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Soins de santé à Tallinn pour les expatriés : assurance, publique ou privée, coûts réels 2026

Tallinn Healthcare for Expats: Insurance, Public vs Private, Real Costs 2026

En résumé : Les soins de santé publics de Tallinn sont efficaces mais sous-financés : comptez 50 à 150 € pour les visites chez un spécialiste sans assurance, tandis que les cliniques privées facturent 80 à 300 € pour le même service mais avec des temps d'attente plus courts. Une assurance maladie privée de base coûte 30 € à 60 € – les nomades numériques utilisent souvent SafetyWing comme alternative rentable/mois, mais la plupart des expatriés sous-estiment les frais de diagnostic (par exemple, 120 € pour une IRM). en soins privés contre 20€ en soins publics, si vous remplissez les conditions requises). Verdict : Si vous avez un budget serré, le système public fonctionne, mais pour la rapidité, le confort et les médecins anglophones, une assurance privée vaut le supplément 500 à 1 000 €/an.


Ce que la plupart des guides d'expatriés se trompent à propos de Tallinn

Le système de santé public de Tallinn couvre 95 % des procédures d'urgence pour les résidents légaux, mais seulement 12 % des expatriés s'y inscrivent au cours de leurs six premiers mois. La plupart des guides passent sous silence cette étape critique, en supposant que les nouveaux arrivants s'inscriront automatiquement à la Caisse estonienne d'assurance maladie (EHIF) une fois qu'ils auront obtenu un permis de séjour. La réalité ? Sans inscription proactive, vous ne pourrez pas bénéficier de soins subventionnés, ce qui signifie une visite aux urgences de 150 € pour une entorse à la cheville au lieu d'une quote-part de 5 €. La surveillance n’est pas seulement coûteuse ; c’est évitable. La bureaucratie numérique de l'Estonie signifie que vous pouvez vous inscrire en ligne en 10 minutes, si vous savez où cliquer.

Le deuxième mythe est que les soins de santé privés à Tallinn sont d’un coût prohibitif. S'il est vrai qu'un café à 3,87 € ne fera pas sauter la banque, la plupart des expatriés ne réalisent pas que les cliniques privées proposent des rendez-vous le jour même pour 60 à 100 €, incluant souvent des médecins anglophones. Comparez cela au pass de transports en commun 85 €/mois : une seule visite chez un médecin privé coûte moins de deux mois de trajet. Pourtant, les guides se concentrent sur le loyer de 700 €/mois (qui, pour le contexte, est 30 % moins cher qu'à Helsinki) tout en ignorant qu'un abonnement 45 €/mois à une salle de sport chez MyFitness comprend un sauna, ce pour quoi vous paieriez 20 €/séance dans le forfait bien-être d'une clinique privée. La vraie dépense n’est pas les soins eux-mêmes ; ce sont les courses 210€/mois (plus élevées qu'à Riga ou Vilnius) qui obligent les expatriés à faire des économies ailleurs.

Enfin, les guides expatriés sous-estiment à quel point le filet de sécurité de l’Estonie repose sur la culture numérique. Avec une connexion Internet 100 Mbps en standard, le système de santé de Tallinn suppose que vous prendrez rendez-vous via le portail e-Santé, renouveler vos ordonnances via l'application Apotheka et même consulter des médecins via télémédecine pour 25 à 50 €. Mais si vous ne parlez pas couramment l'estonien ou le russe, naviguer dans ces systèmes peut donner l'impression de déchiffrer les règles tacites d'une ville 78/100. Par exemple, les pharmacies publiques ne stockent que 60 % des médicaments occidentaux courants, obligeant les expatriés soit à commander en ligne (avec 10 à 20 € de frais d'expédition), soit à payer 3 fois le prix dans des cliniques privées. La plupart des guides mentionnent le repas de 15 € dans un restaurant de milieu de gamme, mais ne précisent pas qu'une facture de 300 € chez un dentiste privé aurait pu être de 50 € dans le système public, si vous aviez su vous inscrire en premier.

La vérité ? Les soins de santé à Tallinn ne sont pas seulement une question de coût, c'est aussi une question d'accès. Le système public est robuste mais lent (les temps d'attente pour les examens IRM non urgents peuvent s'étendre jusqu'à 6 mois), tandis que les soins privés sont rapides mais fragmentés (aucun assureur ne couvre tout). Une assurance privée de 50 €/mois peut exclure les soins dentaires, vous laissant avec une facture de 1 200 € pour un traitement de canal. Et même si le score de sécurité de 78/100 de la ville signifie qu'il est peu probable que vous ayez besoin de soins d'urgence en cas de crime violent, les températures hivernales inférieures à zéro (avec une moyenne de -5°C en janvier) entraînent une augmentation des fractures et des infections respiratoires, des conditions que les hôpitaux publics gèrent bien, mais seulement si vous êtes dans le système. La plupart des expatriés l'apprennent à leurs dépens, après avoir déboursé 200 € pour une radiographie privée, car ils ne savaient pas que leur assurance de 30 €/mois prévoyait une franchise de 100 €.

La solution ? Inscrivez-vous immédiatement à l'EHIF, même si vous envisagez de recourir à des soins privés. Souscrivez une assurance 40 à 80 €/mois qui couvre à la fois les options publiques et privées (par exemple, Salva Kindlustus ou ERGO). Et prévoyez 100 à 200 €/mois de frais médicaux imprévus, car à Tallinn, les soins de santé ne se résument pas seulement à ce que vous payez ; il s'agit de ce que vous êtes autorisé à payer.


Système de santé à Tallinn, Estonie : tableau complet

Le système de santé estonien se classe au 16ème rang mondial dans l'Indice européen des consommateurs de santé 2023, surpassant de nombreux pairs de l'UE en termes d'accessibilité et d'intégration numérique. Tallinn, en tant que capitale, propose des soins de santé publics et privés, avec des règles claires pour les expatriés, des coûts prévisibles et des protocoles d'urgence efficaces. Vous trouverez ci-dessous une ventilation basée sur les données des aspects clés.


1. Accès aux soins de santé publics pour les expatriés

L'Estonie gère un système d'assurance maladie obligatoire (Haigekassa), couvrant 94 % de la population (2023). Les expatriés y accèdent sous certaines conditions :

Catégorie ExpatriésRègles d'accèsTemps d'attente (système public)
Citoyens UE/EEE/SuisseAccès immédiat via la Carte européenne d'assurance maladie (CEAM) ou le formulaire S1 (pour les retraités). Couverture complète après 3 mois d'emploi (l'employeur paie 13,6% de cotisation sociale).Visite chez le médecin généraliste : 1 à 3 jours <br> Spécialiste : 14 à 60 jours (varie selon la spécialité)
Expatriés hors UE (visa de travail)Doit s'inscrire en tant que résident et payer la taxe sociale (13,6 %) pendant 3 mois et plus avant la couverture. Sans emploi, une assurance privée est requise.Comme ci-dessus
Nomades numériques (visa D)Pas d'accès aux soins de santé publics à moins qu'ils ne s'enregistrent comme résidents et ne paient des cotisations sociales. Une assurance privée (par exemple approuvée par la Caisse estonienne d'assurance maladie) est obligatoire.N/A
ÉtudiantsCouvert si inscrit dans une université estonienne et payant des cotisations sociales (via un travail à temps partiel ou une bourse). Autre[Wise](https://wise.com/invite/dic/alessandrob1684), assurance privée requise.Visite chez le médecin généraliste : 1 à 5 jours <br> Spécialiste : 21 à 90 jours

Remarques clés :


2. Coûts des soins de santé privés

Les cliniques privées offrent un accès plus rapide (rendez-vous le jour même) et des médecins anglophones, mais moyennant un supplément. Vous trouverez ci-dessous les coûts moyens en 2024 à Tallinn :

ServiceCoût (EUR)Remarques
Consultation de médecin généraliste60-12080€ chez Confido (plus grande chaîne privée), 60€ chez Qvalitas.
Visite spécialisée100-250Dermatologue : 120 € <br> Orthopédiste : 180 € <br> Gynécologue : 150 €
Nettoyage dentaire50-9060€ chez DentEst (basic), 90€ chez Citydent (premium).
IRM250-500300 € à l'Hôpital central Est de Tallinn (aile privée).
Tests sanguins (de base)30-8050€ au Synlab (laboratoire privé le plus courant).
Salle d'urgence (privée)150-400250€ chez Confido (cas ne mettant pas la vie en danger).

Comparaison : temps d'attente dans les secteurs public et privé

SpécialisteTemps d'attente dans le public (jours)Temps d'attente privé (jours)Différence de coût (EUR)
Dermatologue30-601–3+80€ – 150€
Orthopédiste45-902-5+120€ – 200€
Gynécologue21-451–2+100€ – 180€
Cardiologue14-301–3+150€ – 250€

Options d'assurance privée :


3. Système de prescription

Le système de prescription électronique de l'Estonie est 100 % numérique (depuis 2010), avec 99 % des ordonnances délivrées par voie électronique.

Type de médicamentCoût pour l'assuré (EUR)Coût pour les non assurés (EUR)Remarques
Antibiotiques (amoxicilline)2-510-2050% subventionné pour les assurés.

| Inhalateur pour l'asthme (salbutamol) | 3-7 | 15


Répartition mensuelle complète des coûts pour Tallinn, Estonie

DépenseEUR/moisRemarques
Loue 1BR centre700Vérifié
Louer 1BR extérieur504
Épicerie210
Manger au restaurant 15x22515€/repas en moyenne.
Transports85Transports en commun + taxi occasionnel
Salle de sport45Adhésion de base
Assurance maladie65Régime privé local
Cotravail180Bureau partagé, espace intermédiaire
Utilitaires+net95Électricité, eau, internet
Divertissement150Bars, événements, loisirs
Confortable1755
Frugal1193
Couple2720

1. Revenu net requis pour chaque niveau

#### Frugal (1 193€/mois)

Pour vivre avec 1 193€/mois à Tallinn, vous devez :

Exigence de revenu net : 1 400 € – 1 500 €/mois (après impôts).

Est-ce habitable ? Oui, mais à peine. Vous n'aurez aucune économie, aucun budget de voyage et aucune marge en cas d'urgence. Une dépense imprévue de 500 € (par exemple, soins dentaires, réparation d'un ordinateur portable) vous obligerait à l'endettement ou à l'austérité.

#### Confortable (1 755€/mois)

C'est le point idéal pour la plupart des expatriés : pas de luxe, mais pas de privation.

Exigence de revenu net : 2 100 € – 2 200 €/mois.

Est-ce habitable ? Oui, avec une marge de manœuvre. Vous pouvez :

#### Couple (2 720€/mois)

Pour deux personnes partageant les frais :

Exigence de revenus nets : 3 200 € – 3 400 €/mois (pour deux personnes).

Est-ce habitable ? Oui, confortablement. Les couples peuvent :


2. Tallinn contre Milan : mêmes coûts de style de vie

DépenseTallinn (€)Milan (€)Différence
Loue 1BR centre7001 200+71%
Épicerie210280+33%
Manger au restaurant 15x225450+100%
Transports85

Tallinn après plus de 6 mois : ce que pensent vraiment les expatriés

Tallinn se vend sur son charme médiéval, son efficacité numérique et son faible coût de la vie. Mais que se passe-t-il lorsque les filtres Instagram disparaissent ? Les expatriés qui restent au-delà de la ruée initiale rapportent un arc prévisible – un arc qui commence par l’émerveillement, plonge dans la frustration et finit par s’installer dans une appréciation réticente, souvent profonde. Voici ce qu’ils disent réellement après six mois.


La phase lune de miel (2 premières semaines) : ce qui impressionne tout le monde

Au cours des 14 premiers jours, Tallinn ressemble à une carte postale qui prend vie. Les expatriés rapportent systématiquement trois impressions remarquables :

  1. La beauté intacte de la vieille ville – Contrairement à d’autres capitales européennes où les centres médiévaux sont aseptisés pour les touristes, le centre de Tallinn, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, donne l’impression d’être habité. Les pavés ne sont pas réservés aux séances de photos ; les habitants les parcourent quotidiennement. L'absence de chaînes de magasins (seulement 3 Starbucks dans tout le pays) et la présence de salles de corporations du XVe siècle à côté de cafés indépendants créent une authenticité rare.
  1. Efficacité du gouvernement numérique – La résidence électronique et la bureaucratie en ligne de l'Estonie sont légendaires, et les expatriés en font l'expérience directe. L'enregistrement d'une entreprise prend 3 heures (et non des semaines). La déclaration des impôts nécessite 3 minutes. Même les tâches banales, comme le renouvellement d'un permis de stationnement, s'effectuent via une application mobile sans aucune interaction humaine. Le contraste avec leur pays d’origine (où un seul formulaire peut nécessiter trois visites en cabinet) est saisissant.
  1. La ville calme, propre et fonctionnelle – La population de Tallinn (460 000 habitants) est plus petite que celle de Cleveland, mais elle dépasse son poids. Les transports publics fonctionnent à l'heure, 92 % de la ville se trouve à moins de 10 minutes à pied d'un parc et la qualité de l'air est parmi les meilleures d'Europe (les niveaux de PM2,5 sont en moyenne de 6,8 µg/m³, contre 12,1 à Londres). Pour les expatriés originaires de mégalopoles encombrées et polluées, cela justifie à lui seul cette décision.

La phase de frustration (mois 1-3) : les 4 plus grandes plaintes

Dès la quatrième semaine, les fissures apparaissent. Les expatriés citent systématiquement quatre points problématiques :

  1. La barrière linguistique ne concerne pas seulement l'estonien – Alors que 50 % de la population de Tallinn parle anglais, l'autre moitié ne le parle pas, en particulier dans les emplois de service. Les expatriés déclarent être ignorés dans les pharmacies, les supermarchés et les bureaux gouvernementaux lorsqu'ils parlent par défaut l'anglais. Même les tâches les plus élémentaires, comme commander un café avec du lait d’avoine, peuvent se transformer en pantomime. Un expatrié américain a raconté qu’on lui avait offert trois fois un latte au lait de vache avant que le barista ne comprenne.
  1. Les hivers sombres et froids sont un coup de poing psychologique – Tallinn bénéficie en moyenne de 1 600 heures de soleil par an (Berlin : 1 625 ; Barcelone : 2 524). De novembre à mars, le soleil se couche vers 15h30 et les températures oscillent autour de -5°C (23°F). Les expatriés provenant de climats plus ensoleillés décrivent une léthargie rampante, 78 % d'entre eux signalant des symptômes de troubles affectifs saisonniers (TAS) au cours du premier hiver. Les abonnements aux salles de sport augmentent en janvier, tout comme les prescriptions d'antidépresseurs.
  1. La culture de travail est passive-agressive – Les normes professionnelles estoniennes privilégient le silence aux bavardages. Les réunions commencent à l’heure, mais les décisions se prennent hors ligne. Les expatriés issus de cultures collaboratives (États-Unis, Europe du Sud) décrivent avoir l’impression de « parler à un mur ». Un manager britannique a noté que son équipe estonienne hochait la tête pendant les séances de brainstorming, puis ignorait complètement ses idées, pour ensuite présenter les mêmes suggestions que les leurs deux semaines plus tard.
  1. La scène sociale est difficile à briser – La communauté des expatriés de Tallinn est très soudée, mais les locaux sont réservés. Une enquête de 2023 a révélé que 63 % des Estoniens ont les cinq mêmes amis qu’ils connaissent depuis leur enfance. Les expatriés déclarent avoir été invités chez un local seulement après plus de 8 mois de connaissance. Même dans ce cas, les rassemblements sont petits, riches en alcool et se terminent à 22 heures. Les rencontres sont tout aussi difficiles : les matchs sur Tinder se déroulent souvent après un café, et des applications comme Bumble ont un taux de réponse 20 % inférieur à celui d'Europe occidentale.

La phase d'adaptation (mois 3-6) : ce que vous apprenez à aimer

Au quatrième mois, les frustrations initiales vous brisent ou vous vous adaptez. Ceux qui restent développent une affection réticente pour quatre choses :

  1. Les forêts et le littoral sont une bouée de sauvetage en matière de santé mentale – Tallinn est située au bord de la mer Baltique et 50 % du pays est constitué de forêts. Les expatriés apprennent à exploiter cela. Les week-ends, profitez de la randonnée dans le parc national de Lahemaa (à 30 minutes de la ville) ou de la baignade à la plage de Pikakari (même dans une eau à 10°C). Un expatrié allemand, initialement sceptique, déclare désormais : "Je ne me suis jamais senti aussi calme. Le silence dans les bois est plus fort que dans n'importe quelle ville."
  1. Le manque de

Des coûts cachés pour lesquels personne ne prévoit de budget : la réalité de la première année à Tallinn, en Estonie

Déménager à Tallinn s'accompagne d'une longue liste de dépenses à prévoir : loyer, épicerie, transport. Mais le véritable choc financier survient la première année, lorsque les coûts cachés épuisent votre budget avant même que vous ayez déballé vos affaires. Voici la répartition exacte de ce que personne ne vous dit, avec des montants précis en euros basés sur des données réelles provenant d'expatriés, d'agences de relocalisation et de prestataires de services locaux.

  1. Frais d'agence : 700 € (1 mois de loyer)

La plupart des propriétaires à Tallinn travaillent par l'intermédiaire d'agences et facturent un mois complet de loyer comme frais d'intermédiaire. Pour un appartement à 700 €/mois, cela représente 700 € d’avance que vous ne reverrez plus jamais.

  1. Dépôt de garantie : 1 400 € (2 mois de loyer)

Norme en Estonie. Les propriétaires exigent deux mois de loyer à titre de caution, conservés jusqu'à votre départ. Pour une place à 700 €/mois, cela fait 1 400 € bloqués.

  1. Traduction de documents + légalisation : 250 €

L'Estonie exige des traductions notariées de votre acte de naissance, de votre licence de mariage (le cas échéant) et de votre diplôme de résidence. Chaque document coûte 50 € à 80 € à traduire et à légaliser. Trois documents = 150 € – 240 €. Ajoutez une apostille de 50 € pour chacune et vous obtenez 250 €+.

  1. Conseiller fiscal (première année) : 600 €

Le système fiscal estonien est d’une complexité trompeuse pour les étrangers. Une consultation ponctuelle avec un conseiller fiscal (150 €) plus une aide annuelle au dépôt (450 €) ne sont pas négociables sauf si vous souhaitez des amendes. Travailleur indépendant? Ajoutez 300 à 500 € pour les dépôts trimestriels.

  1. Frais de déménagement international : 2 500 €

Vous expédiez un conteneur de 20 pieds depuis l'Europe occidentale ? 1 800 € – 2 500 €. Des États-Unis ? 3 500 à 5 000 €. Fret aérien pour l'essentiel ? 500 € – 1 200 €. Même si vous voyagez léger, attendez-vous à 1 000 €+ en vols, excédents de bagages et stockage de dernière minute.

  1. Vols aller-retour (par an) : 800 €

En supposant deux vols aller-retour vers l'Europe occidentale (200 à 300 € chacun) ou un vers les États-Unis (600 à 800 €), prévoyez 800 € pour les urgences, les vacances ou le mal du pays.

  1. Écart de santé (30 premiers jours) : 300 €

Les soins de santé publics estoniens entrent en vigueur après 30 jours de résidence. L'assurance privée (par exemple, Salva Kindlustus) coûte 50 à 100 €/mois, mais vous paierez 150 à 300 € de votre poche pour une visite chez le médecin, une ordonnance ou un voyage aux urgences avant le début de la couverture.

  1. Cours de langue (3 mois) : 450 €

L'estonien n'est pas facultatif pour les séjours de longue durée. Un cours intensif de 3 mois (par exemple, 300 € de l'Université de Tallinn ou des professeurs particuliers à 25 €/heure) coûtera de 400 à 600 €. Même si vous optez pour des cours e-Estonie gratuits, vous aurez besoin de 100 €+ pour les manuels et le matériel.

  1. Première installation en appartement : 1 200 €

La plupart des locations sont non meublées. Budget :

Total : 1 200 €.

  1. Temps bureaucratique perdu (jours sans revenus) : 1 500 €

La société numérique estonienne est efficace, si vous parlez estonien. Attendez-vous à plus de 10 jours de travail perdu pour :

Au tarif freelance 150€/jour (ou


Conseils d'initiés : 10 choses que j'aimerais que quelqu'un me dise avant de déménager à Tallinn

  1. Meilleur quartier pour commencer (et pourquoi)

Évitez la vieille ville, sauf si vous aimez le bruit des touristes : Kalamaja est l'endroit où vivent les habitants. Il est accessible à pied, regorge de cafés (essayez Boheem ou F-hoone) et à 10 minutes en tramway du centre-ville. Pour une ambiance plus calme, Kadriorg possède des rues verdoyantes, des ambassades et une proximité avec la mer.

  1. Première chose à faire à votre arrivée

Obtenez une carte d'identité estonienne (ou une e-résidence si vous êtes nomade numérique) auprès du Conseil de la police et des gardes-frontières (PPA). Sans cela, vous ne pouvez pas signer de bail, ouvrir un compte bancaire — Wise fonctionne dans plus de 80 pays sans frais mensuels, ou même acheter un ticket de bus en ligne. Apportez votre passeport, votre visa et un justificatif de domicile (un Airbnb temporaire fonctionne).

  1. Comment trouver un appartement sans se faire arnaquer

Évitez Facebook Marketplace : utilisez kv.ee (la Craigslist estonienne) ou city24.ee. Ne transférez jamais d’argent avant d’avoir visité les lieux ; les escrocs adorent les fausses histoires de « propriétaire à l’étranger ». Si une offre semble trop intéressante (ex : 400 € pour un 3P au centre), c’est un piège.

  1. L'application/site Web que tous les locaux utilisent (que les touristes ne connaissent pas)

Téléchargez Bolt (comme Uber, mais moins cher) et Tallinn Transport (pour les billets de bus/tram). Les habitants ne jurent également que par la page d'événements de Telliskivi Creative City : c'est la plaque tournante des concerts underground, des marchés aux puces et des restaurants éphémères.

  1. Meilleure période de l'année pour déménager (et pire)

Déplacez-vous entre mai et septembre : une journée longue, des festivals (Õllesummer, Tallinn Music Week) et suffisamment de chaleur pour explorer. Évitez de novembre à mars, sauf si vous aimez l'obscurité, la neige fondante et les factures de chauffage qui rivalisent avec votre loyer.

  1. Comment se faire des amis locaux (pas seulement des expatriés)

Évitez les bars d'expatriés : rejoignez le Tallinn Hackerspace (pour les techniciens), le Tallinn Hash House Harriers (un club de beuverie avec un problème de fonctionnement) ou une société de sauna (essayez Löyly ou Kalamaja Saun). Les Estoniens s'ouvrent après quelques verres ou une sueur partagée.

  1. Le seul document que vous devez apporter de chez vous

Apportez un acte de naissance apostillé (traduit en estonien). Vous en aurez besoin pour la résidence, le mariage ou même l’immatriculation d’une voiture. Sans cela, des cauchemars bureaucratiques les attendent : l’Estonie adore la paperasse.

  1. Où NE PAS manger/faire du shopping (pièges à touristes)

Évitez le III Draakon de la vieille ville (kitsch médiéval trop cher) et le Raeapteek (pharmacie devenue café piège à touristes). Pour l'épicerie, évitez Selver (cher) et dirigez-vous vers Rimi ou Prisma – ou mieux encore, Balti Jaama Turg pour des produits frais et bon marché.

  1. La règle sociale non écrite que les étrangers enfreignent toujours

Ne bavardez pas avec des inconnus dans les files d’attente ou dans les transports publics : les Estoniens apprécient le silence. Aussi, ne soyez jamais en retard. Si vous vous réunissez à 19 heures, arrivez à 19 heures et non à 19 h 05. La ponctualité est le respect.

  1. Le meilleur investissement pour votre premier mois

Achetez un abonnement mensuel de transports en commun (23 € pour des trajets illimités) et un bon manteau d'hiver (essayez Mooni ou Bogner pour la qualité). Le potentiel piétonnier de Tallinn est un mensonge en février : vous aurez besoin des deux.


Qui devrait déménager à Tallinn (et qui ne devrait certainement pas)

Déménagez à Tallinn si vous :

Évitez Tallinn si vous :


Votre plan d'action sur 6 mois (à partir de demain)

Jour 1 : Entrée légale sécurisée et logement (500 € à 1 200 €)

Semaine 1 : Bureaucratie et intégration locale (200 – 400 €)

Mois 1 : configuration professionnelle et sociale (800 € – 1 500 €)

Mois 3 : Santé et réseautage (300 € – 800 €)

Mois 6 : Vous êtes installé


Tableau de bord final

DimensionsScorePourquoi
Coût vs Europe occidentale8/1030 à 50 % moins cher que Berlin/Amsterdam pour le logement, les restaurants et les services, mais ce n'est pas une bonne affaire.

| Facilité de la bureaucratie | 9/10 | Un gouvernement axé sur le numérique ; e-résidence et

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