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Acheter ou louer à Tenerife : le guide immobilier honnête pour les étrangers

Buying vs Renting in Tenerife: The Honest Real Estate Guide for Foreigners

Résultat :

La location à Tenerife coûte en moyenne 1 037 €/mois pour un appartement décent de 2 chambres, tandis que l'achat d'une propriété similaire coûte 250 000 € à 350 000 € (avec un 48 €/mois d'abonnement à une salle de sport et 237 €/mois de courses comme dépenses récurrentes). Avec Internet 180 Mbps en standard et un score de sécurité de 70/100, l'île équilibre abordabilité et qualité de vie, mais seulement si vous évitez les pièges à touristes. Verdict : Achetez si vous prévoyez de rester plus de 5 ans (le retour sur investissement dépasse la location après 7 à 8 ans), louez si vous voulez de la flexibilité ou si vous testez le marché.


Ce que la plupart des guides d'expatriés se trompent à propos de Tenerife

Le marché immobilier de Tenerife est 30 % moins cher que celui de la Costa del Sol, mais la plupart des guides le présentent soit comme un paradis économique, soit comme un terrain de jeu pour retraités, ce qui n'est pas tout à fait vrai. L'acheteur étranger moyen dépense 280 000 € pour une propriété, mais 60 % d'entre eux paient un surplus de 15 à 20 % parce qu'ils ne tiennent pas compte des coûts cachés comme 65 €/mois de transport (les bus publics ne sont pas fiables ; une voiture n'est pas négociable) ou le fait que 40 % des annonces « de luxe » à Playa de las Américas sont des investissements Airbnb surévalués. La plupart des guides ignorent également le paradoxe du repas à 16,50 € : un restaurant milieu de gamme à Santa Cruz coûte le même prix qu'un restaurant touristique à Los Cristianos, mais la qualité est deux fois meilleure et les locaux vous diront où manger pour 8 € si vous le demandez.

Le plus gros angle mort ? Désinformations climatiques. Les expatriés supposent que toute l'île est chaude toute l'année, mais la moyenne du nord est de 18°C en hiver (avec 10°C de minimum à La Orotava) tandis que le sud reste à 23°C. Cette différence de 5°C dicte tout, depuis les coûts de chauffage (100 €/mois au nord contre 0 au sud) jusqu'aux prix de l'immobilier (2 100 €/m² à Adeje contre 1 300 €/m² à Puerto de la Cruz). La plupart des guides omettent également de mentionner que 35 % des acheteurs étrangers regrettent leur achat dans les deux ans, non pas à cause du marché, mais parce qu'ils n'ont pas pris en compte les 1 000 €/an de frais de communauté pour les complexes fermés ou les 3 000 à 5 000 € nécessaires pour un testament espagnol (obligatoire pour les non-résidents).

Ensuite, il y a le mythe de la location. Les guides prétendent que vous pouvez louer un « bel appartement » pour 800 €/mois, mais cela n'est vrai que dans les zones étudiantes de La Laguna, où vous partagerez les murs avec une vingtaine d'années à 3 heures du matin. À Costa Adeje, le même budget vous offre un studio de 45 m² sans piscine, tandis que 1 200 €/mois vous procure un 2 lits avec vue sur l'océan à El Médano (où les véliplanchistes paient 50 €/heure pour la location du matériel). La vérité ? La location est 20 % plus chère qu'en 2020, et 1 expatrié sur 4 finit par déménager dans l'année parce qu'il n'a pas prévu de 1 500 € de dépôt initial (1 à 2 mois de loyer + frais d'agence).

Enfin, la plupart des guides traitent Tenerife comme un monolithe, mais les trois micro-marchés de l'île se comportent différemment. Le sud (Adeje, Los Cristianos) est à 80 % détenu par des étrangers, avec des prix 12 % plus élevés que ceux du nord en raison de la demande touristique. Le nord (La Laguna, Puerto de la Cruz) est 60 % local, avec 30 % de prix inférieurs mais 40 % de commodités en moins. Et l'ouest (Santiago del Teide, Guía de Isora) est 90 % rural, où vous pouvez acheter une finca de 3 chambres pour 180 000 €, mais vous aurez besoin d'un 4x4 pour y accéder. La plupart des expatriés choisissent le sud pour plus de commodité, pour se rendre compte que un loyer de 1 037 €/mois à Playa de las Américas permet d'acheter le silence et l'espace à La Matanza, où une villa de 200 000 € est livrée avec un terrain de 1 000 m² et aucun voisin.

La vraie Tenerife n’est pas celle des brochures. C'est une île où le café à 1,97 € a meilleur goût dans un appartement à 500 €/mois à Santa Cruz que dans un penthouse à 2 500 €/mois à Los Gigantes. Où les salles de sport à 48 €/mois dans le nord disposent de piscines olympiques, tandis que les salles de sport à 80 €/mois dans le sud sont des pièges à touristes surpeuplés. Et là où acheter une maison n'est pas seulement une question de prix, il s'agit de savoir si vous êtes prêt à payer 2 000 €/an en IBI (impôt foncier), 500 €/an en basura (frais de poubelles), et le fait que 1 acheteur étranger sur 3 sous-estime le processus de 6 à 12 mois pour obtenir la résidence. La plupart des guides vous vendent du rêve. Celui-ci vous indique ce qu'il en coûte pour le vivre.


Marché immobilier à Tenerife : tableau complet

Le marché immobilier de Tenerife a connu une croissance constante, portée par la demande des acheteurs étrangers, des nomades numériques et des retraités. Avec un score de l’indice Numbeo de qualité de vie de 87/100, l’île se classe parmi les destinations les plus attractives d’Espagne pour l’investissement immobilier. Vous trouverez ci-dessous une analyse basée sur des données des principales dynamiques du marché, notamment le prix au mètre carré par quartier, le processus d'achat pour les étrangers, les restrictions légales, les rendements locatifs et les frais d'agent.


1. Prix au mètre carré dans 5 quartiers clés

Les prix de l’immobilier à Tenerife varient considérablement selon l’endroit, les zones côtières bénéficiant de tarifs plus élevés. Vous trouverez ci-dessous une comparaison du prix moyen par m² (2024) dans cinq quartiers clés, basée sur les rapports de marché Idealista et Tinsa :

QuartierMoy. Prix ​​(€/m²)Dominance du type de propriétéPart des acheteurs étrangers (%)
Costa Adeje3 200 €Villas, appartements de luxe75%
Playa de las Américas2 800 €Appartements, maisons de vacances68%
Sainte-Cruz2 100 €Appartements urbains, bureaux30%
La Lagune1 800 €Demeures historiques, locations étudiantes20%
Puerto de la Cruz1 600 €Appartements, villas milieu de gamme40%

Informations clés :


2. Processus d'achat pour les étrangers : étape par étape

Les acheteurs étrangers ne sont confrontés à aucune restriction à Tenerife, mais le processus implique cinq étapes clés, prenant généralement 8 à 12 semaines entre l'offre et l'achèvement.

#### Étape 1 : Obtenez un NIE (Número de Identificación de Extranjero)

#### Étape 2 : ouvrez un compte bancaire espagnol — Wise fonctionne dans plus de 80 pays sans frais mensuels

#### Étape 3 : Recherche de propriété et diligence raisonnable

#### Étape 4 : Signez le contrat de réservation et payez l'acompte

#### Étape 5 : Acte final (Escritura) et enregistrement

Coûts d'achat totaux (hors prix d'achat) :

Type de coûtPropriété de reventeNouvelle construction
Taxe de transfert (ITP)6 à 7 %N/A
TVA + Droit de TimbreN/A11,5%
Notaire et enregistrement1 à 2 %1 à 2 %
Honoraires d'avocat1 à 1,5 %1 à 1,5 %
Total8 à 10,5 %12,5 à 14,5 %

3. Restrictions légales pour les Bu étrangères


Répartition mensuelle des coûts pour les expatriés à Tenerife, Espagne

DépenseEUR/moisRemarques
Loue 1BR centre1037Vérifié
Louer 1BR extérieur747
Épicerie237
Manger au restaurant 15x24816,50 €/repas (milieu de gamme)
Transports65Transports en commun + taxi occasionnel
Salle de sport48Adhésion de base
Assurance maladie65Couverture privée de base
Cotravail180Bureau partagé ou espace flexible
Utilitaires+net95Électricité, eau, internet
Divertissement150Bars, événements, excursions d'une journée
Confortable2124
Frugal1496
Couple3292

1. Revenu net requis pour chaque niveau

Pour soutenir ces budgets à Tenerife, vous avez besoin d'un revenu (net) après impôt qui tient compte du système fiscal progressif espagnol, de la sécurité sociale (si vous êtes indépendant) et d'un tampon pour les coûts imprévus.


2. Tenerife vs Milan : comparaison des coûts

Un style de vie confortable (2 124 €/mois à Tenerife) coûte 3 200 à 3 800 €/mois à Milan, soit une prime de 50 à 79 %. Voici la répartition :

DépenseTénérife (EUR)Milan (EUR)Différence
Loue 1BR centre1 0371 600 à 2 000+54-93%
Épicerie237350-450+48 à 90 %
Manger au restaurant 15x248450-600+81-142%
Transports6570-100+8–54%
Salle de sport4870-120+46-150 %
Assurance maladie65100-200+54-208 %
Cotravail180250-400+39-122%
Utilitaires+net95150-250+58-163%
Divertissement150300-500+100-233 %
Total2 1243 200 à 3 800+50 à 79 %

Principaux points à retenir :


Tenerife après plus de 6 mois : ce que vivent réellement les expatriés

S'installer à Tenerife promet du soleil, de la mer et un rythme de vie plus lent, mais la réalité évolue avec le temps. Les expatriés rapportent systématiquement un arc émotionnel prévisible : une euphorie initiale, suivie de frustration, puis une adaptation progressive. Voici ce qu’ils disent réellement après six mois ou plus.

La phase lune de miel (2 premières semaines) : ce qui impressionne tout le monde

Dans la première quinzaine, Tenerife éblouit. Les expatriés déclarent systématiquement être frappés par trois choses :

  1. Le climat : pas seulement la chaleur (moyenne de 23°C en hiver, 29°C en été) mais aussi l'absence d'humidité extrême. Même en juillet, les brises côtières maintiennent la chaleur supportable.
  2. Le coût de la vie : un repas au restaurant milieu de gamme coûte entre 12 et 15 €, un café entre 1,50 € et un abonnement mensuel à une salle de sport entre 30 et 40 €. Le loyer d'un appartement décent de 2 chambres dans le sud (Los Cristianos, Costa Adeje) s'élève en moyenne à 900-1 200 €.
  3. L'infrastructure : les autoroutes sont fluides, les transports publics (bus, tramways) fonctionnent à l'heure et les soins de santé (via la tarjeta sanitaria) sont efficaces. Une visite chez le médecin coûte 0 € avec résidence, 40 € sans.

La nouveauté de la papaye fraîche à 1,50 €/kg et les journées à la plage toute l'année maintiennent le moral au plus haut. Mais cette phase s’estompe rapidement.

La phase de frustration (mois 1-3) : les 4 plus grandes plaintes

Au deuxième mois, la réalité s’installe. Les expatriés citent systématiquement ces quatre points faibles :

  1. Bureaucratie—L'obtention de la résidence (NIE, padrón, inscription à la sécurité sociale) prend 3 à 6 mois, et non les 4 à 6 semaines annoncées. Une expatriée britannique a attendu 14 semaines pour obtenir un certificat padrón parce que la mairie a perdu ses documents – à deux reprises.
  2. Mentalité insulaire—L'économie de Ténérife repose sur le tourisme, ce qui signifie que les habitants privilégient les gains à court terme plutôt que le service à long terme. Le fournisseur d'accès Internet d'un expatrié allemand a mis 8 semaines pour réparer un problème de ligne car "le technicien était en vacances".
  3. Barrières linguistiques—Alors que l'anglais fonctionne dans les zones touristiques, les bureaux gouvernementaux, les banques et les médecins le refusent souvent. Une expatriée canadienne s’est vu refuser un compte bancaire parce qu’elle ne pouvait pas expliquer sa situation professionnelle en espagnol.
  4. Surpeuplement saisonnier—De décembre à mars, la population du sud augmente de 30 %. Des plages comme celle de Playa de las Américas sont saturées et les prix des locations grimpent de 20 à 30 %.

La phase d'adaptation (mois 3-6) : ce que vous apprenez à aimer

Au quatrième mois, les expatriés s’adaptent. Ils arrêtent de comparer Tenerife à leur pays d’origine et commencent à apprécier ses bizarreries :

Les 4 choses que les expatriés louent constamment

Après six mois, ces aspects obtiennent une approbation quasi universelle :

  1. Sécurité—Les crimes violents sont rares. Une expatriée suédoise laisse son ordinateur portable dans un café pendant 20 minutes sans souci. La plus grande préoccupation ? Pickpockets dans les zones très touristiques.
  2. Soins de santé—Le système public (Canarian Health Service) est gratuit pour les résidents et efficace. Une expatriée américaine a subi une IRM dans les 10 jours suivant la référence, contre 3 mois dans son État d'origine.
  3. Alimentation—Les marchés locaux (Mercado de Nuestra Señora de África) vendent du thon frais à 8 €/kg, des avocats à 1,50 € chacun et du gofio (semoule de maïs grillée) à 2,50 €/kg. Un expatrié français l'appelle « la meilleure épicerie d'Europe ».
  4. Avantages fiscaux—La résidence à but non lucratif (residencia no lucrativa) permet aux expatriés de vivre en franchise d'impôt pendant 5 ans s'ils ne travaillent pas localement. Les nomades numériques paient un impôt forfaitaire de 15 % en vertu de la Loi Beckham.

Les 4 choses dont les expatriés se plaignent constamment

Pas d’édulcoration : voici les éléments décisifs pour certains :

  1. Saturation touristique—À Playa de las Américas, 80 % des entreprises s'adressent aux visiteurs de courte durée. Un Danois

Des coûts cachés pour lesquels personne ne prévoit : la réalité de la première année à Tenerife, en Espagne

Déménager à Tenerife n’est pas seulement une question de loyer et d’épicerie. Les dépenses réelles surviennent après votre arrivée : inattendues, non budgétisées et souvent inévitables. Voici la répartition exacte de 12 coûts cachés, avec des montants précis en euros, que les nouveaux arrivants négligent.

  1. Frais d'agence – 1 037 EUR

La plupart des propriétaires font appel à des agences et facturent un mois de loyer d'avance. Pour un appartement milieu de gamme (1 037 €/mois), c'est votre première surprise.

  1. Dépôt de garantie – 2 074 EUR

Standard en Espagne : deux mois de loyer d'avance. Non négociable et remboursable seulement après inspection (moins les déductions pour « usure »).

  1. Traduction de documents + notarisation – 250 EUR – 400 EUR

Votre acte de naissance, acte de mariage ou vérification de casier judiciaire doit être traduit officiellement (30 à 50 EUR/page) et notarié (50 à 100 EUR par document). Attendez-vous à 300 EUR pour une demande de résidence complète.

  1. Conseiller fiscal (première année) – 600 EUR – 1 200 EUR

Le système fiscal espagnol est labyrinthique. Un gestor (conseiller fiscal) facture 150 à 300 euros/heure ou un forfait 800 euros pour les déclarations de première année (y compris le Modelo 720 pour les actifs étrangers).

  1. Frais de déménagement international – 2 500 – 5 000 EUR

Expédition d'un conteneur de 20 pieds depuis les États-Unis/le Royaume-Uni : 3 000 à 4 500 EUR. Fret aérien pour les produits essentiels : 1 500 – 2 500 EUR. Le service porte-à-porte ajoute 500 à 1 000 euros.

  1. Vols aller-retour (par an) – 800 EUR – 1 500 EUR

Un aller-retour de Tenerife à Londres (250 à 400 euros), New York (600 à 900 euros) ou Berlin (300 à 500 euros). Multipliez par 2 à 3 déplacements pour les visites familiales.

  1. Écart en matière de soins de santé (30 premiers jours) – 300 à 600 EUR

Les soins de santé publics (SNS) prennent 30 à 90 jours pour être activés. L'assurance privée (Sanitas, Adeslas) coûte de 50 à 100 EUR/mois, mais les soins d'urgence (visite aux urgences, médicaments sur ordonnance) peuvent atteindre 300 EUR avant que la couverture n'entre en vigueur.

  1. Cours de langue (3 mois) – 450 EUR – 900 EUR

Espagnol A1–B1 dans une académie réputée (par exemple, École de langues de Tenerife) : 150 – 300 EUR/mois. Ajoutez 100 EUR pour les manuels et le matériel.

  1. Configuration du premier appartement – 1 500 – 3 000 EUR
  1. Temps perdu par la bureaucratie (jours sans revenu) – 1 200 – 2 400 EUR

Résidence, NIE, empadronamiento, compte bancaire : chacun nécessite des rendez-vous d'une demi-journée. Si vous gagnez 20 à 40 EUR/heure, vous perdez 30 à 60 jours en frais de paperasse 1 200 à 2 400 EUR de revenus perdus.

  1. Spécifique à Tenerife : taxe d'importation/d'immatriculation des voitures – 1 500 EUR à 4 EUR,

Conseils d'initiés : 10 choses que j'aimerais que quelqu'un me dise avant de déménager à Tenerife

  1. Meilleur quartier pour commencer (et pourquoi)

Évitez les centres touristiques trop chers comme Playa de las Américas et dirigez-vous vers La Laguna ou Santa Cruz pour l'authenticité. La Laguna, une ville universitaire classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, propose des locations abordables, une vie nocturne animée et un mélange d'habitants et d'expatriés, parfaits pour se familiariser avec la vie insulaire. Santa Cruz offre une commodité urbaine avec des plages, des événements culturels et de meilleurs transports publics, mais les loyers augmentent près du front de mer.

  1. Première chose à faire à votre arrivée

Procurez-vous une carte SIM espagnole (astuce : Airalo eSIM fonctionne instantanément dans plus de 200 pays, aucune carte SIM physique nécessaire) (Movistar ou Vodafone) et inscrivez-vous à l'Oficina de Extranjería (bureau de l'immigration) dans les 30 jours si vous restez à long terme. Sans les formalités de résidence, vous aurez du mal à ouvrir un compte bancaire, à signer un bail ou même à obtenir un abonnement à une salle de sport. Conseil de pro : prenez rendez-vous en ligne (cita previa) immédiatement : les créneaux se remplissent des semaines à l'avance.

  1. Comment trouver un appartement sans se faire arnaquer

Évitez les listes « trop belles pour être vraies » d'Idealista sur Facebook Marketplace et Idealista : les escrocs ciblent les étrangers avec de faux contrats. Utilisez Fotocasa (plus fiable qu'Idealista) ou des agences locales comme Tenerife Property Shop dans le nord. Ne transférez jamais d’argent avant de visiter les lieux en personne ; Les propriétaires ici préfèrent les dépôts en espèces, alors apportez des euros le jour de la visite.

  1. L'application/site Web que tous les locaux utilisent (que les touristes ne connaissent pas)

Téléchargez Wallapop, la réponse espagnole à Craigslist, pour tout, des meubles d'occasion aux voitures. Les habitants ne jurent également que par Too Good To Go pour acheter des repas bon marché dans les boulangeries et les restaurants (essayez la Panadería La Luna à La Laguna pour 3 € de « sacs magiques » de pâtisseries). Pour les événements sociaux, les groupes Facebook Meetup Tenerife ou Tenerife Expats sont des mines d'or.

  1. Meilleure période de l'année pour déménager (et pire)

Arrivez en septembre ou octobre : les prix des loyers baissent après l'été et le temps est encore chaud mais pas étouffant. Évitez les mois de juillet et août : les touristes inondent l'île, les loyers triplent et les habitants disparaissent pour échapper à la chaleur. Décembre est également délicat ; Les marchés de Noël et les locations à court terme rendent les logements rares.

  1. Comment se faire des amis locaux (pas seulement des expatriés)

Évitez les bars d'expatriés et rejoignez un club sportif local : le Club de Tenis Tenerife ou le Club Náutico de Santa Cruz accueillent les nouveaux arrivants. Suivez un cours de salsa ou de bachata (essayez Salsa Tenerife à La Laguna) ou faites du bénévolat au refuge pour animaux El Refugio. Les habitants se lient autour du café cortado dans les bars du quartier ; Engagez des conversations au Bar La Hierbita à Santa Cruz ou au Café 7 à La Orotava.

  1. Le seul document que vous devez apporter de chez vous

Un acte de naissance certifié et apostillé (traduit en espagnol) n'est pas négociable pour la résidence, le mariage ou même l'ouverture d'un contrat téléphonique. Sans cela, vous perdrez des mois à courir après la paperasse. Apportez également des diplômes originaux si vous envisagez de travailler : de nombreux employeurs exigent qu'ils soient légalisés.

  1. Où NE PAS manger/faire du shopping (pièges à touristes)

Évitez les "menus anglais" de Playa de las Américas : des plats surgelés hors de prix dans des endroits comme The Good Burger ou Hard Rock Café. Pour l'épicerie, évitez Mercadona (bondé) et Lidl (sélection limitée) ; les locaux font leurs achats chez HiperDino (meilleurs produits) ou SuperSol (meilleure qualité). Pour les fruits de mer, ne commandez jamais de paella dans les zones touristiques ; essayez plutôt le Restaurant El Burgado à Garachico.

  1. La règle sociale non écrite que les étrangers enfreignent toujours

Ne soyez pas l'étranger bruyant et ivre à 3 heures du matin : la vie nocturne de Tenerife est tardive, mais les habitants apprécient la tranquilidad. Dans les zones résidentielles, réduisez le bruit après 23 heures. (la police amende les violations du bruit). De plus, ne sautez jamais les files d'attente : que ce soit à la boulangerie ou à l'arrêt de bus, couper est un péché capital. Un simple "¿Quién es el último?" ("Qui est le dernier?") gagne le respect.

  1. Le meilleur investissement pour votre premier mois

Achetez une voiture d'occasion (3 000 à 5 000 € pour un modèle fiable) ou un abonnement de bus mensuel (Bono Residente, 20 € pour des déplacements illimités). Les transports publics sont


Qui devrait déménager à Tenerife (et qui ne devrait certainement pas)

Tenerife est idéale pour les travailleurs à distance, les indépendants et les entrepreneurs gagnant 2 500 à 4 500 € nets/mois, qui privilégient la vie en plein air, les faibles impôts (la zone spéciale des îles Canaries offre 4 % d'impôt sur les sociétés pour les entreprises éligibles) et un rythme détendu. L'île convient aux nomades numériques, aux préretraités et aux familles avec enfants d'âge scolaire (les écoles internationales coûtent entre 6 000 et 12 000 €/an) qui apprécient un climat doux toute l'année, de fortes communautés d'expatriés (en particulier à Santa Cruz, Puerto de la Cruz et Costa Adeje) et des soins de santé abordables (le système public est gratuit pour les résidents ; l'assurance privée coûte entre 50 et 150 €/mois).

Ajustement de personnalité : Les extravertis qui aiment socialiser dans des espaces de coworking (par exemple, The Hub Tenerife, 120 € à 200 €/mois) et les amoureux de la nature (randonnée au Teide, surf à El Médano) prospèrent ici. Étape de la vie : Idéal pour les adultes indépendants, les couples sans enfants ou les familles avec un revenu stable à distance, pas pour ceux qui recherchent des emplois locaux bien rémunérés (le chômage est de 18 %, le salaire moyen est de 1 200 €/mois).

Évitez Tenerife si :

  1. Vous avez besoin d'une carrière au rythme rapide : les marchés du travail locaux se limitent au tourisme, à l'agriculture et aux services à bas salaires.
  2. Vous détestez l'ambiance des petites villes : en dehors de la capitale, la vie avance lentement et la vie nocturne est minime.
  3. Vous comptez sur les transports en commun : les bus sont bon marché (1,50 à 10 € par trajet) mais peu fréquents ; une voiture (15 000 à 30 000 €) est indispensable pour explorer.

Votre plan d'action sur 6 mois (à partir de demain)

#### Jour 1 : Logement sécurisé à court terme et bases juridiques (1 200 € – 2 500 €)

#### Semaine 1 : Scout Logement et transport de longue durée (500 – 1 500 €)

#### Mois 1 : Établir une résidence et un réseau local (300 – 1 000 €)

#### Mois 3 : Installez-vous dans la routine et explorez (800 € – 2 000 €)

#### Mois 6 : Vous êtes installé (0 €–500 €)


Tableau de bord final

| Dimensions | Score

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