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Taxes sur les expatriés à Salonique 2026 : ce que vous payez, ce que vous économisez, les pièges cachés

Expat Taxes in Salonicco 2026: What You Pay, What You Save, Hidden Traps

En résumé : Si vous gagnez 50 000 € en tant qu'indépendant à Salonique, vous paierez 12 750 € d'impôts. Mais avec la bonne structure, vous pouvez réduire ce montant à 7 500 € en utilisant le régime non-dom de la Grèce. Le loyer à 539 €/mois et les courses à 280 €/mois maintiennent les coûts à un niveau bas, mais les pièges cachés de la sécurité sociale peuvent ajouter 3 600 €/an si vous ne faites pas attention. Verdict : Salonique est l'un des derniers paradis fiscaux d'Europe, si vous y jouez intelligemment.


Ce que la plupart des guides d'expatriés se trompent à propos de Salonique

Le score de qualité de vie 78/100 de la Grèce pour Salonique est trompeur, car il ne tient pas compte de la note de sécurité 48/100, un chiffre qui chute la nuit tombée dans des quartiers comme Toumba et Kato Toumba, où les vols à la tire et les vols de scooters augmentent de 300 % en été. La plupart des guides expatriés passent sous silence ce sujet, dressant un tableau rose d'un « paradis méditerranéen bon marché » tout en ignorant la réalité : un abonnement de transports publics de 40 €/mois ne vous épargnera pas les trajets en taxi de 15 € que vous effectuerez à 2 heures du matin lorsque les bus s'arrêtent.

Le deuxième mythe ? Salonique est « comme Athènes, mais moins chère ». Faux. Athènes dispose de 2,5 fois plus d'espaces de coworking, de vitesses Internet 40 % plus rapides (le 50 Mbps de Salonicco convient aux e-mails mais étouffe lors des appels vidéo) et d'une culture du café à 6,50 € qui fait que le plat blanc à 4,00 € de Salonicco ressemble à une bonne affaire, jusqu'à ce que vous réalisiez que la plupart des cafés facturent encore 1,50 € de plus pour le lait d'avoine. Les guides omettent également de mentionner que même si le loyer est de 539 €/mois pour un T2 décent, les propriétaires exigent 3 à 6 mois de loyer d'avance comme « garantie », une pratique illégale dans la plupart des pays d'Europe mais standard ici.

Ensuite, il y a l’illusion fiscale. La plupart des expatriés supposent que l'impôt forfaitaire de 9 % pour les non-résidents de la Grèce s'applique automatiquement, mais ce n'est pas le cas. Vous devez prouver que vous n'avez pas vécu en Grèce pendant 7 des 15 dernières années, une règle qui surprend les nomades numériques qui ont passé quelques mois à Athènes en 2020. Même si vous y êtes admissible, la sécurité sociale (200 €/mois pour les indépendants) n'est pas facultative : elle est obligatoire, et son non-respect entraîne 5 000 € d'amende plus les arriérés. Les guides ignorent également les abonnements à une salle de sport à 39 €/mois qui semblent bon marché jusqu'à ce que vous réalisiez que la plupart des salles de sport vous enferment dans des contrats de 12 mois avec 200 € de frais d'annulation .

Le plus gros angle mort ? Soins de santé. Les hôpitaux publics de Salonique sont gratuits, mais les temps d'attente pour les urgences non urgentes s'étendent sur 6 à 12 mois. Une assurance privée (80 €/mois) est indispensable, mais la plupart des expatriés ne réalisent pas que 60 % des cliniques privées n'accepteront pas une assurance étrangère sans une dépôt de 500 € par visite. Et même si les courses coûtent 280 €/mois, c'est pour les marchés locaux : les supermarchés comme AB Vassilopoulos majorent les produits importés de 40 à 60 %, transformant un pot de beurre de cacahuète de 3,50 € en un luxe de 6,00 €.

Enfin, la météo. Les guides qualifient Salonique de « douce », mais les températures estivales atteignent 42°C avec 80 % d'humidité, transformant la ville en sauna. La climatisation n'est pas standard dans les locations, et même si c'est le cas, l'électricité coûte 0,25 €/kWh, ce qui signifie que faire fonctionner une unité de 12 000 BTU pendant 8 heures par jour ajoute 120 €/mois à vos factures. Hiver? 2°C sans chauffage central, obligeant les expatriés à compter sur 300€/mois de chauffages électriques.

Salonique n'est pas un paradis fiscal, c'est un pari fiscal. Les économies sont réelles, mais les pièges le sont aussi. La plupart des guides vendent du rêve ; c'est la réalité.


Plongée fiscale approfondie : tableau complet de Thessalonique, Grèce

Thessalonique (Salonicco) obtient 78/100 en habitabilité, avec 539€/mois de loyer, 15€ les repas et 4€ le café. Mais que paie réellement en impôts un 5 000 €/mois freelance ? Vous trouverez ci-dessous une détail étape par étape du système fiscal grec, des règles de résidence, des traités et des régimes spéciaux, avec des chiffres précis à chaque étape.


1. Tranches d'impôt sur le revenu (2024)

La Grèce applique une imposition progressive sur le revenu mondial des résidents. Les non-résidents paient des impôts uniquement sur les revenus de source grecque.

Revenu annuel (€)Taux d'imposition (%)Taxe à payer (€)Taxe cumulée (€)
0 – 10 0009%900900
10 001 – 20 00022%2 2003 100
20 001 – 30 00028%2 8005 900
30 001 – 40 00036%3 6009 500
40 001+44%44% de franchiseVarie

Exemple : Un indépendant gagnant 60 000 €/an paie :

Contribution de solidarité (2024) :

Une surtaxe supplémentaire de 1% à 10% s'applique aux revenus supérieurs à 12 000 €/an.

Revenu annuel (€)Taux de solidarité (%)Taxe supplémentaire (€)
12 001 – 20 0001%80
20 001 – 30 0002%200
30 001 – 40 0003%300
40 001 – 60 0005%1 000
60 001+10%10% de franchise

Total pour un freelance de 60 000 € :


2. Règles de résidence : comment devenir résident fiscal

La Grèce vous considère comme un résident fiscal si :

Régime de résident non habituel (RNH) (fin 2024) :

Alternative : Taxe forfaitaire pour les indépendants (2024)

Exemple pour un freelance à 5K€/mois (60K€/an) :


3. Sécurité sociale et TVA pour les indépendants

Sécurité sociale (EFKA)

Pour 5 000 €/mois en freelance :

TVA (ΦΠΑ)


Répartition mensuelle complète des coûts pour Thessalonique, Grèce

DépenseEUR/moisRemarques
Loue 1BR centre539Vérifié
Louer 1BR extérieur388
Épicerie280
Manger au restaurant 15x22515€/repas en moyenne.
Transports40Pass de bus mensuel
Salle de sport39Adhésion de base
Assurance maladie65Citoyen de l'UE (formulaire S1) ou privé
Cotravail180Moy. de bureau partagé.
Utilitaires+net95Électricité, eau, internet
Divertissement150Bars, événements, loisirs
Confortable1613
Frugal1067
Couple2500

1. Exigences de revenu net pour chaque niveau

Frugal (1 067€/mois)

Pour vivre avec 1 067 €/mois à Thessalonique, il faut :

Exigence de revenu net : 1 200 € – 1 300 €/mois (après impôts).

Pourquoi? L'impôt sur le revenu grec pour les indépendants/employés commence à 22 % (jusqu'à 20 000 €/an), mais la sécurité sociale (si vous êtes indépendant) ajoute ~200 à 300 €/mois. Un salarié gagnant 1 500 € brut net ~1 150 €. Un freelance a besoin de 1 600 à 1 800 € brut pour dégager 1 200 € net.

Confortable (1 613 €/mois)

Ce budget permet :

Exigence de revenu net : 2 000 € – 2 200 €/mois brut.

Pour un salarié, 2 200 € brut net ~1 650 €. Les indépendants ont besoin de 2 500 à 2 800 € bruts pour couvrir les impôts (24 à 44 %) + la sécurité sociale (~ 300 €).

Couple (2 500 €/mois)

Revenu net requis : 3 000 à 3 500 €/mois brut pour deux.

Un couple à double revenu (1 500 € net chacun) s'en sort facilement. Un seul soutien de famille a besoin de 4 000 à 4 500 € bruts pour obtenir 3 000 € net après impôts et sécurité sociale.


2. Thessalonique vs Milan : comparaison des coûts

Un style de vie confortable à Thessalonique (1 613 €) coûte 40 à 50 % de moins qu'à Milan.

DépenseThessalonique (€)Milan (€)Différence
Loue 1BR centre5391 200 à 1 500+123-178 %
Épicerie280400-500+43-79%
Manger au restaurant 15x225450-600+100-167%
Transports4035-70-13% à +75%
Salle de sport3960-100+54-156%
Utilitaires+net95150-200+58-111%
Divertissement150300-400+100-167%
Total1 6132 600-3 370+61-109 %

Principaux points à retenir :

En résumé : Le même style de vie à Milan coûte 2 600 €


Salonicco, Grèce : ce que rapportent réellement les expatriés après plus de 6 mois

Salonique (Thessalonique) attire les expatriés avec son charme méditerranéen, son coût de la vie abordable et sa scène culturelle dynamique. Mais que se passe-t-il lorsque l’image de la carte postale s’estompe ? Voici ce que les nouveaux arrivants rapportent régulièrement après six mois : pas d’édulcoration, juste la réalité non filtrée.


La phase lune de miel (2 premières semaines) : ce qui impressionne tout le monde

Les expatriés arrivent éblouis. La promenade du front de mer, bordée de cafés et du bleu chatoyant du golfe Thermaïque, ressemble à un rêve. La taille compacte de la ville, accessible à pied mais pleine de vie, est une révélation. "Je pouvais me promener depuis mon appartement jusqu'à une église byzantine, puis prendre un frappé dans un kafeneio ouvert 24 heures sur 24 avant minuit", se souvient un expatrié. La nourriture est une autre victoire précoce : bougatsa (phyllo fourrée à la crème anglaise) pour 2 €, fruits de mer frais chez ouzeri (tavernes) pour 10 € et souvlaki qui fait honte à Athènes.

La vie nocturne est également à la hauteur. Les bars sur les toits comme The Garden Bar proposent des cocktails à 5 € avec vue sur l'Acropole, tandis que Mylos et 8avli font vibrer les clubs jusqu'à 7 heures du matin. "Je suis sorti quatre soirs de suite et j'ai dépensé moins de 50 € au total", explique un nomade numérique. L'énergie juvénile de la ville, grâce à ses 150 000 étudiants, signifie qu'il y a toujours un festival, une manifestation ou un panigiri impromptu (fête de rue).


La phase de frustration (mois 1-3) : les 4 plus grandes plaintes

La réalité frappe fort au deuxième mois. Voici ce qui déprime les expatriés :

  1. Une bureaucratie qui défie la logique

Ouvrir un compte bancaire – Wise fonctionne dans plus de 80 pays sans frais mensuels ? Préparez-vous à une épreuve kafkaïenne. "On m'a dit que j'avais besoin d'un numéro fiscal grec (AFM), mais le fisc avait besoin d'un numéro de téléphone grec pour en obtenir un. La compagnie de téléphone a demandé à un AFM de me vendre une carte SIM. J'ai failli pleurer", avoue un indépendant. Même des tâches simples – enregistrer un contrat de location, obtenir un katoikia (permis de séjour) – peuvent nécessiter plus de 6 visites dans les bureaux du gouvernement, chacune avec des exigences contradictoires.

  1. Le paradoxe du « temps grec »

La ponctualité est un concept étranger. A 19 heures. réservation pour le dîner ? Attendez votre table à 8h30. Un plombier promettant d'arriver « demain » ? Il pourrait se présenter dans trois jours – ou pas du tout. "Une fois, j'ai attendu deux heures pour une livraison qui n'est jamais arrivée. Quand j'ai appelé, le chauffeur m'a dit : "Malaka, j'ai oublié"", raconte un expatrié britannique. Les transports publics ne sont pas meilleurs : les bus circulent selon un horaire "quand on en a envie" et l'agrandissement du métro est "en construction" depuis 2006.

  1. Le bruit : un assaut 24h/24 et 7j/7

Salonique ne dort jamais, et vous non plus. Les motos démarrent à 3 heures du matin, les balayeurs font exploser l'opéra à 5 heures du matin et les voisins traînent des chaises sur le sol en marbre à 23 heures. "J'habite dans un quartier 'calme', mais le kafeneio en dessous de mon appartement diffuse de la pop grecque jusqu'à 2 heures du matin tous les vendredis", se plaint un Canadien. Les fenêtres à double vitrage sont utiles, mais elles sont rares dans les bâtiments anciens.

  1. Le problème des déchets

La gestion des déchets est une catastrophe. Des poubelles débordantes bordent les rues, surtout en été, attirant les rats et les chats errants. "J'ai vu un homme jeter un sac d'os de poulet crus dans une poubelle publique, puis s'en aller. Le lendemain, la poubelle était toujours là, avec maintenant des asticots", raconte un Américain. Le recyclage existe en théorie, mais la plupart des habitants l’ignorent.


La phase d'adaptation (mois 3-6) : ce que vous apprenez à aimer

Au quatrième mois, les expatriés arrêtent de se battre contre la ville et commencent à l’adopter. Les choses qui les rendaient autrefois furieux font désormais partie du charme.

L'expression grecque "siga siga" ("lentement, lentement") devient un mantra. "Avant, j'étais en colère quand mon propriétaire prenait une semaine pour réparer la chaudière. Maintenant, je hausse les épaules et je dis : "Ça arrivera quand ça arrivera"", explique un expatrié néerlandais. Ce fatalisme est libérateur : une fois que vous acceptez que la vie avance à son propre rythme, les frustrations mineures constantes perdent leur piquant.

Salonique fonctionne grâce à la philoxenia (hospitalité). Des étrangers vous invitent à leur table, des voisins vous apportent des gemista (tomates farcies) faites maison et les propriétaires de bar vous offrent des boissons simplement parce que vous êtes étranger. "Je me suis fait plus d'amis ici en six mois qu'en cinq ans à Londres", déclare un télétravailleur. La taille de la ville – suffisamment petite pour croiser des connaissances quotidiennement, suffisamment grande pour les éviter en cas de besoin –


Des coûts cachés pour lesquels personne ne prévoit de budget : la réalité de la première année à Thessalonique (Salonique), en Grèce

S'installer à Thessalonique (Salonicco) promet du soleil, de la culture et un prix abordable, mais la première année s'accompagne de surprises financières. Vous trouverez ci-dessous 12 coûts cachés exacts (en EUR) que les nouveaux arrivants négligent, sur la base de données réelles provenant d'expatriés, de propriétaires et de prestataires de services locaux.

  1. Frais d'agence – 539 € (1 mois de loyer). La plupart des propriétaires ont besoin d'un agent et leurs honoraires ne sont pas négociables. Pour un appartement à 539 €/mois, c'est votre première facture.
  1. Dépôt de garantie – 1 078 € (2 mois de loyer). Payé d'avance, remboursable uniquement après inspections et formalités administratives, souvent retardé de 3 à 6 mois.
  1. Traduction de documents + légalisation – 250 € – 400 €. La bureaucratie grecque exige des traductions certifiées conformes des actes de naissance, des diplômes et des licences de mariage. Un seul document coûte 50 à 80 € à traduire + 30 à 50 € à légaliser.
  1. Conseiller fiscal (première année) – 600 € – 1 200 €. Le système fiscal grec est labyrinthique. Une mise en place unique avec un comptable (déclaration des taxes de résidence, de TVA ou d'indépendant) commence à 600 € ; les cas complexes atteignent 1 200+€.
  1. Frais de déménagement international – 2 500 € à 5 000 €. Un conteneur de 20 pieds en provenance de l'UE coûte 2 500 à 3 500 € ; depuis les États-Unis/Asie, 4 000 à 5 000 €. Fret aérien pour l'essentiel ? 1 500 – 2 500 € pour 500 kg.
  1. Vols aller-retour (par an) – 600 € – 1 200 €. Les compagnies aériennes à bas prix (Ryanair, EasyJet) proposent des billets aller simple entre 50 € et 100 €, mais les vols de dernière minute ou en haute saison grimpent à 300 € - 600 € aller-retour.
  1. Écart de santé (30 premiers jours) – 200 € – 500 €. Sans AMKA (sécurité sociale grecque) ni assurance privée, une visite chez le médecin généraliste coûte 50 à 80 € ; un déplacement aux urgences, 150 – 300 €. Des ordonnances ? 20 – 100 € à payer.
  1. Cours de langue (3 mois) – 300 € – 600 €. Les cours de grec intensifs à OK!Thessaloniki ou à l'Université Aristote coûtent 300 à 400 € pour 60 heures. Les professeurs particuliers facturent 20 à 40 €/heure.
  1. Installation du premier appartement – 1 500 € – 3 000 €. Une location meublée nécessite encore :
  1. Temps bureaucratique perdu – 1 000 à 2 000 €. L'obtention d'un AFM (numéro fiscal), d'un AMKA et d'un titre de séjour nécessite 10 à 20 heures de files d'attente et de rendez-vous. Si vous gagnez 20 €/heure, cela représente 200 à 400 € de salaire perdu. Ajoutez 500 € à 1 500 € pour le travail indépendant/client manqué.
  1. Spécifique à Thessalonique : Mazout (hiver) – 800 € – 1 500 €. De nombreux appartements plus anciens utilisent des radiateurs au mazout. Un réservoir plein (1 000 L) coûte 1 200 à 1 500 € en 2024 ; les immeubles partagés répartissent les coûts, mais attendez-vous à 800 - 1 200 € pour un petit appartement.
  1. Spécifique à Thessalonique : permis de stationnement (si vous possédez

Conseils d'initiés : 10 choses que j'aimerais que quelqu'un me dise avant de déménager à Thessalonique

  1. Meilleur quartier pour commencer : Ano Poli (Ville Haute)

Évitez le centre bruyant et commencez par Ano Poli, où les ruelles pavées et les maisons de l'époque ottomane offrent une authenticité. C'est plus calme, moins cher et regorge de tavernes cachées où les habitants (et non les touristes) mangent. Le compromis ? Des collines escarpées, mais la vue sur le golfe Thermaïque en vaut la peine.

  1. Première chose à faire à votre arrivée : Créer un compte Taxi Beat

Les taxis de Thessalonique sont nombreux mais chaotiques : les chauffeurs refusent souvent les courts trajets ou facturent trop cher. Taxi Beat (le Uber grec) est l'arme secrète des locaux : prix fixes, chauffeurs anglophones et pas de marchandage. Téléchargez-le avant même de le déballer.

  1. Comment trouver un appartement sans se faire arnaquer : utilisez Spitogatos et vérifiez ktimatologio

Les groupes Facebook (Thessaloniki Housing) sont un champ de mines de fausses annonces. Utilisez plutôt Spitogatos.gr (Zillow en Grèce) et vérifiez les propriétés sur le site Web ktimatologio (cadastre) pour confirmer la propriété. Ne transférez jamais d’argent avant d’avoir visité l’endroit : les escrocs ciblent les expatriés désespérés.

  1. L'application/site Web que tous les locaux utilisent : e-Food pour la livraison (et Kinitro pour les bus)

Oubliez Uber Eats : e-Food est le roi de la livraison à Thessalonique, avec un suivi en temps réel et des réductions dans des restaurants locaux comme Patsatzidiko (meilleur soutzoukakia de la ville). Pour les bus, Kinitro (l'application officielle de l'OASTH) affiche les arrivées en direct : plus besoin de deviner quand le peu fiable n°23 apparaîtra.

  1. Meilleure période de l'année pour déménager : septembre-octobre (pire : juillet-août)

L'été, c'est l'enfer : 40°C de chaleur, des plages bondées et la moitié de la ville en vacances. Septembre apporte un temps plus frais, des loyers plus bas et le festival Dimitria. L'hiver (de novembre à février) est pluvieux mais bon marché : préparez-vous simplement au vent Vardaris, qui hurle dans les rues comme un train de marchandises.

  1. Comment se faire des amis locaux : participez à une soirée kafeneio ou bouzouki

Les expatriés se serrent les coudes ; les locaux ne le font pas. Trouvez un kafeneio (café traditionnel) à Ladadika ou Kapani et commandez un frappé accompagné de potins. Ou frappez Bouzouki Club dans Tsinari : les Grecs adorent apprendre aux étrangers à danser le zeibekiko. Conseil de pro : apprenez "Ti kánis ?" ("Comment vas-tu ?") — cela brise la glace plus vite que "Parlez-vous anglais ?"

  1. Le seul document que vous devez apporter de chez vous : Un acte de naissance apostillé

La bureaucratie grecque est légendaire. Pour vous inscrire à l'AMKA (sécurité sociale) ou à un numéro fiscal (AFM), vous aurez besoin d'un acte de naissance apostillé (traduit par un avocat grec). Sans cela, vous perdrez des mois dans les files d’attente au KEP (Citizen Service Center).

  1. Où NE PAS manger/faire du shopping : restaurants au bord de l'eau et rue Tsimiski

Les tavernes du bord de mer (Ouzeri Aristotelous) servent aux touristes des fruits de mer surgelés hors de prix. Au lieu de cela, mangez au To Trigono tou Aristou à Ladadika pour du poisson frais. Pour faire du shopping, évitez Tsimiski (Oxford Street en Grèce) : c'est un désert de chaînes de magasins. Visitez le Kapani Market pour acheter des épices, des olives et des articles en cuir bon marché.

  1. La règle sociale non écrite que les étrangers enfreignent toujours : ne refusez jamais le rakí ou le café

Si un Grec vous propose du rakí (eau de feu à l'anis) ou du café, refuser est une insulte. Même si vous êtes rassasié, prenez une gorgée. Et quand ils disent "Pame gia kafé ?" ("Tu veux aller prendre un café ?"), ce n'est pas une question, c'est une invitation à bavarder pendant des heures. Dis oui.

  1. Le meilleur investissement pour votre premier mois : une moto (ou e-scooter)

Les bus de Thessalonique sont lents et le stationnement est un cauchemar. Une moto de 125 cm3 d'occasion (1 500 à 2 500 €) vous permet de contourner la circulation et de vous garer n'importe où. Vous ne pouvez pas rouler ? Louer un *e-sco


Qui devrait déménager à Salonique (et qui ne devrait certainement pas)

Candidats idéaux :

Salonicco est le mieux adapté aux travailleurs à distance, indépendants et jeunes professionnels gagnant 1 800 à 3 500 € nets/mois, qui apprécient l'abordabilité sans sacrifier l'énergie urbaine. Le faible coût de la vie de la ville (1 200 à 2 000 €/mois pour un style de vie confortable) et la scène nomade numérique florissante la rendent idéale pour les professionnels de la technologie, du marketing, du design ou du conseil. Les expatriés de la fin vingtaine au début de la quarantaine, en particulier les célibataires ou les couples sans enfants d'âge scolaire, trouveront l'intégration la plus fluide, grâce à une population jeune et internationale et une vie nocturne/scène sociale animée.

Types de travail qui prospèrent :

Étapes de la vie qui correspondent :

Qui devrait éviter Salonique :

  1. Familles avec des enfants d'âge scolaire, à moins qu'elles ne parlent couramment le grec ou qu'elles puissent se permettre 10 000 à 20 000 €/an pour des écoles internationales privées (par exemple, Pinewood American School).
  2. Des dirigeants d'entreprise aux revenus élevés (plus de 5 000 €/mois nets) qui s'attendent à une efficacité de l'Europe occidentale : la bureaucratie est lente et les services de luxe (par exemple, les soins de santé de conciergerie) sont rares.
  3. Ceux qui n'aiment pas le bruit, le chaos ou le rythme méditerranéen—Salonicco est fort, bondé et brut comparé à Lisbonne ou Barcelone. Si vous avez besoin de rues calmes et ordonnées, cherchez ailleurs.

Votre plan d'action sur 6 mois (à partir de demain)

#### Jour 1 : Entrée légale sécurisée et logement (150 – 400 €)

#### Semaine 1 : Ouvrez un compte bancaire et obtenez un numéro fiscal (0 € à 50 €)

  1. Visitez Alpha Bank ou Piraeus Bank avec passeport, justificatif de domicile (réservation Airbnb) et contrat de travail (si à distance).
  2. Faites une demande d'AFM (numéro fiscal) au Bureau des impôts (DOY) : amenez si possible un ami parlant grec (la bureaucratie est uniquement grecque).

#### Mois 1 : Trouver un logement de longue durée et s'inscrire aux soins de santé (800 € à 1 500 €)

  1. Louer un appartement (400 à 800 €/mois pour un 1 lit à Kalamaria ou en centre-ville). Utilisez Spitogatos.gr ou XE.gr : évitez les escroqueries (ne virez jamais d'argent avant d'avoir vu l'endroit).
  2. Inscrivez-vous à l'AMKA (numéro de santé) au KEP (Citizen Service Center) : apportez votre passeport, votre AFM et un justificatif de domicile.

#### Mois 2 : configurer les utilitaires et apprendre le grec de base (200 € à 400 €)

  1. Activer l'électricité (DEI) et l'eau (EYATH) – apporter l'AFM et le contrat de location. Internet (Cosmote ou Vodafone) coûte entre 30 € et 50 €/mois pour 100+ Mbps de fibre.
  2. Suivez des cours de grec (10 à 20 €/heure à Omilo ou The Hellenic American Union). Duolingo ne suffit pas : apprenez des phrases de survie (par exemple, "Πόσο κάνει;" = "Combien ?").

#### Mois 3 : Créez un réseau social et explorez les espaces de travail (300 € à 600 €)

  1. Rejoignez des espaces de coworking (The Cube, Impact Hub — 80 à 150 €/mois) ou des cafés (Tailor Made, Little Big House — 2 à 5 € pour un café + Wi-Fi).
  2. Participer à des rencontres d'expatriés (Internations, Thessaloniki Digital Nomads — gratuit ou 10 à 20 €/événement).
  3. Abonnez-vous à une salle de sport (Holmes Place, Fitness Factory – 30 à 60 €/mois).

#### Mois 4 : Naviguer dans la bureaucratie et optimiser les impôts (100 € à 300 €

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