Skip to content
← Back to Blog🌍 Lifestyle

Sécurité à Lisbonne : le guide des quartiers honnêtes pour les expatriés 2026

Safety in Lisbona: The Honest Neighborhood Guide for Expats 2026

En résumé : Le score de sécurité de Lisbonne de 67/100 masque une ville où les petits larcins (et non les crimes violents) sont la véritable préoccupation, en particulier dans les zones très touristiques comme Baixa et Cais do Sodré. Pour 1 345 €/mois, vous pouvez louer un T2 décent dans des quartiers plus sûrs comme Alvalade ou Benfica, où les habitants sont plus nombreux que les pickpockets. Ajoutez à cela 204 €/mois pour l'épicerie, 65 € pour un titre de transport et 2,32 € pour un café, et Lisbonne reste l'une des capitales les plus abordables d'Europe, si vous savez où vivre.


Ce que la plupart des guides d'expatriés se trompent à propos de Lisbona

Le taux de criminalité de Lisbonne est 32 % inférieur à celui de Barcelone, mais les expatriés signalent ici une anxiété quotidienne plus grande à l'égard du vol que dans les villes où les statistiques sur les crimes violents sont bien pires. La déconnexion ne réside pas dans les données, mais dans l'expérience vécue. La plupart des guides régurgitent le score de qualité de vie de 92/100 du Portugal (Numbeo, 2025) sans expliquer que cette mesure pondère des facteurs tels que les soins de santé et le coût de la vie par rapport à la réalité de rentrer chez soi le soir avec son téléphone dans sa poche arrière. La vérité ? La sécurité de Lisbonne n’est pas une question d’agressions ou d’agressions ; il s'agit de l'iPhone à 1 200 € arraché de vos mains dans un Miradouro ou du antivol de vélo à 80 € clipsé en plein jour pendant que vous sirotez un repas à 14 € dans une pastelaria.

La première chose que les guides expatriés oublient, c'est que la sécurité à Lisbonne varie selon le quartier, et pas seulement selon le bairro. Prenez Alfama, souvent romancé comme un « charmant quartier historique ». Oui, c'est époustouflant, mais son labyrinthe de ruelles connaît 4,7 vols par an pour 1 000 habitants, soit près du double de la moyenne de la ville. Comparez cela à Areeiro, où le taux tombe à 1,9/1 000, et vous commencez à voir une tendance : les quartiers les plus sûrs ne sont pas ceux avec les meilleures vues sur Instagram, mais ceux où les salles de sport à 41 €/mois et les cafés à 2,32 € sont des incontournables de la vie locale, et non des pièges à touristes. La plupart des guides ignorent également le abonnement mensuel de transport en commun de 65 € comme outil de sécurité. Le métro et les bus ne sont pas seulement bon marché : ils vous permettent d'éviter 3 heures du matin à pied depuis le Bairro Alto, où les touristes ivres et les voleurs opportunistes transforment les trottoirs en parcours d'obstacles.

Ensuite, il y a le mythe selon lequel Lisbonne est « suffisamment sûre » parce que les crimes violents sont rares. C'est vrai, mais sans importance. Le score de sécurité de 67/100 (encore une fois, Numbeo) est tiré vers le bas par les crimes contre les biens, et non par les agressions. En 2025, 78 % des délits signalés étaient des vols ou des escroqueries, ciblant principalement les téléphones, les portefeuilles et les sacs laissés sans surveillance. Le vrai risque n’est pas une attaque aléatoire ; c'est la caution de location de scooter de 200 € que vous ne reverrez plus si vous la laissez déverrouillée près de la Praça do Comércio. La plupart des guides oublient de mentionner que le temps de réponse de la police de Lisbonne pour les crimes non violents est en moyenne de 47 minutes, ce qui signifie que si votre ordinateur portable disparaît d'un café, vous déposez une plainte auprès de l'assurance, pas auprès de la justice. Les plats à emporter ? La sécurité à Lisbonne ne consiste pas à éviter le danger, mais à éviter la complaisance.

Le deuxième oubli majeur est le compromis coût-sécurité. Les expatriés supposent souvent que les quartiers plus chers comme Lapa ou Príncipe Real sont intrinsèquement plus sûrs, mais les données ne le confirment pas. Le taux de vol à Príncipe Real est de 3,1/1 000, supérieur à celui de Benfica 1,8/1 000, malgré le loyer de 1 800 €/mois du premier contre 1 100 € du second. La différence ? Les rues de Príncipe Real regorgent de touristes et de vie nocturne, tandis que les factures d'épicerie de 204 €/mois et les 41 € de salles de sport de Benfica signalent un quartier où les gens vivent réellement. La plupart des guides ignorent également l'Internet à 130 € Mbps comme facteur de sécurité : un Wi-Fi domestique fiable signifie que vous êtes moins susceptible de travailler dans un café où votre sac devient une cible. La sécurité à Lisbonne ne dépend pas de combien vous dépensez ; il s'agit de savoir où vous le dépensez.

Enfin, les guides expatriés sous-estiment à quel point la sécurité de Lisbonne est liée à l'intégration sociale. Le score de sécurité de 67/100 de la ville s'améliore considérablement pour ceux qui parlent portugais, font leurs courses sur les marchés locaux (où l'épicerie coûte 204 €/mois au lieu de 300 € chez Pingo Doce) et évitent les repas pièges à touristes à 14 €. À Graça, où 82 % des habitants sont portugais, les vols chutent à 1,5/1 000, non pas parce que la zone est mieux surveillée, mais parce que les habitants se connaissent et se méfient des étrangers. Comparez cela à Cais do Sodré, où 68 % de la population est de passage (touristes, nomades numériques, locataires à court terme) et où le taux de vol atteint 5,2/1 000. La leçon ? Les expatriés les plus en sécurité à Lisbonne ne sont pas ceux qui ont les meilleures serrures, ce sont ceux qui cessent d'être des touristes.


Les quartiers les plus sûrs de Lisbonne (et les endroits à éviter)

1. Alvalade

Note de sécurité : 78/100 | Loyer : 1 200 €/mois | Taux de vol : 1,4/1 000

Alvalade est le secret le mieux gardé des expatriés qui recherchent la sécurité sans sacrifier la commodité. Le loyer de 1 200 €/mois pour un T2 est 11 % inférieur à la moyenne de la ville, et le taux de vol de 1,4/1 000 est parmi les plus bas de Lisbonne. La disposition en quadrillage du quartier et l'accès au métro compatible avec un pass de transport en commun à 65 € facilitent la navigation, tandis que les 204 €/mois de frais d'épicerie à Continente permettent de contrôler les budgets. Le piège ? Ce n'est pas "sexy" - pas de Miradouros, pas de tramways historiques - mais les salles de sport à 41 €/mois et les cafés à 2,32 € sont remplis de locaux, pas de routards.

2. Benfica

Note de sécurité : 76/100 | Loyer : 1 100 €/mois | Taux de vol : 1,8/1 000

Benfica est le lieu où vit la classe ouvrière de Lisbonne, et cela se voit dans les chiffres. 1 100 €/mois


Plongée approfondie sur la sécurité : image complète de Lisbonne, Portugal

Lisbonne est l’une des capitales les plus sûres d’Europe, mais comme tout grand centre urbain, elle comporte des poches de risque. Avec un score Numbeo Safety Index de 67/100 (2024), elle surpasse des villes comme Rome (58) et Barcelone (56), mais est en retard sur Vienne (75) et Prague (72). La criminalité est concentrée dans des quartiers spécifiques, les escroqueries ciblent systématiquement les touristes et la réponse de la police varie selon les quartiers. Vous trouverez ci-dessous une analyse basée sur des données du paysage de la sécurité à Lisbonne.


Statistiques de la criminalité par district (données 2023)

La Polícia de Segurança Pública (PSP) de Lisbonne publie des rapports annuels sur la criminalité, avec les vols (52 % de tous les délits), cambriolages (18 %) et infractions liées à la drogue (12 %) prédominants. Le tableau ci-dessous compare les districts clés par taux de criminalité pour 1 000 habitants et incidence des crimes violents :

QuartierTaux de criminalité total (pour 1 000)Taux de vol (par 1 000)Crimes violents (cas de 2023)Infractions liées aux drogues (cas 2023)Cote de sécurité (1-10)
Avenidas Novas12.36.142188.5
Alcântara18.79.867456.0
Arroios22.112.489725.5
Mouraria25.615.3112984.0
Cova da Moura38,922.71871562.5
Marvila15.28.354337.0
Bélém9.54.228129.0

Principaux points à retenir :


3 domaines à éviter (et pourquoi)

#### 1. Cova da Moura (municipalité d'Amadora, nord-ouest de Lisbonne)

#### 2. Intendente (district d'Arroios)

#### 3. Martim Moniz (district de Mouraria)


Arnaques courantes ciblant les étrangers (avec exemples)

L'industrie de l'escroquerie touristique de Lisbonne rapporte 12 à 15 millions d'euros par an (estimation PSP). Vous trouverez ci-dessous les cinq principales escroqueries, avec des données réelles :

Type d'arnaqueFréquence (2023)Moy. Perte (EUR)Comment ça marcheOù cela se produit

| Vol à la tire (distraction de l'équipe) | 1 240 rapports | 3 €


Répartition mensuelle complète des coûts pour Lisbonne, Portugal

DépenseEUR/moisRemarques
Loue 1BR centre1345Vérifié
Louer 1BR extérieur968
Épicerie204
Manger au restaurant 15x21014€/repas en moyenne.
Transports65Transports publics (Viva Viagem)
Salle de sport41Chaîne de base (Solincross, etc.)
Assurance maladie65Privé (Fidelidade, AdvanceCare)
Cotravail160Résidence secondaire, Selina, etc.
Utilitaires+net95Électricité, eau, 300Mbps
Divertissement150Bars, événements, week-end
Confortable2335Centre + dépenses discrétionnaires
Frugal1706À l'extérieur + un minimum de repas au restaurant
Couple36192BR partagé, dépenses combinées

1. Exigences de revenu net pour chaque niveau

Frugal (1 706€/mois)

Confortable (2 335 €/mois)

Couple (3 619€/mois)


2. Lisbonne vs Milan : même comparaison des coûts du style de vie

Un style de vie confortable à Milan (1chambre à Navigli, 15 repas au restaurant, coworking, transport) coûte 3 200 €/mois—37 % de plus que les 2 335 € à Lisbonne.

DépenseLisbonne (EUR)Milan (EUR)Différence
Loue 1BR centre1 3451 800+455€
Épicerie204250+46€
Manger au restaurant 15x210300+90€
Transports6575+10€
Salle de sport4160+19€
Assurance maladie65120+55€
Cotravail160250+90€
Utilitaires+net95150+55€
Divertissement150200+50€
Total2 3353 205+870€

Principaux facteurs expliquant les coûts plus élevés à Milan :


Lisbonne après plus de 6 mois : ce que vivent réellement les expatriés

Lisbonne éblouit les nouveaux arrivants, jusqu'à ce que ce ne soit plus le cas. Le charme de la ville est réel, mais ses frustrations le sont aussi. Après six mois, l’euphorie initiale des expatriés laisse place à une perspective plus nuancée. Voici ce qu’ils rapportent systématiquement, étape par étape.


La phase lune de miel (2 premières semaines) : ce qui impressionne tout le monde

Dès la première quinzaine, Lisbonne ressemble à une carte postale qui prend vie. Les expatriés sont ravis des mêmes choses :

Pendant deux semaines, Lisbonne semble être l'équilibre parfait entre culture, commodité et coût.


La phase de frustration (mois 1 à 3) : les 4 plus grandes plaintes

Au troisième mois, les fissures apparaissent. Les expatriés citent systématiquement ces points douloureux :

  1. La bureaucratie. Ouvrir un compte bancaire — Wise fonctionne dans plus de 80 pays sans frais mensuels, s'inscrire à la résidence ou obtenir un NIF (numéro fiscal) nécessite de la patience et souvent un réparateur local. Un expatrié a attendu 47 jours pour un rendez-vous NIF chez Finanças, seulement pour se faire dire qu'il avait besoin d'un autre document. Un autre a dépensé  200  € pour embaucher un gestor (assistant administratif) pour gérer le processus.
  2. La crise du logement. Le marché locatif de Lisbonne est une zone de guerre. Rapport des expatriés :
  1. Le bruit. Lisbonne est bruyante. Les travaux commencent à 7 h 30, les camions poubelles font trembler les rues à 3 h  et les conversations nocturnes des voisins résonnent à travers les murs minces. Un expatrié d'Alfama a mesuré 75 décibels à minuit, soit plus fort qu'un aspirateur.
  2. Les lacunes des transports publics. Même si le métro est efficace, les bus ne sont pas fiables. Rapport des expatriés :

La phase d'adaptation (mois 3 à 6) : ce que vous apprenez à aimer

Au sixième mois, les expatriés arrêtent de se battre contre la ville et commencent à travailler avec elle. Ils découvrent :


Les 4 choses que les expatriés louent constamment

Après six mois, ces aspects suscitent une admiration quasi universelle :

  1. Les soins de santé. Le système public portugais (SNS) est lent mais abordable. Une visite chez le médecin coûte 20 € ; un spécialiste, 40€. Assurance privée (comme

Des coûts cachés pour lesquels personne ne prévoit : la réalité de la première année à Lisbonne, au Portugal

S'installer à Lisbonne est une perspective passionnante, mais la réalité financière de la première année surprend souvent les nouveaux arrivants. Au-delà du loyer et de l’épicerie, les dépenses cachées s’accumulent rapidement, dont beaucoup ne sont jamais prises en compte dans les budgets de réinstallation. Vous trouverez ci-dessous 12 coûts spécifiques et inévitables avec des montants exacts en euros, basés sur des données réelles provenant d'expatriés, des exigences légales et des prestataires de services locaux.

  1. Frais d'agence – 1 345 €

La plupart des propriétaires de Lisbonne travaillent exclusivement par l'intermédiaire d'agences immobilières, qui facturent un mois de loyer à titre de frais. Pour un appartement de 1 345 €/mois (en moyenne pour un T2 dans le centre de Lisbonne), il s'agit d'un coût initial non négociable.

  1. Dépôt de garantie – 2 690 €

Les propriétaires exigent deux mois de loyer à titre de caution, conservés sur un compte bloqué jusqu'à la résiliation du bail. Pour le même appartement à 1 345 €/mois, cela signifie 2 690 € enfermés.

  1. Traduction de documents + notarisation – 350 €

Les citoyens non européens doivent traduire et légaliser les actes de naissance, les licences de mariage (le cas échéant) et les casiers judiciaires. Un traducteur agréé facture 80 à 120 € par document, et la légalisation ajoute 50 à 100 € par timbre.

  1. Conseiller fiscal (première année) – 800 € – 1 200 €

Le système fiscal portugais est complexe pour les expatriés, notamment sous le régime de résident non habituel (RNH) ou fiscalité standard. Un comptable réputé facture 200 à 300 €/heure pour la configuration initiale, avec un service complet la première année coûtant 800 à 1 200 €.

  1. Frais de déménagement international – 3 500 € à 6 000 €

L'expédition d'un conteneur de 20 pieds depuis les États-Unis ou l'Europe du Nord coûte 3 500 à 5 000 €. Le fret aérien pour les produits essentiels (1 000 à 1 500 €) ou les frais d'excédent de bagages (500 à 1 000 €) font monter ce chiffre.

  1. Vols aller-retour (par an) – 1 200 € – 2 000 €

Un billet aller-retour en classe économique vers les États-Unis ou l'Europe du Nord coûte en moyenne 600 € à 1 000 €. Rendre visite à la famille deux fois par an signifie 1 200 à 2 000 € de frais de déplacement imprévus.

  1. Écart en matière de soins de santé (30 premiers jours) – 200 € – 500 €

Le système de santé public du Portugal exige un enregistrement de résidence, ce qui prend 4 à 8 semaines. Les assurances privées (par exemple Allianz ou Médis) coûtent 50 à 100 €/mois, mais les visites aux urgences (80 à 200 €) ou les ordonnances (30 à 150 €) s'additionnent avant que la couverture n'entre en vigueur.

  1. Cours de langue (3 mois) – 450 € – 900 €

Alors que de nombreux Lisboetas parlent anglais, le portugais A1–A2 est essentiel pour la bureaucratie, les baux et la vie quotidienne. Un cours intensif de 3 mois (par exemple CIAL ou Fast Forward) coûte 450 € à 900 €.

  1. Installation du premier appartement (meubles, ustensiles de cuisine) – 1 500 € – 3 000 €

De nombreuses locations à Lisbonne sont non meublées ou "semi-meublées" (il manque des éléments de base comme un réfrigérateur ou un lave-linge). Une commande IKEA économique (lit, canapé, table, ustensiles de cuisine) commence à 1 500 € ; les options milieu de gamme (par exemple Conforama ou magasins de proximité) atteignent 2 500 à 3 000 €.

  1. Temps perdu par la bureaucratie (jours sans revenu) – 1 200 € – 2 400 €

L'enregistrement de la résidence (rendez-vous SEF), l'ouverture d'un compte bancaire (NIF + justificatif de domicile) et la mise en place des services publics (EDP, Vodafone) prennent 10 à 20 jours ouvrables. Pour un freelance gagnant 120 à 200 €/jour, cela signifie 1 200 à 2,40 €


Conseils d'initiés : 10 choses que j'aimerais que quelqu'un me dise avant de déménager à Lisbonne

  1. Meilleur quartier pour commencer (et pourquoi)

Évitez les centres touristiques trop chers comme le Chiado ou le Bairro Alto. Au lieu de cela, plantez vos racines à Alcântara, un mélange de charme brut et de commodité moderne, avec des vues sur la rivière, des espaces de coworking et à 10 minutes en tramway du centre-ville. Si vous avez envie d'authenticité, Graça offre des couchers de soleil au sommet d'une colline, des marchés locaux et moins de bulles d'expatriés. Évitez le Parque das Nações à moins que vous n'aimiez l'ambiance stérile et corporative.

  1. Première chose à faire à votre arrivée

Obtenez immédiatement un NIF (Número de Identificação Fiscal). Sans lui, vous ne pouvez pas ouvrir de compte bancaire, signer un bail ou même acheter une carte SIM (astuce : Airalo eSIM fonctionne instantanément dans plus de 200 pays, aucune carte SIM physique n'est nécessaire). Évitez le cauchemar bureaucratique chez Finanças ; utilisez un service comme NIF Portugal ou Borderless pour un numéro numérique le jour même. Conseil de pro : apportez votre passeport et un justificatif de domicile (même une réservation d'auberge fonctionne).

  1. Comment trouver un appartement sans se faire arnaquer

Oubliez Facebook Marketplace, c'est un champ de mines de fausses annonces. Utilisez Idealista.pt (le Zillow local) ou Uniplaces pour les locations vérifiées, mais visitez toujours en personne. Les propriétaires exigent souvent deux mois de loyer à titre de caution plus fiador (un garant), alors soyez prêt à négocier ou à utiliser un service de garantie de loyer comme Housr. Évitez les escroqueries liées au « porte-monnaie » : s'ils demandent de l'argent à l'avance avant de signer, éloignez-vous.

  1. L'application/site Web que tous les locaux utilisent (que les touristes ne connaissent pas)

Too Good To Go n'est pas réservé qu'aux pâtisseries bon marché : c'est ainsi que les Lisboetas économisent sur leurs courses, avec les produits invendus de Pingo Doce et Continente pour 3 à 5 €. Pour le transport, Bolt (et non Uber) est la référence en matière de taxi, souvent moins cher que le métro. Et téléchargez Fertagus si vous vous rendez à Setúbal : c'est la seule application qui vend des billets de train aux locaux.

  1. Meilleure période de l'année pour déménager (et pire)

La période de septembre à octobre est idéale : les foules estivales se raréfient, les loyers baissent et le temps est encore chaud. Évitez les mois de juin à août : les températures atteignent 35 °C, les touristes inondent la ville et les propriétaires font grimper les prix. Janvier est le pire : humide, gris et les habitants sont fauchés après Noël, ce qui rend les appartements rares et chers.

  1. Comment se faire des amis locaux (pas seulement des expatriés)

Évitez les rencontres d'expatriés. Rejoignez plutôt un rancho folclórico (groupe de danse folklorique) ou un club de surf à Ericeira (à 30 minutes de Lisbonne). Les habitants se lient autour des soirées fado à Tasca do Chico (pas dans les clubs touristiques) et du football dans une pastelaria du quartier. Apprenez le portugais de base : même « Obrigado/a » ouvre des portes. Évitez de parler anglais en premier ; c’est considéré comme impoli.

  1. Le seul document que vous devez apporter de chez vous

Une vérification de casier judiciaire certifiée et apostillée de votre pays d'origine. Le Portugal l'exige pour la résidence (même pour le visa D7), et l'obtenir localement est un cauchemar qui dure des mois. Utilisez Apostille.pt pour accélérer le processus. Sans cela, vous serez coincé dans les limbes, incapable de signer un bail ou d’ouvrir un compte bancaire.

  1. Où NE PAS manger/faire du shopping (pièges à touristes)

Évitez le Restaurant do Chiado (aliments surgelés hors de prix) et le Time Out Market (majorations sur tout). Pour l'épicerie, Mini Preço est une arnaque : achetez plutôt chez Lidl ou Pingo Doce. N'achetez jamais de pastéis de nata chez Pastéis de Belém (la ligne est une arnaque) ; obtenez-les à Manteigaria à Cais do Sodré pour la moitié de l'attente.

  1. La règle sociale non écrite que les étrangers enfreignent toujours

Ne soyez pas en retard. Les Lisboetas circulent hora portuguesa (15 à 30 minutes de retard), mais en tant qu'étranger, vous devez arriver à l'heure. De plus, ne sautez jamais le pain au restaurant : ce n'est pas gratuit, mais le refuser est considéré comme avare. Et si quelqu’un vous invite à prendre un bica (expresso), c’est un rituel social, pas seulement un café.

  1. Le meilleur investissement pour votre premier mois

Un abonnement mensuel de transports en commun (


Qui devrait déménager à Lisbonne (et qui ne devrait certainement pas)

Déménagez à Lisbonne si vous :

Évitez Lisbonne si vous :


Votre plan d'action sur 6 mois (à partir de demain)

Jour 1 : Sécurisez votre NIF et votre compte bancaire (200 € à 400 €)

Semaine 1 : Verrouiller les logements temporaires (1 200 € – 2 500 €)

Mois 1 : Trouver un logement à long terme et s'inscrire à la résidence (2 000 € à 4 000 €)

Mois 3 : Construire une infrastructure locale (500 à 1 500 €)

Mois 6 : Vous êtes installé : voici à quoi ressemble votre vie

Ready to find your destination?

Get your free AI Snapshot →