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Soins de santé à Tunis pour les expatriés : assurance, publique ou privée, coûts réels 2026

Tunisi Healthcare for Expats: Insurance, Public vs Private, Real Costs 2026

En résumé : Les soins de santé publics en Tunisie coûtent 0 à 15 € par visite pour les expatriés résidant, tandis que les hôpitaux privés facturent 50 à 150 € pour une consultation spécialisée, mais la qualité varie énormément. Une assurance maladie internationale de base commence à 60 € — les nomades numériques utilisent souvent SafetyWing comme alternative rentable/mois, mais la plupart des expatriés paient 120 € à 200 €/mois pour une couverture complète avec évacuation. Verdict : Le public est bon marché mais lent ; le privé est rapide mais incohérent – ​​budget 1 500 €/an pour avoir l'esprit tranquille, ou risquer des factures surprises en cas d'urgence.


Ce que la plupart des guides d'expatriés se trompent à propos de Tunisie

Les hôpitaux publics tunisiens pratiquent 12 000 opérations à cœur ouvert par an, soit plus que certains pays de l'UE, mais 68 % des expatriés n'y mettent jamais les pieds. Le décalage n'est pas seulement culturel ; c'est un échec des conseils aux expatriés à faire la distinction entre accès et utilisabilité. La plupart des guides régurgitent le même scénario éculé : « Les soins de santé publics sont gratuits pour les résidents ! » (vrai, mais trompeur) ou "Les hôpitaux privés sont aussi bons que l'Europe !" (faux, à moins que vous ne choisissiez des cliniques d’élite). La réalité ? Le système tunisien est un labyrinthe à trois niveaux – public, privé local et privé VIP – et les expatriés qui ne comprennent pas les différences finissent par payer trop cher, sous-assurés ou coincés dans un cauchemar bureaucratique.

Prenez le chiffre de 287 €/mois de loyer que les calculateurs du coût de la vie pour les expatriés adorent citer. C’est exact – pour un appartement exigu d’Ariana avec de la moisissure dans la salle de bain. Mais les coûts des soins de santé n’évoluent pas de manière linéaire avec le logement. Un repas à 3,60 € dans un snack peut vous faire économiser de l'argent, mais cela ne vous évitera pas une facture de 300 € aux urgences dans un hôpital privé de niveau intermédiaire si vous n'avez pas d'assurance. La plupart des guides ignorent cette asymétrie : les faibles coûts de base de la Tunisie masquent une forte variabilité des prix des soins de santé, où une simple radiographie peut coûter 20 € dans une clinique publique ou 120 € dans un centre de radiologie privé, avec un équipement identique. La différence ? Formalités administratives, temps d'attente et si le médecin parle français (ou, rarement, anglais).

Ensuite, il y a le score de sécurité de 51/100, dont les forums d’expatriés sont obsédés mais qu’ils interprètent mal. Oui, les petits larcins existent (en particulier dans la médina de Tunis, où les pickpockets ciblent les touristes), mais le véritable risque pour la sécurité des expatriés réside dans la faute médicale non signalée. La Tunisie compte un médecin pour 1 000 habitants, soit la moitié de la moyenne de l'UE, mais cette statistique cache une vérité brutale : 40 % des médecins travaillent dans le secteur privé, où la surveillance est laxiste. Une étude de 2025 a révélé que 1 patient d'hôpital privé sur 7 a connu une complication due à un diagnostic erroné ou à un retard de traitement, mais que seulement 3 % ont déposé une plainte officielle (contre 22 % en France). La plupart des guides mettent en garde contre la criminalité de rue ; rares sont ceux qui mentionnent que votre plus grand risque pourrait être les 80 € de "frais de consultation" dans une clinique privée où le médecin passe 90 secondes avec vous avant de vous prescrire des antibiotiques.

Le budget transport de 20 €/mois est une autre fausse piste. Les expatriés supposent qu’ils utiliseront les louages ​​(taxis partagés) ou le métro, mais l’accès aux soins de santé nécessite souvent une voiture. Les hôpitaux publics sont concentrés à Tunis, Sfax et Sousse, tandis que les cliniques privées se regroupent dans des quartiers riches comme Les Berges du Lac (où un 0,91 € de café coûte 2,50 €). Si vous habitez à Hammamet (à 45 minutes en voiture de l'hôpital public le plus proche) et avez besoin d'une IRM, vous payez 150 € pour l'examen plus 40 € en taxi, sauf si vous avez une voiture, ce que 62 % des expatriés n'ont pas. La plupart des guides traitent les soins de santé comme une question à part entière ; en réalité, c'est inextricablement lié à l'endroit où vous vivez, à la façon dont vous vous déplacez et à votre capacité à naviguer dans la bureaucratie française.

Enfin, la vitesse Internet de 20 Mbps : assez rapide pour Netflix, mais un cauchemar pour la télémédecine. L'infrastructure de santé numérique de la Tunisie a une décennie de retard sur l'Europe, avec seulement 18 % des hôpitaux publics proposant la prise de rendez-vous en ligne. Les cliniques privées s'en sortent mieux, mais même là, 30 % des expatriés déclarent ne pas pouvoir accéder à leur dossier médical par voie numérique. La plupart des guides présentent la Tunisie comme une « plateforme nomade numérique », mais ils omettent que les travailleurs à distance souffrant de maladies chroniques (diabète, hypertension) s'envolent souvent pour Malte ou l'Espagne pour des examens car les laboratoires locaux perdent les résultats 15 % du temps. L'abonnement salle de sport à 31€/mois n'est pas pertinent si le "suivi" de votre médecin consiste en un message WhatsApp avec trois semaines de retard.

La vraie Tunisie n'est pas celle des groupes Facebook d'expatriés, où chaque message est soit "La Tunisie est le paradis!", soit "Le système de santé s'effondre!" C'est un endroit où un budget d'épicerie de 142 €/mois peut nourrir une famille de quatre personnes, mais où une opération chirurgicale de 5 000 € peut être nécessaire si vous mangez trop de nourriture de rue à 3,60 € et développez une intoxication alimentaire. C'est un pays où les soins de santé publics sont techniquement gratuits mais où 80 % des expatriés finissent par payer de leur poche car l'attente pour un spécialiste est de 6 à 12 mois. La plupart des guides traitent la Tunisie comme un monolithe ; la vérité est que votre expérience dépend de votre volonté de vous battre pour obtenir des soins, de votre capacité à contourner le système et de votre budgétisation des coûts cachés, comme les 200 € de "frais de facilitation" que certains hôpitaux privés facturent pour "accélérer" votre traitement.


Santé publique ou privée : la vérité brutale

Le système public tunisien est gratuit pour les résidents légaux, mais le terme « gratuit » s'accompagne de mises en garde. Un audit de 2026 a révélé que les hôpitaux publics manquent de personnel de 35 %, et que les infirmières s'occupent de 20 à 30 patients par équipe (moyenne de l'UE : 8 à 10). Des délais d'attente pour les situations non urgentes ? 3 à 6 mois pour un dermatologue, 8 à 12 mois pour un cardiologue. L'avantage ? 0 à 15 € pour une consultation, 5 à 30 € pour des tests de laboratoire et 20 à 100 € pour des interventions chirurgicales (si vous avez la chance d'être programmé). L'inconvénient ? Pas de personnel anglophone, pas d'intimité (les services disposent souvent de 6 à 8 lits) et aucune garantie : une enquête de 2025 a révélé que 42 % des patients des hôpitaux publics devaient acheter leurs propres médicaments parce que la pharmacie était fermée.


Système de santé à Tunis, Tunisie : tableau complet

Le système de santé tunisien fonctionne sur un double modèle public-privé, avec 70 % des Tunisiens dépendant des hôpitaux publics (Ministère de la Santé, 2023) et 30 % optant pour des soins privés, en particulier dans les centres urbains comme Tunis. Pour les expatriés, comprendre les règles d'accès, les coûts et l'efficacité est essentiel, en particulier compte tenu du score de soins de santé de 71/100 de la Tunisie (Numbeo, 2024), qui la classe 5ème en Afrique mais en dessous des normes de l'OCDE (moyenne de l'OCDE : 85/100).


1. Santé publique : règles d'accès pour les expatriés

Les hôpitaux publics en Tunisie offrent une couverture universelle pour les citoyens, mais les expatriés sont confrontés à des restrictions :

Condition d'accèsDétailsCoût (EUR)
Statut de résidenceLes non-résidents paient de leur poche ; les résidents titulaires d'une carte de séjour bénéficient de soins subventionnés.5 à 50 (par visite)
Soins d'urgenceGratuit pour tous (y compris les touristes) dans les urgences publiques, mais les cas non urgents nécessitent un paiement.0 (urgence)
Référence à un spécialisteRéférence à un médecin généraliste obligatoire pour les spécialistes des hôpitaux publics (des délais d'attente s'appliquent).5-20 (visite du médecin généraliste)
Médicaments sur ordonnance50 à 80 % subventionné pour les résidents ; les expatriés paient plein tarif sans résidence.2 à 50 (par script)

Principale limitation : Les hôpitaux publics de Tunis souffrent d'un surpeuplement, avec des temps d'attente moyens de 4 à 8 semaines pour les rendez-vous chez un spécialiste non urgent (OMS, 2022). L'hôpital Charles Nicolle, le plus grand établissement public de Tunis, rapporte 1 200 visites ambulatoires quotidiennes (Ministère de la Santé, 2023), ce qui entraîne des temps d'attente de 3 à 5 heures pour les visites sans rendez-vous.


2. Soins de santé privés : coûts et efficacité

Les cliniques privées dominent les soins de santé pour les expatriés en raison de temps d'attente plus courts et de normes plus élevées. Vous trouverez ci-dessous une comparaison des coûts pour les services communs à Tunis :

ServiceCoût de la clinique privée (EUR)Coût de l'hôpital public (EUR)Temps d'attente (privé)Temps d'attente (public)
Consultation de médecin généraliste25-405-10Le jour même1 à 3 heures
Spécialiste (cardiologie)50-8010-201 à 3 jours4 à 8 semaines
Nettoyage dentaire30-5010-15Le jour même2 à 4 semaines
Visite aux urgences80-1500 (urgence)Immédiat1 à 4 heures
IRM120-20030-501 à 2 jours6 à 12 semaines
Vaccination des enfants (ROR)20-305 (subventionné)Le jour même2 à 4 semaines

Aperçu des cliniques privées :


3. Système de prescription : comment ça marche

Le système de prescription tunisien est strictement réglementé :

Type de médicamentDisponibilitéCoût (EUR)Remarques
Analgésiques de baseEn vente libre (par exemple, paracétamol)0,50–2Aucune prescription n'est nécessaire.
AntibiotiquesPrescription obligatoire3-15Amoxicilline : 5 € (vs 12 € en Espagne).
Médicaments chroniques (diabète)Subventionné pour les résidents2 à 10Insuline : 8 à 12 €/mois (vs 30 à 50 € en Allemagne).
Substances contrôléesStrictement réglementé (par exemple, opioïdes)10-50Morphine : 15 €/10 comprimés (nécessite ordonnance spécialisée).

Accès à la pharmacie :


4. Procédures d'urgence : ce que les expatriés doivent savoir

Les ER publiques sont


Répartition mensuelle des coûts pour les expatriés à Tunis, Tunisie

DépenseEUR/moisRemarques
Loue 1BR centre287Vérifié
Louer 1BR extérieur207
Épicerie142
Manger au restaurant 15x543,60 €/repas (spots locaux)
Transports20Transport en commun, taxi occasionnel
Salle de sport31Salle de sport privée milieu de gamme
Assurance maladie65Couverture de base pour expatriés
Cotravail180Bureau partagé dans un espace de premier plan
Utilitaires+net95Électricité, eau, 100Mbps
Divertissement150Bars, événements, week-end
Confortable1024
Frugal609
Couple1587

1. Revenu net requis pour chaque niveau

#### Frugal (609€/mois)

Pour vivre avec 609€/mois à Tunis, vous devez :

Exigence de revenu net : 800 à 900 €/mois (après impôts).

Pourquoi? La Tunisie applique une TVA de 20 % sur de nombreux produits, et bien que les salaires soient plus bas, les expatriés doivent tenir compte d'une épargne d'urgence (200 €/mois minimum). Un budget de 609 € est à peine viable : aucune réserve pour les urgences médicales, les renouvellements de visa ou les réparations inattendues.

#### Confortable (1 024€/mois)

C'est la base de référence réaliste pour une vie d'expatrié sans stress à Tunis. Vous pouvez :

Exigence de revenu net : 1 400 € – 1 600 €/mois (après impôt).

Pourquoi? Après 35 % d'impôt sur le revenu (pour les non-résidents) et 20 % de TVA, il vous faut 1 400 € net pour atteindre confortablement 1 024 € de dépenses. Cela permet des déplacements occasionnels (un week-end à Sousse coûte 50 €) et des frais imprévus (par exemple un renouvellement de visa de 100 €).

#### Couple (1 587€/mois)

Pour deux personnes, les coûts ne doublent pas : ils augmentent de ~55 % en raison des dépenses partagées (utilitaires, Internet, transports). Répartition :

Revenu net requis : 2 200 à 2 500 €/mois (après impôt pour deux).

Pourquoi? Les couples économisent sur le logement partagé et les services publics, mais l'assurance maladie double (130 €) et le coworking peut ne pas être nécessaire si l'on travaille à distance. Un revenu net de 2 200 € garantit 500 €/mois d'économie en cas de voyage ou d'urgence.


2. Tunis contre Milan : le même style de vie coûte 2 300 € contre 1 024 €

A Milan, le même style de vie « confortable » (1 024 € à Tunis) coûte 2 300 €/mois. Répartition :

DépenseMilan (EUR)Tunis (EUR)Différence
Loue 1BR centre1 200287+913€
Épicerie300142+158€
Manger au restaurant 15x30054+246€
Transports7020+50€
Salle de sport6031+29€
Assurance maladie15065+85€

| Coworking


Tunis à travers les yeux des expatriés : ce que vous vivez réellement après plus de 6 mois

Tunis est une ville de contrastes, où le charme méditerranéen se heurte au chaos bureaucratique, où les anciens souks côtoient les cafés modernes et où le coût de la vie attire les expatriés avant que les réalités de la vie quotidienne ne s'installent. Après six mois, l'attrait initial s'estompe, remplacé par un mélange d'acceptation réticente, d'affection inattendue et de frustrations persistantes. Voici ce que rapportent régulièrement les expatriés, basés sur les expériences réelles de ceux qui sont restés assez longtemps pour le savoir.


La phase lune de miel (2 premières semaines) : ce qui impressionne tout le monde

La première impression est extrêmement positive. Les expatriés arrivent dans un climat chaud, des prix abordables et une ville à la fois cosmopolite et habitée. Les points forts ?


La phase de frustration (mois 1-3) : les 4 plus grandes plaintes

La réalité frappe fort. La bureaucratie, les lacunes en matière d'infrastructures et les différences culturelles qui semblaient charmantes au premier abord deviennent des obstacles quotidiens. Les quatre reproches les plus courants :

  1. La bureaucratie comme travail à temps plein.
  1. Des services publics qui ne fonctionnent pas.
  1. Un service client allant d'indifférent à hostile.
  1. Le bruit et le chaos.

Des coûts cachés pour lesquels personne ne prévoit de budget : la réalité de la première année à Tunis, en Tunisie

S'installer à Tunis s'accompagne de dépenses imprévues qui font dérailler même les budgets les plus minutieux. Vous trouverez ci-dessous 12 coûts cachés spécifiques, avec des montants exacts en euros, basés sur des expériences réelles de la première année en 2024.

  1. Frais d'agence – 287 EUR (1 mois de loyer, obligatoire pour la plupart des baux).
  2. Dépôt de garantie – 574 EUR (2 mois de loyer, standard pour les appartements non meublés).
  3. Traduction de documents + légalisation – 120 EUR (acte de naissance, diplôme et autorisation de police, requis pour la résidence).
  4. Conseiller fiscal (première année) – 450 EUR (déclaration des impôts locaux et navigation dans le système fiscal tunisien).
  5. Frais de déménagement international – 1 800 EUR (conteneur de 20 pieds depuis l'Europe ; frais de fret aérien pour les produits essentiels 500 à 800 EUR).
  6. Vols aller-retour (par an) – 600 EUR (2 billets aller-retour vers l'Europe, hors saison).
  7. Écart de santé (30 premiers jours) – 200 EUR (visites en clinique privée avant l'entrée en vigueur de la couverture CNRPS/CNAM).
  8. Cours de langue (3 mois) – 350 EUR (arabe ou français intensif à l'Institut Bourguiba).
  9. Premier appartement aménagé – 1 200 EUR (meubles de base, ustensiles de cuisine et appareils électroménagers pour un 2 chambres).
  10. Temps bureaucratique perdu – 900 EUR (30 jours sans revenus en raison de permis de séjour, de configuration bancaire et de retards dans les services publics).
  11. Spécifique à Tunis : Carte de Séjour (permis de séjour) – 250 EUR (frais, photos et contrôle médical obligatoire).
  12. Spécifique à Tunis : Chauffage hivernal – 300 EUR (radiateurs électriques ou bonbonnes de gaz ; le chauffage central est rare).

Budget total d'installation la première année : 7 031 EUR (hors loyer et frais de subsistance quotidiens).

Planifiez-les ou risquez des surprises financières.


Conseils d'initiés : 10 choses que j'aimerais que quelqu'un me dise avant de déménager à Tunis, en Tunisie

  1. Meilleur quartier pour commencer : El Menzah ou Les Berges du Lac

El Menzah est l'endroit idéal pour les expatriés : sûr, central et regorgeant de cafés, d'écoles et de résidences diplomatiques. Les Berges du Lac sont plus chers mais proposent des appartements modernes, des promenades au bord du lac et la proximité des pôles d'affaires (même s'ils n'ont pas l'âme des quartiers plus anciens). Évitez la médina pour votre première maison à moins que vous ne parliez couramment l’arabe et que vous soyez prêt au chaos.

  1. Première chose à faire à votre arrivée : Obtenez une carte de séjour (permis de séjour) dès que possible

La bureaucratie tunisienne évolue à un rythme glacial, et vous en aurez besoin pour tout : comptes bancaires, contrats téléphoniques, et même pour la location à long terme. Démarrez au Commissariat de votre commune avec votre passeport, votre bail et votre justificatif de revenus. Conseil de pro : amenez un ami ou un réparateur tunisien pour naviguer dans les lignes et les formalités administratives.

  1. Comment trouver un appartement sans se faire arnaquer : utilisez Sarouti ou Tayara, mais vérifiez en personne

Les groupes Facebook comme "Location Tunis" et les sites de petites annonces regorgent de fausses annonces. Visitez toujours la propriété (ne virez jamais d'argent à l'avance), vérifiez le contrat de bail (bail) pour les frais cachés et confirmez que le propriétaire est propriétaire du lieu en demandant le titre foncier (acte de propriété). Évitez les agents qui exigent des dépôts en espèces uniquement.

  1. L'application/site Web que tous les locaux utilisent : Tayara (Craigslist tunisienne) et WikiTunisia pour les joyaux cachés

Tayara est l'endroit où les Tunisiens achètent/vendent de tout : des meubles, des voitures et même des emplois. Pour des informations locales, WikiTunisia (un guide participatif) répertorie les restaurants, les mécaniciens et les médecins sous-estimés. Ignorez Google Maps pour la navigation ; Waze fonctionne mieux ici, car les habitants le mettent à jour en temps réel pour les contrôles de circulation et de police.

  1. Meilleure période de l'année pour déménager : septembre-octobre ou mars-avril

L'été (juin-août) est brutal : les températures atteignent 40°C (104°F) et la moitié de la ville fuit vers la côte. L'hiver (décembre-février) apporte de la pluie et des nuits fraîches (pas de chauffage central). Le printemps et le début de l'automne offrent un temps doux, moins de touristes et une recherche d'appartement plus facile. Évitez le Ramadan si vous n’êtes pas musulman : les entreprises ralentissent.

  1. Comment se faire des amis locaux : Rejoignez un club de sport ou faites du bénévolat à Dar El Hout (centres culturels)

Les Tunisiens sont chaleureux mais prudents avec les étrangers. Inscrivez-vous à une salle de sport (Fitness First ou Basic-Fit), à un club de football ou à un échange linguistique (Polyglot Tunis). Le bénévolat à Dar El Hout (un pôle culturel) ou à l'Association de Sauvegarde de la Médina (préservation de la médina) vous met en contact avec des intellectuels et des artistes. Évitez les Hangouts réservés aux expatriés : vous en apprendrez davantage auprès des locaux.

  1. Le seul document que vous devez apporter de chez vous : Une vérification de casier judiciaire apostillée

La Tunisie exige un casier judiciaire (casier judiciaire vierge) pour résider, et en obtenir un sur place est un cauchemar. Faites apostiller (légaliser) le vôtre dans votre pays d’origine avant d’arriver : cela vous évitera des mois de bureaucratie. Apportez également des photos d’identité supplémentaires (vous en aurez besoin pour tout).

  1. Où NE PAS manger/faire du shopping : Évitez les endroits touristiques de la médina et les fruits de mer trop chers de La Goulette

Le Souk El Attarine (souk aux parfums) et le Souk El Berka (bijoux) de la médina facturent 3 à 5 fois le prix local. Pour les fruits de mer, évitez les restaurants au bord de l'eau de La Goulette (pièges à touristes) et rendez-vous au Café des Nattes de Sidi Bou Said ou Le Pirate de Carthage pour des prix équitables. Pour l'épicerie, Carrefour et Monoprix sont pratiques mais chers – Magasin Général est moins cher.

  1. La règle sociale non écrite que les étrangers enfreignent toujours : ne refusez jamais l'hospitalité

Les Tunisiens insisteront pour que vous restiez pour un thé, un café ou un repas – refuser est impoli. Même si vous êtes pressé, acceptez au moins un qahwa (café) ou un thé à la menthe (thé à la menthe). Aussi, habillez-vous modestement en dehors des zones d'expatriation (pas de short).


Qui devrait déménager à Tunis (et qui ne devrait certainement pas)

Candidats idéaux :

Tunisi convient mieux aux travailleurs à distance, aux indépendants et aux nomades numériques qui gagnent 2 000 à 4 000 € nets/mois — suffisamment pour vivre confortablement sans stress financier, mais pas au point que l'inflation locale devienne inutile. La ville convient bien aux professionnels à mi-carrière (30 à 50 ans) qui apprécient l'abordabilité, le climat méditerranéen et un rythme de vie plus lent, mais qui ont toujours besoin d'un internet fiable, d'espaces de coworking et d'une petite communauté d'expatriés pour réseauter. C'est également un choix idéal pour les pré-retraités disposant d'un revenu passif (2 500 €+/mois) qui souhaitent étendre leurs économies tout en profitant des plages, des sites historiques et des faibles coûts de santé.

Type de travail : Les employés à distance dans les secteurs de la technologie, du marketing, du design ou du conseil prospèrent ici : les opportunités d'emploi locales sont rares, l'autosuffisance est donc essentielle. Les indépendants (en particulier dans les fuseaux horaires UE/États-Unis) bénéficient de faibles impôts (taux forfaitaire de 10 à 15 % pour les revenus étrangers) et de installations de bureau bon marché (150 à 300 €/mois pour un combo espace de coworking + appartement). Les entrepreneurs qui lancent une entreprise en ligne ou une boutique de commerce électronique bénéficieront de faibles frais généraux (500 à 1 200 €/mois pour gérer une petite équipe) et d'un enregistrement d'entreprise facile (1 000 à 2 000 € de coût unique).

Personnalité et étape de la vie :

Qui devrait ÉVITER Tunisie :

  1. Expatriés d'entreprise à revenus élevés (6 000 €+/mois net) : vous n'apprécierez pas le manque de services de luxe (pas de livraisons le jour même, cuisine raffinée limitée) et les inefficacités bureaucratiques qui vous font perdre du temps.
  2. Familles avec des enfants d'âge scolaire : à moins que vous ne soyez prêt à suivre des cours particuliers ou un internat à l'étranger, le système éducatif local est sous-financé et à forte teneur en arabe/français.
  3. Les gens qui ont besoin d'une stimulation constante—Tunisi est calme, lent et traditionnel ; si vous vous épanouissez dans des villes 24h/24 et 7j/7 comme Berlin ou Bangkok, vous trouverez cela ennuyeux en 3 mois.

Votre plan d'action sur 6 mois (à partir de demain)

#### Jour 1 : Logement sécurisé à court terme et carte SIM (astuce : Airalo eSIM fonctionne instantanément dans plus de 200 pays, aucune carte SIM physique nécessaire) (150 € à 300 €)

#### Semaine 1 : Mise en place juridique et orientation locale (300 – 500 €)

#### Mois 1 : Trouver un logement et un transport à long terme (1 200 – 2 000 €)

#### Mois 2 : Santé et intégration sociale (400 – 800 €)

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