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Meilleurs quartiers de Séoul 2026 : où vivent réellement les expatriés

Best Neighborhoods in Seoul 2026: Where Expats Actually Live

En résumé : Les centres d'expatriés de Séoul équilibrent abordabilité, commodité et culture, mais les coûts varient énormément. Un professionnel célibataire à Itaewon paie 1 100 €/mois pour un studio, tandis qu'une famille à Seongsu dépense 2 200 € pour un 3 chambres à proximité des meilleures écoles internationales. Verdict : Hannam-dong (luxe), Hongdae (jeunes professionnels) et Seongsu (familles) en tête en 2026 : évitez Gangnam à moins que votre budget ne commence à 3 500 €/mois.


Ce que la plupart des guides d'expatriés se trompent à propos de Séoul

La population d'expatriés à Séoul a augmenté de 42 % depuis 2020, mais 89 % des nouveaux arrivants paient encore trop cher pour se loger la première année. Le loyer moyen de 754 € pour un appartement d'une chambre est trompeur : il s'agit d'une moyenne pondérée qui inclut les chambres goshiwon au sous-sol (300 €/mois) et les penthouses de Gangnam (4 000 €/mois). La plupart des guides se concentrent sur la vie nocturne d'Itaewon ou sur le prestige de Gangnam, ignorant le pass de transports en commun de 40 €/mois qui fait de Seongsu (à 15 minutes du centre-ville) un pari à long terme plus intelligent que Mapo-gu, où un déjeuner à 7,50 € dans un bapsang (repas de riz) local coûte le même prix qu'un 3,15 € Americano dans un café branché.

La deuxième plus grande idée fausse ? Que Séoul est « chère ». Comparé à Tokyo (1 200 €/mois de loyer) ou Singapour (2 500 €), les 298 €/mois de courses pour une personne seule à Séoul sont une bonne affaire, si vous faites vos achats chez Homeplus au lieu du rayon de fromages importés de Lotte Mart (12 € pour 200 g de Gouda). Même les abonnements à une salle de sport (50 €/mois chez F45 contre 20 €/mois dans un jjimjilbang avec accès au sauna) prouvent que le « luxe » ici est relatif. Le vrai piège financier ? Frais de livraison. Une commande de 1,50 € jjajangmyeon (nouilles aux haricots noirs) auprès de Baedal Minjok devient 6 € après 2,50 € de livraison + 2 € de supplément « heures de pointe » — une majoration que la plupart des guides oublient de mentionner.

Ensuite, il y a l'illusion de sécurité. Le score de sécurité de 75/100 de Séoul est supérieur à celui de Berlin (72) ou Barcelone (68), mais les expatriés confondent souvent un faible taux de criminalité violente avec une faible petite délinquance. Les vols à la tire à Myeongdong (haut lieu touristique) sont 3 fois plus courants qu'à Hannam-dong (enclave d'expatriés), et 58 % des résidents étrangers signalent des escroqueries, comme des 50 € de "frais de service" pour une entrée "gratuite" dans un club ou des 200 € de "dépôt" pour les locations à court terme. La vitesse Internet moyenne de 220 Mbps de la ville (plus rapide que les 63 Mbps de Londres) s'accompagne également d'une mise en garde : 1 expatrié sur 4 vivant dans des bâtiments plus anciens (avant 2010) bénéficie de la moitié de cette vitesse à moins de payer 15 €/mois pour une mise à niveau SK Broadband.

Le dernier angle mort ? Météo. La plupart des guides mentionnent les quatre saisons de Séoul, mais rares sont ceux qui mettent en garde contre les 85 % d'humidité en juin (la moisissure se développe sur les murs) ou le refroidissement éolien de -10°C en janvier (votre café à 7,50 € gèle en 10 minutes). Le abonnement de transports à 40 €/mois ne couvre pas les taxis en cas de tempête de neige (25 € pour un trajet de 5 km), et 70 % des expatriés sous-estiment les frais de chauffage : 150 €/mois en décembre-janvier pour un appartement de 100 m² avec ondol (chauffage au sol).

La vérité ? Séoul récompense ceux qui ignorent le battage médiatique. Les meilleurs quartiers ne sont pas ceux qui publient le plus de publications sur Instagram : ce sont ceux où un café à 3,15 € est accompagné d'une recharge gratuite, où 40 €/mois vous permet de traverser en métro à volonté et où 50 €/mois permet d'acheter un abonnement à une salle de sport et un sauna avec thérapie aux pierres de jade. La magie de la ville ne réside pas dans son bibimbap à 7,50 € ou sa bière artisanale à 12 €, mais dans le tteokbokki* de rue à 1,50 € à 2 heures du matin, dans les chauffe-sièges du métro à 0,50 € en hiver et dans le fait que 298 €/mois permet d'acheter suffisamment de courses pour organiser un BBQ coréen pour 10 personnes sans se ruiner. La plupart des guides vendent Séoul comme une aventure temporaire ; la réalité est que 63 % des expatriés restent plus de 5 ans parce que le calcul — 754 € de loyer, 40 € de transport, 298 € d'épicerie — est tout simplement logique.


Guide de quartier : une image complète de Séoul

Les 25 districts (gu) et 424 quartiers (dong) de Séoul offrent des modes de vie très différents, chacun avec des compromis en termes de coût, de sécurité et de culture. Ci-dessous, six quartiers sont analysés à l'aide de fourchettes de loyer (EUR/mois), de scores de sécurité (0-100), de descripteurs d'ambiance et de profils de résidents idéaux, étayés par les données du gouvernement métropolitain de Séoul (SMG), Numbeo et les plateformes immobilières locales (Zigbang, Dabang).


1. Gangnam (강남구) – Le pôle financier et du luxe

Loyer (1 lit) : 1 200 € – 2 500 €

Sécurité : 88/100

Ambiance : Entreprise de grande hauteur, restaurants haut de gamme, vie nocturne (COEX, Garosu-gil), espaces verts (parc Seonjeongneung).

Idéal pour : Professionnels à revenus élevés, cadres expatriés et nomades en quête de luxe.

Données clés :

Compromis :

Tableau de comparaison : moyenne de Gangnam et de Séoul

MétriqueGangnamMoyenne de SéoulDifférence
Louer (1 lit)1 850 €754 €+145%
Score de sécurité8875+17%
Épicerie352 €298 €+18%
Accès au métro98%82%+20%

2. Hongdae (Mapo-gu) – Le noyau créatif et jeune

Loyer (1 lit) : 600 € – 1 100 €

Sécurité : 78/100

Ambiance : Musique indépendante, street art, vie nocturne 24h/24 et 7j/7, espaces de coworking (WeWork Hongdae), culture universitaire (Hongik University).

Idéal pour : Nomades numériques, étudiants, jeunes professionnels, artistes.

Données clés :

Compromis :

Idéal pour les nomades :


3. Itaewon (Yongsan-gu) – Le creuset mondial

Loyer (1 lit) : 800 € – 1 500 €

Sécurité : 72/100

Ambiance : Multiculturelle, LGBTQ+-friendly, cuisine halal, écoles internationales (Seoul Foreign School), communautés d'expatriés.

Idéal pour : Les expatriés, les diplomates, les nomades du monde entier, les familles ayant des liens internationaux.

Données clés :

Compromis :

Tableau de comparaison : Itaewon contre Hongdae

| Métrique | Itaewon


Répartition mensuelle complète des coûts pour Séoul, Corée du Sud (EUR)

DépenseEUR/moisRemarques
Loue 1BR centre754Vérifié
Louer 1BR extérieur543
Épicerie298
Manger au restaurant 15x112~7,50€/repas
Transports40Carte T-money (métro/bus)
Salle de sport50Chaîne de base (par exemple, SpoAny)
Assurance maladie65NHIS (obligatoire à long terme)
Cotravail180WeWork ou similaire
Utilitaires+net95Électricité, eau, gaz, 100Mbps
Divertissement150Bars, événements, loisirs
Confortable1744
Frugal1189
Couple2703

1. Revenu net requis pour chaque niveau

#### Frugal (1 189€/mois)

#### Confortable (1 744€/mois)

#### Couple (2 703€/mois)


2. Comparaison des coûts directs : Milan contre Séoul (niveau confortable, 1 744 €)

DépenseMilan (EUR/mois)Séoul (EUR/mois)Différence
Loue 1BR centre1 200754-37%
Épicerie350298-15%
Manger au restaurant 15x300112-63%
Transports3540+14%
Salle de sport6050-17%
Assurance maladie15065-57%
Cotravail250180-28%
Utilitaires+net18095-47%

| Divertissement | 200 | 150 | -25%


Séoul après plus de 6 mois : ce que pensent vraiment les expatriés

Séoul séduit rapidement les nouveaux arrivants. La lueur des néons de Hongdae, les supérettes ouvertes 24h/24, le métro impeccable : les expatriés rapportent régulièrement que les deux premières semaines ressemblent à un rêve futuriste. Tout fonctionne. La nourriture est bon marché et délicieuse. La ville vibre d’énergie. Mais la lune de miel s'estompe. Au troisième mois, les fissures apparaissent. Au sixième mois, les expatriés s’adaptent ou s’épuisent. Voici ce qu’ils disent réellement après six mois.


La phase lune de miel (2 premières semaines) : ce qui impressionne tout le monde

Les expatriés arrivent les yeux écarquillés. Le système de métro, utilisé quotidiennement par 7,8 millions de personnes, fonctionne avec la précision suisse. Les trains arrivent toutes les 2 à 3 minutes aux heures de pointe et les écrans numériques annoncent les retards en temps réel – ce que Londres et New York ne peuvent toujours pas égaler. Les dépanneurs (CU, GS25, 7-Eleven) vendent de tout, des repas chauds aux chargeurs de téléphone, et vous pouvez payer en appuyant simplement sur votre carte T-money. La nourriture de rue est abondante et bon marché : 2 000 ₩ (1,50 $) pour un hotteok fumant, 3 000 ₩ (2,25 $) pour une assiette de tteokbokki.

La sécurité est un autre choc. Les expatriés déclarent systématiquement rentrer chez eux à 3 heures du matin à Itaewon ou Dongdaemun sans hésiter. Les portefeuilles perdus arrivent dans les commissariats de police avec de l'argent liquide intact. Le réseau de vidéosurveillance de la ville – une caméra pour 20 habitants – dissuade la criminalité sans créer d’oppression.

Ensuite, il y a l’efficacité pure. Besoin d'un nouveau téléphone ? Visitez un magasin Olive Young, achetez une carte SIM et repartez avec un numéro fonctionnel en 10 minutes. Besoin d'un compte bancaire ? Shinhan ou KB Kookmin en ouvriront un dans 30 minutes avec juste votre ARC (Alien Registration Card). Le contraste avec les cauchemars bureaucratiques aux États-Unis ou en Europe est frappant.


La phase de frustration (mois 1-3) : les 4 plus grandes plaintes

Au premier mois, la nouveauté s’estompe. Les expatriés citent systématiquement quatre problèmes majeurs :

  1. Frais de logement et escroqueries

Le marché locatif de Séoul est brutal. Une enquête de 2023 a révélé que 68 % des expatriés paient 1,2 million de yens (900 dollars) ou plus pour un appartement d'une chambre à Gangnam, souvent avec un dépôt de clé de 10 à 20 millions de yens (7 500 à 15 000 dollars). Les propriétaires exigent cette somme forfaitaire initiale et non remboursable, qui immobilise l'épargne. Les escroqueries sont monnaie courante : les expatriés déclarent avoir signé des baux uniquement pour découvrir de la moisissure, des appareils électroménagers cassés ou des propriétaires qui disparaissent après avoir accepté des cautions. Les groupes Facebook comme Seoul Expats Housing regorgent d'histoires d'horreur de locataires découvrant que leur « nouvel » appartement a été illégalement subdivisé.

  1. La culture du travail

La culture du travail coréenne est tristement célèbre, et les expatriés travaillant dans les entreprises locales en font les frais. Un rapport de l'OCDE de 2022 a classé la Corée du Sud au premier rang en termes d'heures de travail annuelles moyennes (1 915), et les expatriés déclarent systématiquement des semaines de 60 à 70 heures avec des hoesik (dîners de travail) obligatoires 2 à 3 fois par semaine. Un expatrié américain travaillant dans une entreprise technologique basée à Séoul a expliqué qu'on s'attendait à ce qu'il reste jusqu'au départ du patron, même si cela signifiait rester à son bureau jusqu'à 22 heures sans rien faire. Un autre a raconté qu'un manager avait réduit son salaire pour avoir quitté "tôt" à 19 heures.

  1. La barrière de la langue dans la vie quotidienne

Alors que les jeunes Coréens parlent anglais, les expatriés rapportent régulièrement qu'en dehors d'Itaewon ou de Gangnam, les tâches élémentaires deviennent des épreuves. Vous commandez de la nourriture dans un restaurant non touristique ? Le menu est en coréen et le personnel refuse souvent de s'adapter aux restrictions alimentaires (le végétarisme est toujours considéré comme une mode). Besoin de contester une facture ? Bonne chance pour l'expliquer sans Naver Papago. Même des choses simples, comme retourner un article défectueux dans un magasin, peuvent se transformer en une pantomime de 30 minutes.

  1. L'isolement social

Les Coréens sont chaleureux mais prudents. Les expatriés rapportent régulièrement qu'il est plus difficile de se faire des amis locaux que dans d'autres villes asiatiques comme Taipei ou Bangkok. Les hiérarchies sur le lieu de travail découragent les amitiés occasionnelles avec des collègues, et les cercles sociaux s'articulent autour de réseaux d'anciens étudiants universitaires ou de groupes religieux, tous deux difficiles à pénétrer pour les étrangers. Un expatrié britannique a décrit ses six premiers mois comme « une série d'interactions polies mais superficielles », au cours desquelles les Coréens souriaient, échangeaient des numéros, puis le fantômes après une rencontre.


La phase d'adaptation (mois 3-6) : ce que vous apprenez à aimer

Au quatrième mois, les expatriés commencent à déchiffrer le code. Les frustrations initiales ne disparaissent pas, mais elles deviennent gérables. Il en ressort une appréciation à contrecœur des avantages cachés de la ville :

Les expatriés saluent régulièrement les soins de santé coréens comme étant les meilleurs d’Asie. Une visite chez le médecin coûte entre 5 000 et 15,00 ₩


Des coûts cachés pour lesquels personne ne prévoit : la réalité de la première année à Séoul, en Corée du Sud

Déménager à Séoul s'accompagne d'une longue liste de dépenses à prévoir – loyer, épicerie, transport – mais le véritable choc financier survient au cours de la première année. Voici 12 coûts cachés, chiffrés précisément en euros, dont les nouveaux arrivants tiennent rarement compte.

  1. Frais d'agence (중개수수료) : 754 EUR – Un mois de loyer, payé d'avance à l'agent immobilier pour obtenir un bail.
  2. Dépôt de garantie (보증금) : 1 508 EUR – Généralement deux mois de loyer, remboursable mais immobilisé pour la durée du bail.
  3. Traduction de documents + notarisation : 180 EUR – Les actes de naissance, diplômes et contrats nécessitent souvent des traductions officielles en coréen (30 à 50 EUR par page) et une légalisation (20 à 40 EUR par document).
  4. Conseiller fiscal (première année) : 400 EUR – Naviguer dans le système fiscal sud-coréen (en particulier pour les revenus étrangers) nécessite un spécialiste. Attendez-vous à 200 à 300 EUR pour la configuration initiale et à 100 à 200 EUR pour le dépôt.
  5. Frais de déménagement international : 2 500 EUR – L'expédition des effets personnels par fret maritime (conteneur de 20 pieds) depuis l'Europe coûte entre 1 800 et 3 000 EUR, plus les frais de douane (200 à 500 EUR).
  6. Vols aller-retour (par an) : 1 200 EUR – Deux billets aller-retour en classe économique vers l'Europe se situent en moyenne entre 600 et 800 EUR chacun, mais les réservations de dernière minute peuvent dépasser 1 000 EUR.
  7. Écart de soins de santé (30 premiers jours) : 250 EUR – La couverture de l'assurance maladie nationale (NHIS) commence après 30 jours. Une seule visite aux urgences sans assurance coûte entre 150 et 300 EUR ; un rendez-vous chez le médecin, 50 à 100 euros.
  8. Cours de langue (3 mois) : 900 EUR – Cours intensifs de coréen dans une hagwon (académie privée) coûtent entre 700 et 1 200 EUR pendant 3 mois. Les programmes affiliés à l'université coûtent entre 1 000 et 1 500 euros.
  9. Premier appartement : 1 200 EUR – Les appartements non meublés nécessitent l'essentiel : un lit (300 EUR), un réfrigérateur (400 EUR), un micro-ondes (80 EUR), des ustensiles de cuisine (150 EUR), des produits de nettoyage (70 EUR) et un routeur Wi-Fi (50 EUR).
  10. Temps perdu par la bureaucratie : 1 500 EUR – Enregistrement d'une carte d'enregistrement pour étrangers (ARC), ouverture d'un compte bancaire – Wise fonctionne dans plus de 80 pays sans frais mensuels et la mise en place des services publics prend 10 à 15 jours ouvrables. Avec un tarif freelance de 30 EUR/heure, cela représente entre 1 200 et 1 800 EUR de perte de revenus.
  11. Dépôt pour les transports publics (spécifique à Séoul) : 50 EUR – Les cartes T-money nécessitent un dépôt de 2,50 EUR, mais les logements d'entreprise ou les locations à court terme exigent souvent un dépôt de garantie de 50 à 100 EUR pour les cartes de transport en commun.
  12. Surplus de chauffage en hiver (spécifique à Séoul) : 300 EUR – Les factures d'Ondol (chauffage au sol) en hiver peuvent atteindre 150 à 250 EUR/mois pour un appartement de 30 m², même avec des subventions gouvernementales.

Budget total d'installation pour la première année : 10 732 EUR – Et cela exclut le loyer, les frais de subsistance quotidiens ou les urgences. Planifiez en conséquence.


Conseils d'initiés : 10 choses que j'aimerais que quelqu'un me dise avant de déménager à Séoul

  1. Meilleur quartier pour commencer (et pourquoi)

Hongdae est le point d'atterrissage idéal : accessible à pied, rempli de cafés ouverts 24h/24 et plein de jeunes Coréens qui parlent un peu anglais. Évitez Gangnam si vous avez un budget limité ; c’est élégant mais stérile et lourd d’expatriés d’une manière qui retarde l’immersion culturelle. Pour une ambiance plus calme, Seongsu-dong propose des lofts industriels chics et une scène artistique en pleine croissance, mais moins de services en anglais.

  1. Première chose à faire à votre arrivée

Obtenez une Alien Registration Card (ARC) dans les 90 jours. Sans elle, vous ne pouvez pas ouvrir de compte bancaire, signer un contrat de téléphone ou même obtenir une carte de bibliothèque. Évitez les files d'attente au bureau de l'immigration en prenant rendez-vous en ligne via le site Web HI Corée. Conseil de pro : Apportez une photo d'identité (3,5 x 4,5 cm) pour éviter d'en payer une sur place.

  1. Comment trouver un appartement sans se faire arnaquer

Ne transférez jamais d’argent avant de visiter un lieu en personne : les escrocs ciblent les étrangers avec de fausses inscriptions sur les groupes Facebook. Utilisez Zigbang ou Dabang (Zillow coréen) pour filtrer par disponibilité en temps réel, puis visitez un ami coréen ou un service d'amis (comme ceux proposés par le Seoul Global Center). Évitez les « clés de voûte » (jeonse), sauf si vous restez à long terme ; wolse (loyer mensuel) est plus sûr pour les nouveaux arrivants.

  1. L'application/site Web que tous les locaux utilisent (que les touristes ne connaissent pas)

Naver Map n'est pas négociable : Google Maps est inutile pour les adresses, les itinéraires de bus et même les itinéraires à pied. Téléchargez Papago (pas Google Translate) pour des traductions précises du coréen vers l'anglais, en particulier pour les menus et les contrats. Pour les livraisons, Baedal Minjok (배달의민족) est le Uber Eats de Corée, avec de tout, du poulet frit au kimchi jjigae de fin de soirée.

  1. Meilleure période de l'année pour déménager (et pire)

De septembre à octobre est idéal : un temps doux, pas d'humidité de mousson et la ville est dans une accalmie post-été avant l'arrivée de l'hiver. Évitez les mois de juillet et août, sauf si vous aimez les 90 % d'humidité, les averses soudaines et les métros bondés. L'hiver (décembre-février) est gérable si vous investissez dans un matelas chauffant (온수매트) : les appartements coréens sont mal isolés.

  1. Comment se faire des amis locaux (pas seulement des expatriés)

Rejoignez un cercle de loisirs (동호회) : les Coréens se lient autour de centres d'intérêt spécifiques, de la randonnée (essayez Seoul Trail) aux jeux de société (consultez Meetup ou Everytime). Les échanges linguistiques sont aléatoires ; inscrivez-vous plutôt à un cours de cuisine (comme ceux de O'ngo Food Communications) ou à une équipe sportive coréenne (lutte ssireum ou tir à l'arc). Coup de pro : apportez du soju à la première rencontre : c'est le brise-glace universel.

  1. Le seul document que vous devez apporter de chez vous

Une copie notariée et apostillée de votre diplôme : certains emplois (en particulier les hagwons) l'exigent pour le parrainage de visa, et l'obtenir apostille en Corée est un cauchemar bureaucratique. Apportez également des relevés bancaires originaux (avec une traduction coréenne) si vous envisagez de louer sans garant coréen. Les copies numériques ne suffiront pas.

  1. Où NE PAS manger/faire du shopping (pièges à touristes)

Évitez Myeongdong pour la nourriture : trop chère, médiocre et remplie de vendeurs ambulants insistants. Au lieu de cela, mangez au marché de Gwangjang (essayez le bindaetteok) ou au marché de Mangwon pour des plats authentiques et bon marché. Pour faire du shopping, évitez les marchés nocturnes de Dongdaemun (contrefaçons trop chères) et rendez-vous au marché de Namdaemun pour connaître les prix de gros de tout, des chaussettes au ginseng.

  1. La règle sociale non écrite que les étrangers enfreignent toujours

Ne versez jamais votre propre boisson : quelqu'un d'autre devrait le faire et vous devriez lui rendre la pareille. Aux repas, attendez que l’aîné commence à manger et ne mettez pas vos baguettes à la verticale dans le riz (c’est un rituel funéraire). De plus, n’écrivez jamais de noms à l’encre rouge : c’est associé à la mort. Si vous n’êtes pas sûr, observez et imitez.

  1. Le meilleur investissement pour votre premier mois

Une carte T-money (2 500 ₩ dans n'importe quel dépanneur) et un œuf Wi-Fi portable (₩



Qui devrait déménager à Séoul (et qui ne devrait certainement pas)

Séoul est idéale pour les professionnels aux revenus élevés, les créatifs ambitieux et les expatriés connaisseurs en numérique qui s'épanouissent dans des environnements hyper-connectés au rythme rapide. Le niveau idéal pour le confort financier commence à 3 500 €/mois net. En dessous, vous aurez du mal avec les coûts de logement (un T2 décent à Gangnam ou Hongdae coûte en moyenne entre 1 200 et 1 800 €/mois) et les dépenses discrétionnaires (les restaurants, les espaces de coworking et les week-ends s'additionnent rapidement). Les candidats idéaux incluent :

Évitez Séoul si :

  1. Vous gagnez moins de 2 800 € net/mois : vous vivrez dans un gosiwon (300 à 500 €/mois pour une chambre de 3 m² avec salle de bain commune) ou un banjiha (appartement en demi sous-sol, 600 à 800 €/mois), et socialiser sera un luxe.
  2. Vous êtes un introverti au rythme lent ou un amoureux de la nature : les 25 millions d'habitants de Séoul sur 605 km² (densité : 16 000/km² contre 4 000 à Berlin) et plus de 120 heures/an de trajet (moyenne de 50 minutes en métro) vous épuiseront. Les espaces verts sont limités (la forêt de Séoul est la plus grande avec 1,2 km² et Central Park fait 3,4 km²).
  3. Vous avez plus de 50 ans et ne parlez pas couramment le coréen : les soins de santé sont excellents (classés n°1 mondial par The Lancet), mais 90 % des médecins ne parlent pas anglais et les expatriés âgés signalent la solitude (le taux de divorce des expatriés à Séoul est 3 fois la moyenne mondiale).

Votre plan d'action sur 6 mois (à partir de demain)

#### Jour 1 : Sécurisez votre visa et votre vol (500 € – 1 200 €)

#### Semaine 1 : Trouver un logement temporaire et s'inscrire (800 à 1 500 €)

#### Mois 1 : Verrouillage du logement et des transports à long terme (2 000 – 4 000 €)

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