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← Back to Blog📊 Cost of Living

Coût de la vie à Florence 2026 : le véritable guide complet pour les expatriés et les nomades numériques

Firenze Cost of Living 2026: The Complete Real Guide for Expats and Digital Nomads

En résumé : Le charme de Florence a un prix : le loyer d'un T2 décent dans le centre historique s'élève en moyenne à 1 245 €/mois, tandis que les courses pour une personne seule coûtent 274 €/mois et un abonnement de base à une salle de sport coûte 55 €. Pour les nomades numériques, la ville obtient un score de 80/100 en termes d'habitabilité, grâce à un Internet rapide de 80 Mbps, une note de sécurité de 85/100 et un style de vie propice à la marche et riche en cafés, mais seulement si votre budget est prudent. Verdict : Ça vaut le coup pour ceux qui privilégient la culture et la commodité plutôt que les économies, mais pas pour ceux qui sont soucieux de leur budget.


Ce que la plupart des guides d'expatriés se trompent à propos de Florence

Le centre historique de Florence accueille plus de 15 millions de touristes chaque année, mais la plupart des guides expatriés le traitent toujours comme une ville toscane endormie où les habitants sirotent du vin au coucher du soleil. La réalité ? Un repas à 15 € dans une trattoria est désormais la base, plus un luxe, et ce café à 2 € que vous lisez dans les blogs de voyage n'est vrai que si vous évitez les pièges à touristes près de la Piazza della Signoria. La plupart des guides omettent également de mentionner que 65 % des annonces de location dans le centre-ville sont des Airbnb à court terme, ce qui rend les locations à long terme rares et fait grimper les prix de 20 % depuis 2023.

Le plus grand mythe ? Cette Florence est "abordable par rapport à Milan ou Rome". S'il est vrai que le loyer dans le centre de Rome peut atteindre 1 800 €/mois, le prix moyen de 1 245 € à Florence pour un T2 est trompeur. Ce chiffre exclut les frais d'agence (souvent un mois de loyer), les cautions (deux mois de loyer) et le fait que 80 % des appartements disponibles sont soit minuscules (moins de 40 m²), soit nécessitant de sérieuses rénovations. La plupart des expatriés finissent par payer 1 500 à 1 800 € pour un logement décent dans un quartier habitable comme Santo Spirito ou Santa Croce, s'ils ont de la chance.

Ensuite, il y a l’illusion du transport. Les guides vantent le pass de bus à 65 €/mois de Florence comme une bonne affaire, mais ils ne vous disent pas que 40 % des expatriés marchent encore partout car les bus sont chroniquement surpeuplés (en particulier les lignes C1 et C3) et souvent retardés par le trafic. Le programme de partage de vélos de la ville, Millemiglia, coûte 0,50 € par 30 minutes, mais bonne chance pour trouver un vélo disponible aux heures de pointe. Pour les nomades numériques qui ont besoin de fiabilité, 100 à 150 €/mois pour des taxis occasionnels ou la location de scooters électriques constitue le coût réel.

L’autre angle mort ? La sécurité n'est pas seulement une question de criminalité, c'est aussi une question d'escroquerie. La note de sécurité 85/100 de Firenze est exacte pour les crimes violents, mais les petits vols (vols à la tire, vols de sacs) augmentent dans les zones très touristiques comme le Ponte Vecchio et le marché de San Lorenzo. La plupart des guides mettent en garde contre les pickpockets, mais ils ne mentionnent pas les 50 à 200 € de « frais de service » que certains restaurants ajoutent aux factures sans préavis, ni les faux taxis qui facturent 30 € pour un trajet de 5 minutes depuis la gare Santa Maria Novella. Les locaux savent qu'il faut vérifier le compteur (ou utiliser FreeNow, l'alternative locale à Uber), mais les expatriés apprennent souvent à leurs dépens.

Enfin, le coût de la socialisation est largement sous-estimé. Un repas à 15 € dans un restaurant de milieu de gamme n'est qu'un début : ajoutez 3 à 5 € pour l'eau, 2 à 4 € pour le pain et 4 à 6 € pour un verre de vin de la maison, et tout à coup, votre "dîner pas cher" revient à 30 à 40 € par personne. Un abonnement à une salle de sport de 55 €/mois dans une chaîne comme Virgin Active est raisonnable, mais si vous souhaitez un studio boutique (comme CrossFit Firenze ou Yoga Loft), comptez 80 € à 120 €/mois. Et oubliez les espaces de coworking à moins de 150 €/mois—Impact Hub Firenze (le plus populaire) facture 200 €/mois pour un hot desk, tandis que The Hive coûte 250 €.

Alors, à quoi ressemble la vraie Florence ? Cher, mais gérable si l'on connaît les règles. La ville récompense ceux qui adoptent ses rythmes : tôt le matin au Caffè Gilli (où un cappuccino coûte toujours 1,50 € si vous êtes au bar), faire les courses à Esselunga (où une semaine de nourriture coûte 50 à 70 € si vous évitez les produits importés) et éviter les buffets apéritifs à 10 € qui sont plus des assiettes instagrammables que des subsistance réelle. Le compromis ? Une ville où l'art, l'histoire et la gastronomie font partie intégrante de la vie quotidienne, où vos 274 €/mois d'épicerie comprennent des truffes fraîches, des pâtes faites à la main et du vin qui coûte moins cher que l'eau en bouteille dans d'autres pays.

La clé pour survivre à Florence en tant qu'expatrié ou nomade numérique n'est pas seulement la budgétisation : ce sont des dépenses stratégiques. Louez en dehors du centre historique (mais toujours à 20 minutes à pied), faites vos achats au Mercato di Sant'Ambrogio au lieu de Eataly et découvrez quels bars servent un espresso à 1 € (indice : Caffè Scudieri près du Duomo). Surtout, arrêtez de la comparer à d'autres villes. Florence n’est pas Rome, ce n’est pas Milan, et ce n’est certainement pas Berlin. C'est une petite bête intense et magnifique, et si vous êtes prêt à en payer le prix, elle vaut chaque euro.


Répartition des coûts : tableau complet de la vie à Florence, Italie

Firenze (Florence) se classe parmi les villes les plus chères d'Italie, avec un score de coût de la vie de 80 (Numbeo, 2024), ce qui la place au-dessus de Milan (78) mais en dessous de Venise (83). Bien que moins chers que Paris (95) ou Londres (100), les coûts de Florence sont 22 % plus élevés que Rome et 35 % plus élevés que Naples (Enquête Mercer sur le coût de la vie, 2023). Vous trouverez ci-dessous une répartition basée sur les données des dépenses, des inducteurs de coûts, des stratégies d'économies et des comparaisons de pouvoir d'achat.


1. Coûts de la vie de base : les chiffres

DépenseCoût (mensuel, EUR)% du budget totalComparaison avec l'Europe occidentale (EUR)
Loyer (1BR, centre ville)1 24542%+18% contre Berlin, +5% contre Barcelone, -25% contre Paris
Épicerie2749%-12% contre Londres, +8% contre Lisbonne
Utilitaires (85m²)1806%-5% contre Madrid, +10% contre Rome
Transports publics652%-30% contre Amsterdam, +25% contre Milan
Abonnement au gymnase552%+15% contre Berlin, -20% contre Zurich
Repas (Restaurant milieu de gamme)15–+20% contre Budapest, -30% contre Copenhague
Cappuccino2.0–+50% contre Prague, -10% contre Vienne
Internet (80 Mbps)301%-20% contre Stockholm, +5% contre Madrid

Principaux points à retenir :


2. Qu'est-ce qui fait augmenter les coûts ?

#### A. Le logement : la plus grosse dépense

Comparaison des loyers (1BR, centre-ville) :

VilleEUR/Mois% de différence par rapport à Florence
Florence1 245–
Milan1 180-5%
Rome980-21%
Barcelone1 180-5%
Paris1 650+33%
Berlin1 050-16%

#### B. Alimentation : primes touristiques par rapport aux marchés locaux

#### C. Transport : Concurrence limitée


3. Où les locaux économisent de l'argent

#### A. Logement : éviter la taxe de séjour


Répartition mensuelle des coûts pour les expatriés à Firenze (Florence), Italie

DépenseEUR/moisRemarques
Loue 1BR centre1245Vérifié
Louer 1BR extérieur896
Épicerie274
Manger au restaurant 15x22515€/repas en moyenne.
Transports65Abonnement mensuel bus/tram
Salle de sport55Salle de sport milieu de gamme
Assurance maladie65Couverture privée de base
Cotravail180Bureau partagé ou espace flexible
Utilitaires+net95Électricité, gaz, eau, 100Mo
Divertissement150Bars, événements, musées
Confortable2354
Frugal1687
Couple3649

1. Revenu net requis pour chaque niveau

Pour soutenir ces budgets à Florence, votre revenu net (après impôts et cotisations sociales italiennes) doit couvrir les éléments suivants :

Un revenu net de 2 000 à 2 200 €/mois est nécessaire. Le système fiscal italien est progressif, avec des taux allant de 23 % (jusqu'à 15 000 €/an) à 43 % (au-dessus de 75 000 €). Pour 2 000 € net, il vous faudrait un salaire brut de ~2 800 à 3 000 €/mois (en supposant ~30 % de déductions). Ce niveau suppose :

1 687 € est-il habitable ? Oui, mais à peine. Vous échangerez de l'espace contre des économies : attendez-vous à un appartement de 40 à 50 m² dans des quartiers périphériques comme Campo di Marte, Rifredi ou Novoli. Les courses seront des supermarchés économiques (Lidl, Eurospin, Penny Market) et vous éviterez la plupart des événements culturels (Uffizi, opéra, etc.). Une voiture est inabordable ; les scooters (100 à 150 €/mois) sont la seule mise à niveau viable.

Nécessite un revenu net de 2 800 à 3 200 €/mois (brut ~ 4 000 à 4 500 €). C'est le minimum pour une vie d'expatrié sans stress à Florence, permettant :

Quartiers : Santo Spirito, San Frediano ou Santa Croce (centre) ; Coverciano ou Gavinana (à l'extérieur). Vous mangerez dans des trattorias (12 à 18 €/repas) et vous offrirez un apéritif (8 à 12 €) 2 à 3 fois/semaine. L'assurance maladie est basique mais suffisante pour les cliniques privées.

Un revenu net de 4 500 à 5 000 €/mois (brut ~ 6 500 à 7 200 €) est nécessaire. Cela suppose :

Mode de vie : Vous vivrez à Oltrarno ou près de la Piazza della Repubblica, dînerez dans des restaurants de milieu de gamme (20 à 30 €/repas) et voyagerez dans le pays 1 à 2 fois/mois (par exemple, Rome, Venise). Une voiture est facultative mais utile pour les excursions d'une journée en Toscane (Chianti, Sienne).


2. Florence contre Milan : mêmes coûts de style de vie

Pour le niveau « confortable » à 2 354 €, Milan coûterait 2 900 à 3 200 €/mois—23 à 36 % plus cher. Principales différences :

DépenseFlorence (€)Milan (€)% d'augmentation
Loue 1BR centre1 2451 600+29%
Épicerie274300+9%
Manger au restaurant225300+33%
Transports6575+15%
Cotravail180250+39%

Pourquoi Milan est plus cher :

-R


Firenze après plus de 6 mois : ce que vivent réellement les expatriés

La phase lune de miel (2 premières semaines) : ce qui impressionne tout le monde

Pendant les 14 premiers jours, Florence ressemble à une carte postale qui prend vie. Les expatriés déclarent constamment être éblouis par la densité de l'art : en passant devant la réplique de David sur la Piazza della Signoria en route vers un expresso matinal, puis en tombant par hasard sur une église du XIVe siècle avec une fresque qu'ils n'ont vue que dans les manuels scolaires. La nourriture est une autre révélation : un sandwich lampredotto à 5 € acheté chez un vendeur ambulant a meilleur goût qu'un repas à 50 $ à New York, et le vin (même le rouge maison d'une trattoria) coûte moins cher que l'eau en bouteille à Londres.

L’ampleur de la ville est un autre choc. Les expatriés arrivent en s'attendant à une métropole tentaculaire, pour se rendre compte qu'ils peuvent marcher du Duomo à la Piazzale Michelangelo en 25 minutes. L'Arno au coucher du soleil, la façon dont la lumière frappe le Ponte Vecchio, le fait qu'une ruelle aléatoire puisse mener à un giardino caché, tout cela ressemble à un privilège. Pendant deux semaines, le plus gros problème est de décider quelle saveur de gelato essayer ensuite.

La phase de frustration (mois 1-3) : les 4 plus grandes plaintes

Au bout de la quatrième semaine, les fissures apparaissent. Les expatriés signalent systématiquement quatre problèmes récurrents :

  1. Une bureaucratie qui évolue à la vitesse de la Renaissance

Ouvrir un compte bancaire — Wise fonctionne dans plus de 80 pays sans frais mensuels et nécessite six visites en personne. S'inscrire à la residenza nécessite une pile de documents, un notaire et la patience d'un saint. Un expatrié a raconté avoir attendu trois heures à l'anagrafe (bureau de l'état civil) pour se faire dire qu'il lui fallait un formulaire différent, rédigé en italien, sans traduction disponible. Un autre a décrit le processus d'obtention d'un codice fiscale (numéro d'identification fiscale) comme « comme si vous demandiez à devenir membre d'une guilde médiévale ».

  1. Le champ de mines des arnaques au logement

Les photos mentent. Les expatriés arrivent et trouvent des appartements « charmants » avec de la moisissure dans la salle de bain, des fenêtres qui ne ferment pas ou, ce qui est le plus exaspérant, des propriétaires qui refusent de réparer quoi que ce soit. Un Américain a payé 1 200 €/mois pour un appartement « rénové » où la douche coulait dans la cuisine. Un autre a découvert que son appartement « calme » se trouvait au-dessus d’un bar qui diffusait de la techno jusqu’à 3 heures du matin. La règle : Ne signez jamais de bail sans voir les lieux en personne.

  1. Le déluge touristique (même dans les endroits « locaux »)

La population de Florence augmente de plus de 100 000 visiteurs par jour. Les expatriés apprennent vite que les trattorias « authentiques » du centre historique sont des attrape-touristes : 18 € pour une assiette de pasta al pomodoro qui coûte 8 € à deux pâtés de maisons. Même les courses alimentaires deviennent un sport de contact : le Conad près de Santa Croce est tellement rempli de touristes brandissant des selfie-sticks que les habitants l'évitent complètement.

  1. Le traitement silencieux des Florentins

Les expatriés qui attendent la chaleureuse hospitalité italienne se heurtent souvent à l’indifférence, voire à la pure impolitesse. Un Britannique a décrit avoir commandé un café dans un bar, mais avoir été ignoré pendant 10 minutes pendant que le barista discutait avec des habitués. Un autre a raconté avoir demandé son chemin dans un italien approximatif et avoir reçu une réponse en anglais, seulement pour que l'habitant local s'éloigne au milieu de la phrase. La règle tacite : Vous n'êtes pas un local tant que vous n'avez pas vécu ici au moins deux ans.

La phase d'adaptation (mois 3-6) : ce que vous apprenez à aimer

Au quatrième mois, la ville commence à prendre un sens. Les expatriés signalent systématiquement trois changements de perspective :

  1. Le rythme de Dolce Far Niente

Le concept italien du « doux ne rien faire » cesse de paraître paresseux et commence à se sentir nécessaire. Un déjeuner de deux heures n’est pas une perte de temps : c’est la façon dont vous survivez. Une expatriée, ancienne New-Yorkaise, a admis qu'elle ne programme désormais "rien" dans son agenda : une heure dans un café avec un livre, une lente promenade dans l'Oltrarno au crépuscule. "J'avais l'habitude de mesurer ma valeur en termes de productivité", a-t-elle déclaré. "Maintenant, je le mesure en aperitivi."

  1. Les joyaux cachés que seuls les locaux connaissent

La trattoria où le chef vous salue par votre nom. L'enoteca qui vous permet de déguster les vins avant de les acheter. Le banc du parc avec la meilleure vue sur le Duomo. Les expatriés qui restent apprennent à éviter les zones touristiques et fréquentent plutôt des endroits comme la Trattoria Mario (en espèces uniquement, pas de menu, pas d'anglais parlé) ou Le Volpi e l'Uva, un bar à vin où le propriétaire se souvient de votre Chianti préféré.

  1. La qualité de vie inégalée

Les soins de santé sont efficaces et abordables. Une visite chez le médecin coûte 20 € ; un spécialiste, 50 €. L'air est plus pur que dans la plupart des capitales européennes. Le rythme de vie, même dans une ville de 380 000 habitants, semble humain. Un expatrié, ancien Londonien, a calculé que


Des coûts cachés pour lesquels personne ne prévoit : la réalité de la première année à Florence

Déménager à Florence est un rêve, jusqu'à ce que les factures arrivent. Au-delà du loyer et de l’épicerie, un labyrinthe de dépenses cachées vous attend. Voici la vérité sans fard, avec des chiffres précis.

  1. Frais d'agence : 1 245 € (1 mois de loyer). Obligatoire pour la plupart des locations. Non négociable.
  2. Dépôt de garantie : 2 490 € (2 mois de loyer). Remboursable, mais seulement après inspections, déductions et retards bureaucratiques.
  3. Traduction de documents + légalisation : 350 €. Les actes de naissance, les diplômes et les licences de mariage nécessitent des traductions certifiées (50 à 100 € par document) et une légalisation (20 à 50 € chacun).
  4. Conseiller fiscal (première année) : 1 200 €. Naviguer dans les taxes Irpef, IVA et IMU exige un commercialista. Attendez-vous à entre 100 et 200 €/mois pour les dépôts, les enregistrements et la conformité.
  5. Frais de déménagement international : 3 500 €. Un conteneur de 20 pieds en provenance des États-Unis coûte entre 2 500 et 4 000 €. Fret aérien pour l'essentiel ? 1 000 à 1 500 €. Les frais de douane ajoutent entre 200 et 500 €.
  6. Vols aller-retour (par an) : 1 200 €. Deux billets aller-retour en classe économique (300 à 600 € chacun) pour les urgences, les vacances ou les visites familiales.
  7. Décalage de santé (30 premiers jours) : 400 €. Avant l'inscription au SSN, une assurance privée (100 à 150 €/mois) ou des visites chez le médecin (50 à 150 € par consultation) sont inévitables.
  8. Cours de langue (3 mois) : 900 €. Le niveau A2/B1 dans une école réputée (par exemple, Scuola Leonardo da Vinci) coûte entre 300 et 400 €/mois. Sauter ça ? Attendez-vous à 200 € en applications de traduction et en amendes pour mauvaise communication.
  9. Première installation en appartement : 2 800 €. Les locations meublées sont rares. Budget 1 500 € pour les produits de base IKEA, 500 € pour les ustensiles de cuisine, 300 € pour le linge de maison et 500 € pour l'installation des services publics (dépôts, frais d'activation).
  10. Temps bureaucratique perdu : 1 800 €. Trois semaines (15 jours ouvrables) passées dans les files d'attente chez Anagrafe, Questura et Agenzia delle Entrate. À 120 €/jour (perte de revenus), cela fait 1 800 €.
  11. Spécifique à Florence : Tassa di Soggiorno (taxe de séjour pour les séjours de longue durée) : 360 €. Si votre location est classée « courte durée » (courante pour les expatriés), vous paierez entre 2 et 5 €/nuit pour les 30 premiers jours. Supposons 120 €/mois pendant 3 mois.
  12. Spécifique à Florence : amendes ZTL : 500 €. L'entrée non autorisée dans la Zona a Traffico Limitato entraîne des amendes de 80 à 150 €. Trois violations = 500 €. Les permis coûtent 100 €/an, mais nécessitent une résidence.

Budget total d'installation de la première année : 16 745 €.

C'est la réalité. Pas de peluches. Aucun optimisme. Juste les chiffres. Planifiez en conséquence.


Conseils d'initiés : 10 choses que j'aimerais que quelqu'un me dise avant de déménager à Florence

  1. Meilleur quartier pour commencer : Santo Spirito (pas le centre historique)

Évitez le centre historique trop cher et encombré de touristes et dirigez-vous vers Santo Spirito à Oltrarno. Ce quartier ouvrier devenu branché propose des loyers abordables, des ateliers d'artisans et les meilleurs spots d'apéritif, comme Volume ou Rasputin, où les locaux se rendent réellement. Tout est toujours accessible à pied, mais sans la foule des bateaux de croisière.

  1. Première chose à faire à votre arrivée : obtenez immédiatement un codice fiscale

Avant de pouvoir ouvrir un compte bancaire, signer un bail ou même acheter une carte SIM, vous avez besoin du numéro d’identification fiscale italien. Évitez les longues files d'attente à l'Agenzia delle Entrate en prenant rendez-vous en ligne (prenotazione appuntamento) ou payez un commercialista (comptable) 50 € pour qu'il s'en occupe à votre place. Sans cela, vous êtes légalement invisible.

  1. Comment trouver un appartement sans se faire arnaquer : utilisez Idealista + un réparateur local

Les groupes Facebook (Affitti Firenze) et Subito.it sont des champs de mines de fausses annonces. Utilisez plutôt Idealista (Zillow italien) et filtrez agenzie (agences) avec des annonces vérifiées. Mieux encore, engagez un mediatore (agent immobilier) pour 200 à 300 € pour négocier pour vous : les propriétaires gonflent souvent les prix pour les étrangers, et un local repérera les frais cachés (comme les spese condominiali pour l'entretien des bâtiments).

  1. L'application/site Web que tous les locaux utilisent : Too Good To Go pour l'épicerie, MooneyGo pour le stationnement

Les touristes ne savent pas que Too Good To Go (une application de lutte contre le gaspillage alimentaire) vend du pain, des pâtes et des pâtisseries invendus des boulangeries florentines pour des sacs de 3 à 5 €. Pour le stationnement, MooneyGo vous permet de payer strisce blu (lignes bleues) par téléphone : plus besoin d'alimenter le compteur ni de risquer une contravention à 40 €. Les locaux ne jurent également que par les réductions nocturnes du Mercato Centrale (après 19 heures, les prix baissent de 30 %).

  1. Meilleure période de l'année pour déménager : septembre-octobre (pire : juillet-août)

L'été à Florence est un sauna de touristes, de magasins fermés (chiuso per ferie) et de propriétaires qui augmentent les loyers. Septembre apporte un temps plus frais, des entreprises rouvertes et la Festa di Rificolona (une fête des lanternes sur la Piazza Santissima Annunziata). Évitez également le mois de décembre : les foules en vacances et les prix gonflés d'Airbnb rendent la recherche d'appartement brutale.

  1. Comment se faire des amis locaux : Rejoignez un circolo ARCI ou faites du bénévolat à La Cité

Les expatriés s'en tiennent aux rencontres anglophones, mais les locaux se lient autour de la politique, du sport et de la nourriture. Rejoignez ARCI Firenze (un club social de gauche) pour des échanges linguistiques à bas prix, des soirées cinéma et sagre (festivals gastronomiques). Ou faites du bénévolat à La Cité (un centre culturel) pour rencontrer des Florentins qui souhaitent réellement pratiquer l'anglais avec vous et pas seulement vous vendre une veste en cuir.

  1. Le seul document que vous devez apporter de chez vous : Un certificato di résidence (preuve d'adresse passée)

La bureaucratie italienne exige la preuve que vous avez vécu quelque part avant Florence. Apportez un certificato di résidence (de votre dernier pays) avec une apostille et une traduction officielle – autreWise, vous perdrez des semaines à sauter entre la comune (mairie) et la questura (commissariat de police) pour vous inscrire. Pas de résidence = pas de soins de santé, pas de contrat de travail, pas de vie.

  1. Où NE PAS manger/faire du shopping : tout restaurant avec des photos de plats ou un « menu touristique » en cinq langues

Évitez la Trattoria Mario (bistecca* trop chère et médiocre), la Gelateria dei Neri (couleurs artificielles) et le Mercato di San Lorenzo (vestes en cuir à 300 € qui se désagrègent en un mois). Au lieu de cela, mangez à la Trattoria Sostanza (en espèces uniquement, sans menu, légendaire crespelle alla fiorentina) ou faites vos courses au Mercato di Sant'Ambrogio (où les nonnas marchandent des tomates).

  1. La règle sociale non écrite que les étrangers enfreignent toujours : ne commandez jamais de cappuccino après 11 heures du matin

Les Italiens considèrent le cappuccino après le petit-déjeuner comme un délit touristique. Commandez plutôt un espresso ou un macchiato. Encore un faux pas : entrer dans


Qui devrait déménager à Florence (et qui ne devrait certainement pas)

Déménagez à Florence si vous :

Évitez Florence si vous :


Votre plan d'action sur 6 mois (à partir de demain)

Jour 1 : Logement temporaire sécurisé (80 € à 150 €)

Semaine 1 : ouvrez un compte bancaire et obtenez une carte SIM locale (50 € à 100 €)

Mois 1 : Inscrivez-vous en tant que résident et trouvez un logement à long terme (1 200 € – 2 500 €)

Mois 2 : Apprenez l'italien de base et construisez un réseau (200 € – 500 €)

Mois 3 : Naviguez sur les soins de santé et les impôts (300 € à 800 €)

Mois 6 : Vous êtes installé

Votre vie maintenant :

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