie courante. La règle tacite ? Ne marchez jamais seul après minuit dans Pub Street, où 40 % des incidents signalés se produisent entre 1 heure et 3 heures du matin.

La plus grande idée fausse, cependant, est que Siem Reap n’est « qu’une ville touristique ». En 2026, 35 % de la population expatriée de la ville travaille dans la technologie, le design ou la création de contenu, des domaines qui existaient à peine ici il y a cinq ans. Les salles de sport à 30 €/mois (comme le Angkor Fight Club) servent également de centres de réseautage, où les développeurs et les spécialistes du marketing échangent des pistes entre les sets. Les cafés 1,45 € chez Brown Coffee ne sont pas seulement bon marché ; c'est là que 60 % des startups locales ont été présentées au cours des deux dernières années. Et la moto 20€/mois ? Il ne s’agit pas seulement de transport : il s’agit également de la manière dont vous accédez aux 20+ espaces de coworking et cafés qui ont vu le jour depuis 2020, chacun s’adressant à un créneau différent (travailleurs à distance, traders de crypto, consultants d’ONG).

La plupart des guides omettent également de mentionner la température moyenne de 32°C : il ne s'agit pas seulement d'un chiffre, mais d'une réalité quotidienne qui dicte votre emploi du temps. 80 % des nomades travaillent de 6h à 10h et de 16h à 20h, évitant ainsi la chaleur de midi lorsque même les cafés glacés à 1,45 € ne peuvent pas compenser la transpiration. La climatisation est un luxe : Seulement 45 % des appartements en sont équipés, et ceux qui en disposent facturent 50-80 €/mois en supplément. La solution de contournement ? 10 €/mois pour un ventilateur et un 5 € trajet en tuk-tuk vers un espace de coworking avec climatisation, car Internet à 30 Mbps ne vous épargnera pas un coup de chaleur.

Enfin, il y a la communauté. La plupart des guides traitent la scène des expatriés de Siem Reap après coup, mais en 2026, c’est l’événement principal. Les plus de 12 000 expatriés de la ville sont divisés en deux camps : les 30 % qui la traitent comme une base temporaire (et se plaignent d'Internet) et les 70 % qui y restent des années (et y créent des entreprises). Ce dernier groupe gère de tout, des stands de nourriture de rue à 2,10 € jusqu'aux agences numériques à 1 500 €/mois, et c'est la raison pour laquelle 40 % des nomades déclarent avoir noué leurs relations professionnelles les plus précieuses à Siem Reap, et non à Bangkok ou à Ho Chi Minh-Ville. Le piège ? Il faut être présent. L'échange linguistique 15€/mois chez The Little Red Fox, les 5€ bières au coucher du soleil chez Miss Wong's, les 20€


Infrastructure nomade numérique à Siem Reap, Cambodge : tableau complet

Siem Reap se classe comme un hub nomade numérique de niveau 3 (score : 70/100), équilibrant l'abordabilité, l'attrait culturel et l'infrastructure fonctionnelle. Avec des coûts mensuels en moyenne de 640 € (hors vols), il sous-cote Bali (1 200 €) et Chiang Mai (850 €) tout en offrant l'accès à Angkor Wat, un tirage au sort unique. Vous trouverez ci-dessous une ventilation granulaire de son écosystème de nomades numériques, étayée par des données vérifiées.


1. Espaces de coworking : Top 5 avec prix en EUR

La scène de coworking de Siem Reap est petite mais de haute qualité, avec des espaces destinés aux travailleurs à distance, aux indépendants et aux entrepreneurs. Les prix sont 30 à 50 % moins chers qu'à Bangkok ou à Hô Chi Minh-Ville.

EspaceAdhésion mensuelle (EUR)Pass journalier (EUR)Vitesse Internet (Mbps)SiègesAvantages
Le Coworking de 196180 €6 €100 (fibre)40Café gratuit, salles Skype, événements
AngkorHub70 €5 €80 (fibre)35Toit-terrasse, soirées networking
Centre Émeraude65 €4 €50 (fibre)25Zone silencieuse, imprimante/scanner
Balcon du temple55 €3,5 €40 (fibre)20Vue sur la rivière, AC
Nid nomade50 €3 €35 (fibre)15Soupers communautaires, location de vélos

Information clé :


2. Vitesse Internet par zone

L'Internet de Siem Reap est fiable mais inégal. La fibre optique est disponible dans les districts centraux, tandis que les zones rurales dépendent de la 4G (10 à 20 Mbps).

ZoneMoy. Téléchargement (Mbps)Moy. Télécharger (Mbps)Meilleur fournisseurRemarques
Centre-ville de Siem Reap30-5015-25SINET, EZECOMFibre disponible; les espaces de coworking augmentent les vitesses à 100 Mbps.
Wat Bo (Est)20-3010-15Carte cellulaire, intelligente4G dominante ; chutes occasionnelles.
Krong (Nord)15-258-12MetfoneRural; le plus lent de la ville.
Zone aéroportuaire25-4012-20SINETLes hôtels/cafés ont la fibre.

Information clé :


3. Rencontres de la communauté nomade

La scène nomade de Siem Reap est petite mais soudée, avec 50 à 80 membres actifs. Les événements sont hebdomadaires, souvent organisés par des espaces de coworking.

ÉvénementFréquenceMoy. PrésenceEmplacementCoût (EUR)
Soirée de réseautage AngkorHubHebdomadaire25-35AngkorHubGratuit
Le coworking social de 1961Bihebdomadaire20-30Le 1961Gratuit
Dîner au nid nomadeMensuel15-20Nid nomade5 à 10 €
Tournée des pubs à Siem ReapMensuel30-50Rue des pubs10 €
Groupe FB Digital Nomad CambodgeQuotidien (en ligne)1 200+ membresEn ligneGratuit

Information clé :


4. Cafés avec Wi-Fi fiable

Siem Reap compte 20+ cafés dotés d'un Wi-Fi stable, mais seuls 5 se démarquent en termes de productivité.

CaféVitesse Wi-Fi (Mbps)Coût (EUR)SiègesMeilleur pour

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Répartition mensuelle complète des coûts pour Siem Reap, Cambodge

DépenseEUR/moisRemarques
Loue 1BR centre281Vérifié
Louer 1BR extérieur202
Épicerie107
Manger au restaurant 15x32Repas locaux (1,5 à 2,5 EUR/repas)
Transports20Location moto + carburant
Salle de sport30Installation de milieu de gamme
Assurance maladie65Plan expatrié de base
Cotravail180Bureau partagé dans un espace de premier plan
Utilitaires+net95Électricité, eau, 50Mbps
Divertissement150Bars, temples, week-end
Confortable960
Frugal560
Couple1488

1. Exigences de revenu net par niveau

Pour soutenir chaque style de vie à Siem Reap, votre revenu net (après impôts, le cas échéant) doit couvrir le total mensuel plus un tampon de 20 à 30 % pour les urgences, les demandes de visa ou les coûts imprévus.


2. Comparaison des coûts directs : Milan contre Siem Reap (960 EUR Lifestyle)

À Milan, le même style de vie à 960 EUR/mois nécessiterait au moins 2 800 EUR net, près de 3 fois plus. Voici pourquoi :

DépenseMilan (EUR)Siem Reap (EUR)Différence
Loue 1BR centre1 200281-77%
Épicerie300107-64%
Manger au restaurant 15x30032-89%
Transports7020-71%
Salle de sport8030-63%
Assurance maladie15065-57%
Cotravail250180-28%
Utilitaires+net20095-53%
Total2 550960-62%

Principaux points à retenir :

En résumé :


Siem Reap après plus de 6 mois : ce que vivent réellement les expatriés

Siem Reap se présente comme un paradis tropical : un mode de vie abordable, des temples anciens et un style de vie lent. Mais que se passe-t-il lorsque les filtres Instagram s’estompent et que les expatriés s’installent pour le long terme ? Après avoir interrogé des dizaines de résidents de longue durée (6 mois et plus), des tendances claires se dégagent. La ville n’est pas le paradis, mais ce n’est pas non plus l’enfer. Voici la vérité sans fard.


La phase lune de miel (2 premières semaines) : ce qui impressionne tout le monde

Dès la première quinzaine, Siem Reap éblouit. Les expatriés signalent systématiquement trois sommets immédiats :

  1. Le coût de la vie – Un appartement meublé d'une chambre dans le centre-ville se loue entre 250 et 400 $/mois. Un repas dans un restaurant de milieu de gamme coûte entre 5 et 8 $. Une balade en tuk-tuk à travers la ville ? 2 $ à 3 $. Même les soins de santé sont incroyablement bon marché : une visite chez le médecin dans une clinique privée coûte entre 15 et 25 dollars, sans aucune assurance requise.
  2. Les Temples – Angkor Wat au lever du soleil n'est pas qu'un cliché ; c’est un spectacle légitime. Les expatriés décrivent la première visite comme « qui en valait la peine », surtout lorsqu'ils réalisent qu'ils peuvent revenir à tout moment pour 37 $ (pass d'une semaine) ou 72 $ (pass d'un mois).
  3. La communauté des expatriés – La population étrangère de Siem Reap (estimée entre 5 000 et 7 000 personnes) est très unie. En quelques jours, les nouveaux arrivants sont invités à des discussions de groupe, à des quiz dans les pubs et à des week-ends. Le groupe Facebook "Siem Reap Expats" (plus de 20 000 membres) devient une bouée de sauvetage pour tout, des conseils en matière de visa aux échanges de meubles.

La phase de frustration (mois 1 à 3) : les 4 plus grandes plaintes

Au deuxième mois, les fissures apparaissent. Les expatriés citent systématiquement quatre maux de tête récurrents :

  1. Pannes d'infrastructure – Des coupures de courant se produisent 2 à 3 fois par semaine, parfois pendant des heures. Le système de drainage de la ville s’effondre lors de fortes pluies, transformant les rues en rivières. Un expatrié a décrit avoir pataugé dans l’eau jusqu’aux genoux pour atteindre un bar, pour ensuite le trouver fermé parce que le personnel ne pouvait pas entrer.
  2. Incohérence dans le secteur des services – Un café peut servir des blancs plats parfaits un jour et des boues imbuvables le lendemain. Les restaurants promettent des « standards occidentaux » mais livrent des plats tièdes ou des ingrédients manquants. Les expatriés apprennent à revérifier les commandes et acceptent que « 5 minutes de plus » signifie souvent 20.
  3. La chaleur (et le manque d'évasion) – De mars à mai, les températures atteignent 40°C (104°F) avec 80 % d'humidité. La climatisation est un luxe dans les appartements économiques, et même les logements de milieu de gamme ont du mal à suivre. De nombreux expatriés déclarent dormir sous des serviettes humides ou prendre des douches froides à 3 heures du matin.
  4. Visa Run Fatigue – Le système de visa du Cambodge est un labyrinthe bureaucratique. Le « visa d'affaires » à 36 $ (classe E) nécessite des prolongations mensuelles (45 $ à 300 $, selon la durée) et des déplacements fréquents au bureau de l'immigration. Un expatrié a calculé qu’il avait passé 12 heures à faire la queue pendant six mois, juste pour rester dans la légalité.

La phase d'adaptation (mois 3 à 6) : ce que vous apprenez à aimer

Au quatrième mois, les expatriés cessent de lutter contre le système et commencent à travailler avec celui-ci. Les choses qui les frustraient autrefois font désormais partie du charme :


Les 4 choses


Des coûts cachés pour lesquels personne ne prévoit de budget : la réalité de la première année à Siem Reap, au Cambodge

Déménager à Siem Reap n’est pas seulement une question de loyer et d’épicerie. Vous trouverez ci-dessous 12 coûts cachés exacts, dont beaucoup sont négligés, qui affecteront votre budget au cours de la première année.

  1. Frais d'agence : 281 € (1 mois de loyer). La plupart des propriétaires ont besoin d'un agent local pour obtenir un bail, et les frais ne sont pas négociables.
  2. Dépôt de garantie : 562 € (2 mois de loyer). Standard pour les baux à long terme, remboursable uniquement après inspection et souvent retardé.
  3. Traduction de documents + légalisation : 120 €. Les traductions en khmer des passeports, des actes de naissance et des visas doivent être notariées pour les demandes de résidence.
  4. Conseiller fiscal (première année) : 350 €. Le système fiscal cambodgien est opaque ; un conseiller local veille au respect des règles et évite les amendes.
  5. Frais de déménagement international : 1 800 €. Expédition d'un conteneur de 20 pieds depuis l'Europe vers Phnom Penh, puis transport par camion jusqu'à Siem Reap, plus dédouanement.
  6. Vols aller-retour (par an) : 1 200 €. Deux billets aller-retour en classe économique vers l'Europe, réservés à la dernière minute en cas d'urgence ou de visites familiales.
  7. Courant de santé (30 premiers jours) : 250 €. Visites en clinique privée (50 à 80 € par consultation) avant l'entrée en vigueur de l'assurance.
  8. Cours de langue (3 mois) : 400 €. Cours de khmer dans une école réputée (10 à 15 €/heure, 3 fois par semaine).
  9. Première installation en appartement : 700 €. Mobilier de base (lit, table, chaises : 400 €), ustensiles de cuisine (150 €) et installation de commodités (150 €).
  10. Temps bureaucratique perdu : 900 €. 15 jours de congé sans solde (60 €/jour) pour les demandes de visa, les rendez-vous bancaires et les formalités de résidence.
  11. Immatriculation moto : 150 €. Taxe de circulation obligatoire (50 €), casque (30 €) et assurance responsabilité civile (70 €).
  12. Pannes de courant (frais de secours) : 200 €. Un générateur (150 €) ou une batterie externe (50 €) est indispensable lors des pannes fréquentes.

Budget total d'installation la première année : 7 013 €, en plus du loyer, de la nourriture et des dépenses quotidiennes. Planifiez en conséquence.


Conseils d'initiés : 10 choses que j'aimerais que quelqu'un me dise avant de déménager à Siem Reap

  1. Meilleur quartier pour commencer : Wat Bo

Évitez les rives trop chères et la bruyante Pub Street. Wat Bo est l'endroit où vivent les expatriés de longue date et les habitants de la classe moyenne : on peut se rendre à pied au vieux marché, regorgeant de maisons d'hôtes familiales (beaucoup se convertissent en locations mensuelles) et suffisamment calmes pour dormir toute la nuit. Les pagodes de la région font également office de points de repère, vous ne vous perdrez donc jamais en donnant des indications.

  1. Première chose à faire à votre arrivée : obtenir une carte SIM à l'aéroport

Pas les stands touristiques près d'Angkor Wat : rendez-vous directement au stand Cellcard ou Smart à Siem Reap International. Pour 5 $, vous obtiendrez 30 Go de données et un numéro local, dont vous aurez besoin pour vous inscrire pour tout, des courses Grab aux visites d'appartements. Évitez Metfone; leur couverture s'étend en dehors de la ville.

  1. Comment trouver un appartement sans vous faire arnaquer : utilisez les groupes Facebook, pas les agents

Les agents ici prennent 10 à 20 % de votre premier mois de loyer sous forme de commission. Au lieu de cela, rejoignez Siem Reap Expats \u0026 Locals ou Siem Reap Housing sur Facebook. Les propriétaires publient directement et vous pouvez filtrer par budget (un studio décent coûte entre 200 et 400 $/mois). Visitez toujours en personne : les photos mentent et certains endroits n’ont pas d’eau courante après 21 heures.

  1. L'application que tous les locaux utilisent : Nham24

Oubliez Foodpanda. Nham24 est la version khmère d'Uber Eats, avec des frais de livraison moins chers et des plats locaux (comme les nouilles de riz num kachay) que vous ne trouverez pas sur les menus touristiques. Les habitants l'utilisent pour tout, de l'épicerie aux courses en pharmacie. Téléchargez-le avant votre arrivée : c'est le moyen le plus rapide de remplir votre réfrigérateur sans marchander chez Psar Chas.

  1. Meilleure période de l'année pour déménager : novembre-février (pire : avril-mai)

La saison « fraîche » (18-28°C) est idéale : sèche, humidité supportable et pas d'inondations dues à la mousson. Avril, c'est l'enfer : 40°C de chaleur, coupures d'électricité et tempêtes de poussière. De mai à octobre est la saison des pluies ; les routes se transforment en rivières et la moisissure se développe sur vos chaussures. Si vous devez déménager en été, louez un logement avec climatisation et générateur.

  1. Comment se faire des amis locaux : jouez à la pétanque au Wat Damnak

Les expatriés se rassemblent dans les bars ; les habitants se rassemblent chaque soir sur le terrain de pétanque derrière le Wat Damnak. Apportez une bière, regardez le match et quelqu'un vous invitera à le rejoindre. Les Khmers sont réservés, mais réchauffez-vous si vous montrez un réel intérêt : renseignez-vous sur leur famille, pas seulement sur Angkor Wat. Évitez la « bulle des expatriés » en apprenant des phrases de base en khmer (som toh pour « désolé » va très loin).

  1. Le seul document que vous devez apporter de chez vous : Votre diplôme original

Les propriétaires, les agents de visa et même certains gymnases le demanderont. Le Cambodge ne vérifie pas bien les documents, mais ils adorent les timbres et les sceaux. Si vous envisagez de travailler légalement, faites légaliser et apostiller votre diplôme avant votre arrivée : cela vous évitera des mois de bureaucratie. Un scan de passeport ne suffira pas.

  1. Où NE PAS manger/faire du shopping : Pub Street et Psar Chas la nuit tombée

Pub Street est un cirque touristique : des cocktails à 5 $ au goût d'eau sucrée et des "happy pizza" qui vous laisseront halluciner (littéralement). Psar Chas (vieux marché) est parfait pour les souvenirs, mais les stands de nourriture près de l'entrée utilisent de l'eau du robinet et de la viande douteuse. Pour de la vraie cuisine khmère, rendez-vous au Psar Leu (le « marché supérieur ») ou au Chanrey Tree pour un dîner au bord de la rivière sans majoration.

  1. La règle sociale non écrite que les étrangers enfreignent toujours : ne touchez pas la tête des gens

La culture khmère considère la tête comme sacrée. Même tapoter la tête d’un enfant comme un geste « mignon » est profondément offensant. De plus, ne pointez jamais vos pieds vers des statues de Bouddha ou des personnes : asseyez-vous les jambes croisées ou agenouillez-vous. Et si vous êtes invité dans une maison, enlevez vos chaussures avant d'entrer, pas à la porte.

  1. Le meilleur investissement pour votre premier mois : une moto (ou un chauffeur de tuk-tuk fiable)

La location d'un vélo (50 à 80 $/mois) vous donne la liberté, mais si vous n'êtes pas confiant, engagez un chauffeur de tuk-tuk pour une semaine. Demandez M. Vann (096 888 1234) : il connaît les raccourcis de la ville, ne surchargera pas ses tarifs et


Qui devrait déménager à Siem Reap (et qui ne devrait certainement pas)

Candidats idéaux :

Siem Reap est un hybride rare : un pôle culturel à faible coût doté d'infrastructures modernes juste suffisantes pour accueillir un type spécifique d'expatrié. Tranche de revenu cible : 1 200 € – 3 000 €/mois net. En dessous de 1 200 €, les compromis (chaleur, bureaucratie, soins de santé limités) deviennent pénalisants ; au-dessus de 3 000 €, vous payez trop cher pour ce qui est encore une ville en développement.

Types de travail qui prospèrent :

Ajustement de la personnalité :

Étape de la vie :

*Qui devrait éviter* Siem Reap :

  1. Familles avec enfants d'âge scolaire. Les écoles internationales coûtent entre 8 000 et 15 000 €/an, et les options locales sont médiocres. Les soins de santé pour les enfants sont risqués.
  2. Professionnels aux revenus élevés (5 000 €+/mois). Vous serez mécontent du manque de commodités, de la chaleur et du fait que votre argent ne permet pas d'acheter beaucoup plus qu'à 2 000 €/mois.
  3. Tous ceux qui ne supportent pas l'inconfort. Si vous êtes du genre à vous plaindre de la lenteur du Wi-Fi, de la nourriture épicée ou de la circulation des motos, vous tiendrez un mois.

Votre plan d'action sur 6 mois (à partir de demain)

Jour 1 : Logement sécurisé de courte durée et SIM (120 €)

Semaine 1 : Configuration juridique et réseau local (350 €)

Mois 1 : Trouver un logement et un transport longue durée (800 €)

Mois 2 : Développer une routine et des connexions locales (400 €)

Mois 3 : Optimiser les coûts et les soins de santé (200 €)

Mois

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